Depuis maintenant 4 mois, je suis l’heureuse propriétaire d’un Kindle et devant la montagne de questions de mon entourage, voici les points qu’il faut connaitre pour pouvoir briller en société, surtout si votre société est composée de « geek » qui lisent des pavés.

1. Le Kindle est une liseuse numérique.

 

Le Kindle est LA liseuse numérique d’Amazon. Elle permet d’acheter des livres sur Amazon (ce que je faisait déjà pour les versions papier) et de les télécharger via WiFi (ou 3G si vous achetez la version 3G)  et de les lire comme ça, tout de go.

Les livres sur Kindle sont très souvent moins chers que les livres papier, vous économiserez entre 2 et 6 €/£ en moyenne.

2. Le Kindle c’est une liseuse en e-paper.

 

Le Kindle a un écran en e-paper, ce qui veut dire que la page que l’on lit est imprimée sur l’écran. Ceci a deux avantages :

  • Contrairement à un écran de tablette, le e-paper ne renvoie pas de lumière dans les yeux. C’est la lumière de l’extérieur qui vous permet de lire. Donc, dans le noir, vous ne verrez rien, mais dans toutes les autres situations où vous désirez lire un livre : au soleil, dans le métro, le soir , le matin, il est parfait.
  • Une fois une page imprimée sur l’écran, le Kindle arrête de consommer de la batterie. Donc la batterie est utilisée : 

– Quand on change de page.
– Quand on cherche à télécharger un livre. 

L’autre avantage de cette technique est que les pages de veille sont très jolies. Les photos ont un niveau de gris d’une grande finesse, l’écran n’est jamais blanc.

Quand le Kindle n’a plus de batterie (au bout de 45 jours à peu près pour moi), il suffit de le brancher à un ordinateur avec le câble USB avec lequel il est livré.  Si vous n’avez pas de port USB de disponible, utilisez un adaptateur (comme celui du chargeur de votre téléphone portable).

 

3. Le Kindle est léger et low-tech.

 

L’occasion parfaite d’acheter un Kindle, c’est de lire un énorme pavé et de se défoncer l’épaule tous les jours en se le trimbalant partout. Le Kindle pèse 170g et rentre dans une poche de manteau. Il m’a libéré de l’obligation d’avoir un sac à main pour tous mes trajets, et le sentiment de libération était extraordinaire.

Mais ce que je préfère avec le Kindle c’est qu’il est en noir et blanc, et qu’il ne sert qu’à lire des livres. Il ne fait pas de bruit quand je reçois un mail, il ne suscite pas l’envie de mes compagnons de voyages en bus. Il permet juste de lire.

Donc, non seulement, je peux me concentrer tranquillement sur la lecture sans être interrompue par une application qui a décidé de me notifier, mais en plus je n’ai pas peur qu’on me le pique, et donc je l’utilise partout.

Les petits avantages de la liseuse électronique, même low-tech :

  • Le dictionnaire pour connaitre la définition des mots dans les livres.
  • La fonction recherche dans le texte.
  • La fonction de surlignage de texte (met les textes surlignés dans un document appelé «Mes extraits»).

 

4. Le Kindle existe en plusieurs versions.

Sur la page d’Amazon, vous verrez 3 Kindle en e-paper :

  • le Kindle à bouton.
  • le Kindle Touch.
  • le Kindle Touch 3G.

J’aime beaucoup mon Kindle parce que je peux le tenir dans une main et avec la même main tourner les pages grâce aux boutons sur les cotés. Mais après, c’est aux goûts et aux utilisations de chacun.

 

5. Les inconvénients du Kindle.

 

Dans mon idylle avec mon Kindle, j’ai remarqué des éléments qui me chafouinent un peu :

  • Je ne peux plus donner ou prêter des livres.
  • Quand beaucoup de gens surlignent le même passage, cela est indiqué lors de la lecture, ce qui est pratique sur les bouquin de business mais qui a un effet «rire enregistré» dans les romans.

En résumé, rien qu’Amazon ne puisse fixer.

Mais l’élément qui me parait le plus étrange, c’est que je ne vois plus la couverture du livre que je lis. Car à chaque fois que je le prends dans les mains, le Kindle s’allume automatiquement à la dernière page lue.  Je me rends compte que je ne me souviens absolument pas des titres des livres que je lis et que je n’en regarde plus la couverture. Et ça, c’est un élément qui me manque vraiment.

 

6. Les livres Kindle sans Kindle

 

Enfin, le coté très pratique du système Kindle (comme du système Apple) c’est que mes livres sont disponibles sur toutes les plateformes électroniques, ordi, iphone, iPad. Si je pers mon appareil, il me suffit d’en racheter un, d’attendre 48h, en attendant, de continuer mon bouquin sur mon iPhone, d’accepter le colis, d’ouvrir la boite et de brancher le Kindle sur mon compte pour tout récupérer.

 

Conclusion :

J’espère vous avoir éclairé sur ma liseuse numérique, si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les mettre dans les commentaires !

Merci à Sébastien Adamowicz et Fabien Voyer pour m’avoir fait découvrir ce merveilleux gadget ! Si vous souhaitez acheter un Kindle vous pouvez en trouver ici :

Anna-Livia Cardin Gomart