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Au mois de février, je me suis dit : « tiens, si je testais la Birchbox pour un mois ». Je l’ai reçue et j’ai trouvé que payer 13 euros pour avoir 5 échantillons, c’était vraiment pas du tout intéressant pour moi.

Nous voilà au mois de mars, et que vois-je trônant fièrement sur le dessus de ma boîte aux lettres, une autre Birchbox. C’est là que j’ai compris qu’inattention ou manque de clarté de la part du site, j’étais inscrite en continu et non en one-shot. Après avoir résilié l’abonnement, j’ouvre la fameuse box. Et c’est là que je découvre un petit pochon contenant la cellu-cup.

Sur le coup, je la confonds avec sa cousine d’une autre espèce, la mooncup et m’exclame : « mince, j’en ai déjà une ». Pas besoin d’avoir fait de longues études pour comprendre qu’avoir 2 coupes menstruelles et un seul vagin, c’est complètement crétin.

C’est en sortant la chose siliconée de son pochon que j’ai compris que mon anatomie la plus intime et ce machin ne ferait jamais rien ensemble (enfin, pas sans un passage douloureux aux urgences). Ma curiosité n’ayant n’ayant pas d’égal, je bondis sur le net à la recherche d’une explication, que je trouvais sous la forme d’une vidéo.

Bien sur, cher lecteur(rice), tu te dis pourquoi teste-t-elle cet accessoire alors qu’elle n’a pas de cellulite ? La réponse est : parce que ! Je vais donc tester la cellu-cup dès ce soir, et je reviens vous dire dans cet article ce que j’en pense.

[cs_content][cs_section parallax= »false » separator_top_type= »none » separator_top_height= »50px » separator_top_angle_point= »50″ separator_bottom_type= »none » separator_bottom_height= »50px » separator_bottom_angle_point= »50″ style= »margin: 0px;padding: 45px 0px; »][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/1″ style= »padding: 0px; »][cs_text class= »cs-ta-justify »]J’ai découvert le SoupMaker de Philips alors que je recherchais une recette de smoothie sur le net. Intriguée par cet appareil qui peut faire des smoothies, des soupes (chaudes ou froides), des compotes sans oublier la fonction simple de mixeur, j’avais envie de tester l’appareil.

Philips m’a donc fait parvenir un colis. Quelques jours plus tard, le SoupMaker trônait fièrement sur la table de ma cuisine. J’étais impatiente de tester mes premiers smoothies mais vu le climat tropical, j’ai opté pour des soupes chaudes. Mes saisons froides sont ponctuées de diverses soupes, des plus traditionnelles aux plus exotiques. J’ai donc commencé le test avec une soupe petits pois frais – lait de coco. Autant il m’arrive d’utiliser des produits surgelés autant pour cette soupe rien ne remplace la saveur de petits pois frais.[/cs_text][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_custom_headline level= »h2″ accent= »false »]L’utilisation du SoupMaker pour les soupes chaudes.[/x_custom_headline][cs_text class= »cs-ta-justify »]Rien de plus simple. Vous coupez vos ingrédients en dés d’environ 2 cm. Vous les mettez dans le SoupMaker. Vous sélectionnez le programme soupe chaude, et 23 minutes plus tard vous pouvez vous servir. Ce qui m’a enchanté : la simplicité ! Plus besoin de vérifier si le feu est trop ou pas assez vif, de piquer les légumes, de les transvaser dans le bol à mixeur. De plus, il peut maintenir votre soupe au chaud pendant 40 minutes. Quid du nettoyage de l’appareil. Il est très simple, de l’eau bien chaude, un coup d’éponge et le tour est joué. Comme toujours pour ce genre d’appareils, ne pas attendre et laver assez rapidement après usage.

