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C’était le début de l’été, on m’avait convié à un évènement d’entrepreneurs sur Troyes. Des personnes importantes étaient présentes et on voulait me présenter. Côté tenue, j’avais opté pour une classique robe noire et des escarpins. Après avoir tenté de retenir 120 noms et fonctions, serré des mains, distribué des sourires, j’ai décidé de rentrer chez moi.

J’ai donc pris mon vélo et j’ai parcouru la ville jusqu’à mon domicile.

Dès les premiers moments, j’ai remarqué que j’attirais l’oeil. Je me suis dit, c’est l’effet robe et escarpins en vélo mais plus la route défilait sous l’impulsion de ma bicyclette, plus les gens me regardaient surpris. J’ai trouvé ça étrange, mais j’ai continué mon chemin le nez au vent, le jeu de jambes détendu. C’est une fois rentré chez moi que j’ai pu percer l’étrange mystère de cette attraction fulgurante pour le regard des passants. Le haut de ma robe s’était déboutonné donnant une vue plus que plongeante sur mon soutien-gorge.

[/cs_text][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_image type= »rounded » src= »http://thecelinette.fr/wp-content/uploads/2016/06/soutien-gorge.jpg » alt= » » link= »false » href= »# » title= » » target= » » info= »none » info_place= »top » info_trigger= »hover » info_content= » »][/cs_column][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][cs_text class= »cs-ta-justify »]… Mais à quel moment, s’est-elle déboutonnée ? Je l’ignore. Ai-je serré des mains, le soutien-gorge apparent ? Du coup, dans quel but m’a-t-on donné des cartes de visite ? Ou alors, ma robe s’est-elle ouverte en vélo, sous l’impulsion de ma foulée d’athlète ? Oh ! C’est bon, on peut se rêver sportive, hein ! Quoi qu’il en soit grâce à mon astrologie (Taureau ascendant Pierre Richard) tout le monde à pu voir ma lingerie ! En résumé, je suis séduisante dans ma maladresse, et vous ?[/cs_text][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/1″ style= »padding: 0px; »][x_gap size= »70px »][x_raw_content]
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[/x_raw_content][/cs_column][/cs_row][/cs_section][/cs_content]

Vous avez remarqué, comme parfois le sort s’acharne ? Un peu comme si quelqu’un là-haut tirait les ficelles en se disant « tiens aujourd’hui, je vais me marrer ». L’autre matin, fût l’un de ses matins là.

C’était un vendredi. Ce genre de matin où j’enchaîne 4h30 de cours à l’IUT sans discontinué. Et là, j’étais en retard. Bon non, pas tant que ça, en fait ça va. J’ai encore le temps de faire ça et ça. Puis faille spatio-temporelle, et là, je suis vraiment en retard.

Je me précipite sur mon sac, ferme la porte à double tour, et dévale les escaliers. Je m’apprête à prendre mon vélo garé dans le couloir de l’immeuble et … Oohhh ! Enfer, malheur et damnation : plus de vélo ! L’autre locataire fait des travaux, il l’a mis, par commodité, dans la cour, heureusement fermée à clé. Souci majeur : je n’ai jamais eu la clé de cette cour. Pourquoi ce genre de choses arrivent juste le jour où l’on est en retard? POOOOOOURQUOIIIII !!!!

Je sors de l’immeuble, tambourine à la porte du commerce de l’autre locataire. Il me regarde, me sourit et me dit qu’il va m’ouvrir la cour. Apaisée, je rentre à nouveau dans l’immeuble. Et dans le hall, c’est hyper drôle, il y a un chat. Nous sommes deux locataires dans l’immeuble, lui n’a pas de chat. Je réalise donc assez rapidement que c’est mon chat.

D’ailleurs, il me regarde en se disant, merde, elle m’a vue. Je cours. Il court. Je tente de courir plus vite. Il court plus vite. Je décide de sauter à plat ventre pour le rattraper (ça valait vraiment le coup de se pomponner avant). Je m’écrase au sol. Le chat s’échappe dans le grenier. Je me relève et décide que ma punition sera exemplaire : le chat est au grenier, qu’il y reste ! Par acquis de conscience, je laisse quand même mes clés à l’autre locataire et file travailler.

J’enfourche mon vélo et fais les 25 minutes de route qui me séparent de l’IUT. J’arrive, presque pas essoufflée, j’accroche mon vélo et dispense mon cours. Puis assez apaisée, 4h30 plus tard, je vais reprendre mon vélo. Toujours la même gestuelle : la génuflexion du cycliste pour tendre la main vers l’anti-vol, puis tourner la clé …

La clé, la clé … La clé ? La clé, puuutain !!!! Je l’ai laissé à l’autre locataire. Coucou le bus.