Parce que ce week-end j’ai publié quelques photos, et que les gens se sont arrêtés sur la déco, j’en parle ici.

Commençons par un point marketing fondamental. Le pouvoir des chats semble décliner (enfin, me diront certains). J’ai publié un selfie de mon chat et de moi et les commentaires n’avaient d’yeux (oui, les commentaires ont des yeux) que pour ma housse de couette. Moi qui m’attendais à des remarques sur ma sensualité légendaire, je suis déception.

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La housse de couette est l’un de mes derniers craquages chez Monoprix. Notez que ce tissu a été décliné en planche à repasser et que la mienne étant assez vilaine, je pense que c’est mon prochain achat.

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Alors qu’à Pâques certains couraient après les chocolats, j’ai décidé de changer les meubles de place. J’ai d’abord commencé à chanter « higitus figitus » en me dandinant avec une grâce assez indécente. Aucun meuble n’ayant succombé à ce spectacle pourtant assez magique, je me suis décidée à demander de l’aide à des amis. Voilà, le résultat. C’est encore un peu le chantier, mais ça prend forme !

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Je ne suis pas une pro de la déco, mais j’aime créer une atmosphère qui me ressemble.

  • Le vaisselier a été acheté au foyer aubois (sorte d’Emmaüs local venant en aide à des personnes en difficulté).
  • La desserte (cachée par le frigo) a été acquise par ma grand-mère à la salle des ventes de Troyes.
  • Les rideaux et le plafonnier : viennent de chez Ikea.
  • Quant à la table, c’est une table en pin que j’ai récupéré chez ma maman. J’ai peint le plateau en blanc. Comme je suis aussi douée en bricolage qu’en claquettes espagnoles la peinture s’écaille, mais j’avoue aimer ça. Chaque écaille raconte une histoire, un repas entre amis, une gourmandise déposée là, une théière fumante.

C’est dans ces moments-là, que l’on réalise qu’un chez soi ça se construit avec le temps …