[/cs_text][/cs_column][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_gap size= »50px »][x_image type= »none » src= »http://thecelinette.fr/wp-content/uploads/2013/05/IMG_3295.jpg » alt= » » link= »false » href= »# » title= » » target= » » info= »none » info_place= »top » info_trigger= »hover » info_content= » »][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_custom_headline level= »h2″ accent= »false »]L’utilisation du SoupMaker pour les smoothies.[/x_custom_headline][cs_text class= »cs-ta-justify »]Malgré le mauvais temps persistant, j’ai décidé dans un ultime geste de rébellion de me faire un smoothie. J’ai donc fait avec ce que j’avais sous la main : une banane, un fruit de la passion, du lait, de la crème liquide, de la poudre de vanille, et une touche de miel liquide. Résultat en 3 minutes j’avais une délicieuse boisson, avec son potentiel de vitamines, idéale pour combler mon appétit naissant entre deux repas.[/cs_text][/cs_column][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_image type= »none » src= »http://thecelinette.fr/wp-content/uploads/2013/05/IMG_3296.jpg » alt= » » link= »false » href= »# » title= » » target= » » info= »none » info_place= »top » info_trigger= »hover » info_content= » »][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_custom_headline level= »h2″ accent= »false »]Avantages &[/x_custom_headline][cs_text class= »cs-ta-justify »]

  • Facile d’utilisation, un vrai bonheur.
  • Il fait gagner du temps.
  • 5 programmes disponibles : soupe veloutée – soupe consistante – compote – smoothie – mixeur.
  • Cuve en acier inoxydable.
  • Peut s’utiliser avec des légumes / fruits frais ou congelés.
  • La lame se met en route plusieurs fois pendant le programme.
  • Un livre de recettes est fourni avec. Les différents programmes permettent diverses possibilités de recettes.
  • Facile à nettoyer.
  • Ne prends pas beaucoup de place (pas plus qu’une bouilloire électrique par exemple).

[/cs_text][/cs_column][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_custom_headline level= »h2″ accent= »false »]Inconvénients du SoupMaker[/x_custom_headline][cs_text class= »cs-ta-justify »]

  • Difficile de choisir la contenance à préparer. La différence entre le mini et le maxi est vraiment très faible. Du coup, difficile de faire des petites quantités. Quand on vit seule, mais cela vous permet de faire une soupe pour plusieurs repas ou d’en congeler une partie. L’appareil est donc utilisable de 1 à 4 personnes.
  • Le petit moins du mixeur : laisse quelques morceaux plus gros au fond quand on a pas mis la bonne quantité d’eau.
  • Pas de bouton marche / arrêt du coup, il faut à chaque fois débrancher la prise.
  • Le mettre sur socle aurait permis de pouvoir se servir et de le nettoyer sans avoir à le débrancher.
  • Manque un programme pour réchauffer (car une soupe me fait environ 2 jours).
  • Design un peu triste.

[/cs_text][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »2/3″ style= »padding: 0px; »][x_custom_headline level= »h2″ accent= »false »]Mon avis sur le SoupMaker :[/x_custom_headline][cs_text class= »cs-ta-justify »]J’en suis satisfaite et je le recommande, même si je pense que Philips devrait apporter quelques améliorations (voir dans la partie inconvénients). Il est généralement en vente dans les 100 € mais on le trouve aussi selon les modèles à 70 € en neuf sur Amazon .[/cs_text][x_gap size= »20px »][cs_text class= »cs-ta-right »]Article partenaire – test de produit[/cs_text][/cs_column][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/3″ style= »padding: 0px; »][x_raw_content]

[/x_raw_content][/cs_column][/cs_row][/cs_section][/cs_content]

Depuis maintenant 4 mois, je suis l’heureuse propriétaire d’un Kindle et devant la montagne de questions de mon entourage, voici les points qu’il faut connaitre pour pouvoir briller en société, surtout si votre société est composée de « geek » qui lisent des pavés.

1. Le Kindle est une liseuse numérique.

 

Le Kindle est LA liseuse numérique d’Amazon. Elle permet d’acheter des livres sur Amazon (ce que je faisait déjà pour les versions papier) et de les télécharger via WiFi (ou 3G si vous achetez la version 3G)  et de les lire comme ça, tout de go.

Les livres sur Kindle sont très souvent moins chers que les livres papier, vous économiserez entre 2 et 6 €/£ en moyenne.

