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[cs_content][cs_element_section _id= »1″ ][cs_element_layout_row _id= »2″ ][cs_element_layout_column _id= »3″ ][cs_element_text _id= »4″ ][x_gap size= »50px »][cs_element_gap _id= »6″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »7″ ][cs_element_layout_column _id= »8″ ][cs_element_text _id= »9″ ][/cs_element_layout_column][cs_element_layout_column _id= »10″ ][x_gap size= »20px »][cs_element_image _id= »12″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][/cs_element_section][/cs_content][cs_content_seo]Je suis en train de lire le livre « can’t hurt me » de David Goggins Je ne sais pas s’il a été traduit, je le lis en anglais. Je viens de lire le premier chapitre et j’ai les tripes à l’envers. Il y parle de son enfance, de la violence physique et mentale de son père et de toutes les conséquences que cela a eus : physiquement et psychologiquement. L’enfer.⠀Si j’ai eu la chance d’échapper à la violence physique, j’ai vécu une enfance particulièrement instable. Entre un père qui ne supportait pas son divorce et qui passait sa haine sur moi, un beau-père alcoolique et une maman aimante mais à la dérive. A 19 ans, j’avais déménagé 21 fois. Etre à la maison, c’était l’enfer. J’étais en mode survie en permanence. Quand je vois des gens qui ont vécu des noëls, anniversaires etc, en famille, je suis perdue. Je n’ai jamais eu de racines. Il n’y a jamais eu de photos de moi, chez un membre de ma famille. Je n’aime pas parler de ce passé. Mais c’est très dur pour un enfant de se construire dans ce contexte. C’est difficile de devenir un adulte « normal » on galère deux fois plus pour tout. Je dois en grande partie mon salut à l’école publique et à l’université française, si peu chère. Ma plus grande structure mentale vient de là, suivie d’une thérapie bien sûr.⠀Alors, je pense aux nombreuses fois où des gens m’ont traité de « pauvre fille » en voyant mes fragilités. Je pense au chemin que j’ai parcouru et à la vie toute chouette que j’ai aujourd’hui. Les efforts, ça paye ! Et je pense fort à mes amis, ces gens formidables qui ont sus lire entre les lignes, qui m’ont pris comme je suis. Vous êtes de l’or. Vivre des moments difficiles, c’est aussi une extraordinaire opportunité pour reconnaître les gens bien :)

Pour David Goggins, l’enfance a été un cauchemar : la pauvreté, les préjugés et les violences physiques ont marqué ses journées et hanté ses nuits. Mais grâce à l’autodiscipline, à la force mentale et au travail acharné, Goggins est passé du statut de jeune homme déprimé, en surpoids et sans avenir à celui d’icône des forces armées américaines et de l’un des meilleurs athlètes d’endurance au monde. Seul homme de l’histoire à avoir suivi un entraînement d’élite en tant que Navy SEAL, Army Ranger et Air Force Tactical Air Controller, il a ensuite établi des records dans de nombreuses épreuves d’endurance, ce qui a incité le magazine Outside à le nommer « The Fittest (Real) Man in America ».
Dans Can’t Hurt Me, il partage l’étonnante histoire de sa vie et révèle que la plupart d’entre nous n’exploitent que 40 % de nos capacités. Goggins appelle cela la règle des 40 %, et son histoire éclaire un chemin que tout le monde peut suivre pour dépasser la douleur, démolir la peur et atteindre son plein potentiel.Image[/cs_content_seo]