Quand me suis-je trouvée belle la dernière fois ?

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Billet NON sponsorisé

Ok, ok. J’ai découvert cette vidéo en cherchant des vidéos sur les bébés paresseux (gouffre youtubesque, j’aurai ta peau – Costa Rica un jour, je viendrais à toi !). J’avoue être autant touchée par cette vidéo Dove, que par la précédente avec le portraitiste. Elle m’a renvoyé à tant d’émotions et de souvenirs …

Combien de fois ai-je discuté avec des amies à propos de la confiance en soi? Combien de fois, s’est-on interrogé sur des astuces pour se sentir mieux dans sa vie ? Soyons honnêtes, les exigences sociétales sont fortes. Pour être femme « acceptable et acceptée »,  il faut être : belle, drôle, intelligente, sportive, dynamique, savoir se vendre professionnellement, savoir gérer sa vie sentimentale sans verser une larme, avoir du goût, de la culture, de la répartie …

  • Combien de fois avons-nous repris confiance ? Puis nous sommes-nous découragées ?
  • Combien de fois nous sommes-nous senties nulles, plus bas que terre après une rupture ou un échec ?
  • Combien d’entre nous ont pensé, dit, pleuré : je serai apte à être en couple quand … Je serai moins grosse, plus ceci, moins cela …
  • Combien d’entre nous ont accepté des conditions sentimentales un peu moches, parce qu’on pensait ne pas mériter mieux ?

Bref, quel regard avons-nous, sur nous-mêmes et comment améliorer la situation ?

Les expériences placebo me fascinent en ce qu’elles révèlent que l’on passe notre temps à courir après des remèdes miracles extérieurs alors que nous avons en nous toute la force nécessaire pour retrouver ce que l’on attend. Tout est une question de focus (sur quoi nous concentrons-nous ?) et de confiance dans notre capacité à … Pourquoi croire qu’un élément extérieur sera plus puissant que nos propres ressources ?

Et si on changeait notre regard maintenant !

 

Il me vient une idée : je vous propose un challenge sur 30 jours*.

Je le fais avec vous parce que … c’est celui qui dit qu’y est. Parce qu’on est toute concernée. A compter du jour où vous allez lire cet article et pendant les 30 jours suivants, vous allez suivre les principes suivants :

  1. Imaginez que l’on vous donne ce fameux patch beauté, et qu’il a des vertus extra. Et que vous allez le porter pendant 30 jours. Chaque matin ou chaque soir imaginez-vous le poser sur votre bras, et le retirer 12h plus tard.
  2. Accordez-vous la liberté de faire tout ce qui vous fait vous sentir mieux dans votre vie. Choisissez au moins une chose par jour qui vous fait vous sentir bien et canalisez votre attention dessus.
  3. Portez une attention particulière aux mots que vous utilisez pour parler de vous. Chaque fois que vous vous apprêtez à émettre une option négative vous concernant, corrigez là.
  4. Portez une attention particulière aux mots que vous utilisez pour parler de votre vie en général. Et là, idem A chaque fois que vous vous apprêtez à émettre une option négative vous concernant, corrigez-là.
  5. Dans les 30 prochains jours, focalisez-vous d’une manière générale davantage sur les solutions que sur les problèmes. Si une situation se présente dans laquelle vous vous sentez en perte de confiance en vous, cherchez sur le champ plusieurs solutions pour tourner cette situation à votre avantage.

Laissez-moi un commentaire pour me dire quel jour vous avez commencé. Et revenez me dire ce qui s’est passé à l’issue des 30 jours.

 

Cette idée de ce challenge est en partie inspirée du livre de Tony Robbins : progresser à pas de géant.

8 Responses to “Quand me suis-je trouvée belle la dernière fois ?”

  1. Stéphane

    Votre billet est conjugué au féminin parce qu’il parle de vous mais c’est universel non ? Je signe des 2 mains… Moi, je pars du principe que l’on est seul. Et cela n’a rien de triste! Suis sorti de mauvaises passes par cette pensée : Personne d’autre que toi ne pourra te faire t’aimer. Condition sine qua none pour être aimé.
    Si on s’aime soi même, on ne peut pas accepter d’être « mal aimé », c’est impossible.
    Bon c’est difficile car il faut aimer ses qualités (ça c’est assez facile) mais aussi ses défauts ! (et là c’est plus dur).
    Qu’il s’agisse de l’apparence ou du reste, ne demandons pas à l’autre de porter la responsabilité de notre propre estime. Seul nous même pouvons y arriver. Personne d’autre.

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    • TheCélinette

      Je ne pense pas que l’on soit seul. Le penser serait une insulte aux gens merveilleux que j’ai autour de moi depuis des années. Je pense que l’impulsion première doit venir de soi. C’est nous qui décidons d’avancer ou pas. Les autres nous donnent parfois l’étincelle, ou nous encourage à progresser :)

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      • stéphane

        Insultant ?!!! Mazette, difficile de trouver plus grande divergence de point de vue. Quelle douce insulte ce serait. Pour me placer de l’autre côté de la barrière, celui de « l’aidant » qu’il m’a été donné d’être parfois, je ne me sentirais absolument pas insulté s’il considérait qu’il s’en est sorti seul même si j’ai passé des heures à lui parler. Car pour moi ce serait juste vrai. Et cela n’a strictement rien de pessimiste, c’est au contraire très libérateur.
        Mais tout est question de point de vue ;-).

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  2. irene

    Merci Céline pour ce bel article, excellent remède contre l’autoflagellation ou l’auto-bashing.
    « la vérité, ce sont les choses gentilles que me disent les gens qui m’aiment » disait Camus … bonne idée que de commencer par soi-même !

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  3. Cédric

    J’adhère à 100% !
    Je commence aujourd’hui à mettre le patch RB-X !
    ET je partage car le Monde a besoin de ce patch !

    Rdv dans 30 jours ! (enfin on peut se voir avant… ;-)

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  4. Jean-Michel

    Je m’excuse par avance de déterrer un commentaire vieux du mois d’avril, mais je comprends l’étonnement de Stéphane et en particulier, je suis même de son avis dès lors qu’on considère sa propre identité comme un espace et un horizon faits de solitude.
    Nous sommes désespérément seuls.
    La « petite voix » que nous avons dans la tête ne s’adresse qu’à nous et son vacarme est parfois assourdissant. Jamais personne d’autre que nous entendra cette voix, ni ne répondra à ses injonctions, ni à ses croyances.
    Le « Soi » est une dimension incontournable de toute identité, et cela m’apparaît immuable, que nous considérions ce « soi » comme un idéal ou au travers de l’image que nous en renvoie les autres sans lesquels nous n’existons pas ou si peu.
    Cette solitude gigantesque est pourtant complètement conciliable avec l’idée que nous sommes rattachés au « tout » sans que nous puissions nous en détacher tant la force qui nous lie tous ensemble est d’une puissance infinie.

    Quant au « patch beauté », nul besoin effectivement d’un artifice extérieur : être beau, c’est être curieux de tout avec toute la bienveillance et toute la tendresse qu’exige toute posture d’acceptation de soi et de tolérance envers (presque) tous les autres.

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