2. Le Kindle c’est une liseuse en e-paper.

 

Le Kindle a un écran en e-paper, ce qui veut dire que la page que l’on lit est imprimée sur l’écran. Ceci a deux avantages :

  • Contrairement à un écran de tablette, le e-paper ne renvoie pas de lumière dans les yeux. C’est la lumière de l’extérieur qui vous permet de lire. Donc, dans le noir, vous ne verrez rien, mais dans toutes les autres situations où vous désirez lire un livre : au soleil, dans le métro, le soir , le matin, il est parfait.
  • Une fois une page imprimée sur l’écran, le Kindle arrête de consommer de la batterie. Donc la batterie est utilisée : 

– Quand on change de page.
– Quand on cherche à télécharger un livre. 

L’autre avantage de cette technique est que les pages de veille sont très jolies. Les photos ont un niveau de gris d’une grande finesse, l’écran n’est jamais blanc.

Quand le Kindle n’a plus de batterie (au bout de 45 jours à peu près pour moi), il suffit de le brancher à un ordinateur avec le câble USB avec lequel il est livré.  Si vous n’avez pas de port USB de disponible, utilisez un adaptateur (comme celui du chargeur de votre téléphone portable).

 

3. Le Kindle est léger et low-tech.

 

L’occasion parfaite d’acheter un Kindle, c’est de lire un énorme pavé et de se défoncer l’épaule tous les jours en se le trimbalant partout. Le Kindle pèse 170g et rentre dans une poche de manteau. Il m’a libéré de l’obligation d’avoir un sac à main pour tous mes trajets, et le sentiment de libération était extraordinaire.

Mais ce que je préfère avec le Kindle c’est qu’il est en noir et blanc, et qu’il ne sert qu’à lire des livres. Il ne fait pas de bruit quand je reçois un mail, il ne suscite pas l’envie de mes compagnons de voyages en bus. Il permet juste de lire.

Donc, non seulement, je peux me concentrer tranquillement sur la lecture sans être interrompue par une application qui a décidé de me notifier, mais en plus je n’ai pas peur qu’on me le pique, et donc je l’utilise partout.

Les petits avantages de la liseuse électronique, même low-tech :

  • Le dictionnaire pour connaitre la définition des mots dans les livres.
  • La fonction recherche dans le texte.
  • La fonction de surlignage de texte (met les textes surlignés dans un document appelé «Mes extraits»).

 

4. Le Kindle existe en plusieurs versions.

Sur la page d’Amazon, vous verrez 3 Kindle en e-paper :

  • le Kindle à bouton.
  • le Kindle Touch.
  • le Kindle Touch 3G.

J’aime beaucoup mon Kindle parce que je peux le tenir dans une main et avec la même main tourner les pages grâce aux boutons sur les cotés. Mais après, c’est aux goûts et aux utilisations de chacun.

 

5. Les inconvénients du Kindle.

 

Dans mon idylle avec mon Kindle, j’ai remarqué des éléments qui me chafouinent un peu :

  • Je ne peux plus donner ou prêter des livres.
  • Quand beaucoup de gens surlignent le même passage, cela est indiqué lors de la lecture, ce qui est pratique sur les bouquin de business mais qui a un effet «rire enregistré» dans les romans.

En résumé, rien qu’Amazon ne puisse fixer.

Mais l’élément qui me parait le plus étrange, c’est que je ne vois plus la couverture du livre que je lis. Car à chaque fois que je le prends dans les mains, le Kindle s’allume automatiquement à la dernière page lue.  Je me rends compte que je ne me souviens absolument pas des titres des livres que je lis et que je n’en regarde plus la couverture. Et ça, c’est un élément qui me manque vraiment.

 

6. Les livres Kindle sans Kindle

 

Enfin, le coté très pratique du système Kindle (comme du système Apple) c’est que mes livres sont disponibles sur toutes les plateformes électroniques, ordi, iphone, iPad. Si je pers mon appareil, il me suffit d’en racheter un, d’attendre 48h, en attendant, de continuer mon bouquin sur mon iPhone, d’accepter le colis, d’ouvrir la boite et de brancher le Kindle sur mon compte pour tout récupérer.

 

Conclusion :

J’espère vous avoir éclairé sur ma liseuse numérique, si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les mettre dans les commentaires !

Merci à Sébastien Adamowicz et Fabien Voyer pour m’avoir fait découvrir ce merveilleux gadget ! Si vous souhaitez acheter un Kindle vous pouvez en trouver ici :

Anna-Livia Cardin Gomart