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Humeur & confidences

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Quand j’ai commencé ce blog en avril 2006, on pouvait écrire de manière quasi anonyme. J’avais choisi un pseudo ( j’ai toujours gardé le même) et j’avais une vision très « journal intime » de mon blog. J’y ai laissé mes états d’âme dont pas mal de notes sur mes ex. Cela me permettait d’être drôle et d’évacuer ce que j’avais sur le coeur. Il n’y a pas un moment où je regrette cette période-là. La créativité est une excellente thérapie et les échanges avec mes lecteurs m’ont fait un bien fou.

Aujourd’hui, en tombant sur une vidéo de la drôlissime Alison Wheeler, j’ai découvert sa chanson dédiée à ses ex. J’adore l’esprit et j’ai ri à gorge déployée. Je vous laisse découvrir. « Alison, s’est fait larguer et elle n’a pas le moral. Heureusement, sa super amie Stéfi Celma prend soin d’elle. Elles vont chanter pour les amoureux qui souffrent ou vont souffrir : »

Une nouvelle année commence. Même si cette démarcation n’est que purement fictive nous savons tous qu’elle peut être une intéressante phase de bilan et d’objectifs. Le bilan, c’est un moment important car, il peut devenir une véritable opportunité de clémence avec nous-même.

D’où venons-nous, qu’avons-nous ressenti, traversé ?  Avons-nous décidé de dire « merde » à des peurs ou à des aliénations ? Où avons-nous puisé notre courage ? Au plus profond de nous-même, chez des amis, des parents, de la famille, dans un film ou dans un livre ? C’est le moment de réaliser tout ce que l’on a traversé cette année et ce à quoi nous sommes arrivés. Dès que mes amis dépassent des moments importants de leur vie, de vrais caps, je le leur dis. Car c’est souvent un regard extérieur qui souligne ce cap et le courage que cela a demandé. Et il n’y a que des gens qui baignent dans votre intimité pour savoir ce que cela vous a coûté de dire : non, j’arrête, je prends cette décision, j’avance, j’écoute mon envie et non cette peur qui me vrille le ventre … J’aime célébrer ces moments-là, ces petits pas qui sont souvent de grandes victoires. Mes amis sont aussi là pour me féliciter, comme pour me dire « merde, tu déconnes » ou tout simplement « interroge-toi ». Je suis riche de ça, de ce que j’ai construit avec eux.

Et vous quel ont été vos dépassements cette années ? Petits ou grands, vos pas ont foulé quelle terre ? Un nouveau chemin ? Pourquoi ? Qu’avez-vous ressenti ?

Moi, cette année, j’ai réalisé que je me trouvais stable. Je pense que cela ne m’était pas vraiment arrivée dans ma vie. Parce que je n’avais pas eu une enfance structurante et que quand on se construit en partie seul, on a forcément des lacunes, des équations inconnues, des errances et des peurs assez terribles. Là, pour la première fois de ma vie, je me suis sentie sereine et fière de moi. Pourtant, j’ai encore beaucoup de chemin à faire, de choses à corriger. Mais j’ai réalisé que l’ensemble des décisions que j’avais prises ces dernières années, payaient. Soyons clairs, ces décisions n’ont pas été faciles. Il y a des moments où j’en ai pris plein la gueule, où je ne savais pas si les conséquences de mes actes allaient être catastrophiques ou libératrices. Soyons clairs, les prises de décisions, ces « switch » sont toujours faciles par contre, passer à l’action c’est  assurément flippant et régulièrement douloureux jusqu’à ce que l’on regarde en arrière et qu’on se dise : MERCI.

Là, à côté de moi, il y a la liste de tout ce que je dois encore apprendre. Des choses que vous savez peut-être faire depuis des années alors que vous êtes plus jeune que moi. Des frustrations que je veux taquiner pour les dépasser et évoluer. Regarder le chemin à parcourir, c’est devoir trouver les ressources en soi, c’est flippant, grisant : c’est une perspective !

Vous êtes rassasiés ? Non, pas assez ? Tant mieux une nouvelle année commence, lancez-vous dans la vie !

Venez nous voir en Champagne ! C’est à une heure et demi de Paris ! Car la bonne nouvelle du jour, c’est qu’un (e) heureux(se) gagnant(e) va pouvoir aller voir Mickey 3D en concert aux Nuits de Champagne. C’est la maison de Champagne Devaux qui offre ces places à l’un ou l’une de mes lectrices, youhouuuu !

Les nuits de Champagne, c’est une série de concerts organisée à Troyes. La ville avance doucement vers l’hiver avec une tonalité musicale particulière. C’est un joli moment pour découvrir ou redécouvrir la ville. C’est aussi l’occasion de redécouvrir « Mickey3d qui après sept ans d’absence, reprend la route avec un nouvel album intitulé : Sebolavy. Mickaël Furnon raconte des histoires en musique et séduit avec des thèmes qui lui sont propres : l’écologie, la politique, les rencontres amoureuses et le temps qui passe ».

Les modalités du concours Mickey 3D :

Prêt à m’accompagner au concert ? Voici comment faire :

  • Concours du 7 octobre 2016 au 23 octobre 2016 à 20h !
  • Lot : le/la gagnant(e) se verra remettre deux places pour le concert de Mickey 3D du vendredi 28 octobre 2016 au théâtre de Champagne (Troyes). C’est aussi l’occasion de me rencontrer, car c’est moi qui vous donnerait vos places en mains propres :)
  • Répondre à la question suivante :  (dans les commentaires sous l’article)

    Quels sont les ateliers dégustation gourmands disponibles au Manoir Champagne Devaux ? Citez-les ou Chiffrez-les.

    Un indice se trouve ici, sur le site Champagne Devaux 

  • Liker la page fan du champagne Devaux : https://www.facebook.com/Devaux.fr/
  • Tirage au sort le 23 octobre 2016 au soir : réponse sur ce blog. Le gagnant sera averti par mail alors renseignez bien votre mail dans les commentaires !

Merci à la maison Devaux pour cette belle opportunité !

Ma petite main innocente a pioché un nom parmi vos commentaires. C’est Flo P qui a gagné ! Flo consulte vite tes mails, le mien t’y attend :)

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Article partenaire

J’étais sur le trottoir d’en face. J’allais traverser la rue. Elle marchait avec peine, en s’aidant de sa canne. C’était une veille dame. J’avais envie de prendre le temps de la regarder. Elle avait des cheveux gris, frisés et assez courts. Un petit chapeau en feutre assorti à son manteau vert foncé. Elle semblait être là, sans être là. Dans une société où tout va vite, ou la jeunesse prime, elle semblait savoir qu’une femme comme elle ne suscitait pas l’attention. Elle se avançait dans le paysage sans vraiment s’y fondre. Je l’ai regardé et je l’ai trouvé terriblement élégante, avec sa petite taille, son dos voûté, son pas hésitant et son côté apprêté. J’ai hésité, puis je me suis décidée et j’ai avancé vers elle. Je l’ai interpelé avec douceur en lui prenant le bras :

  • « Madame, excusez-moi de vous déranger » …
  • Elle me regarda avec une certaine méfiance.
  • « Je voulais juste vous dire que je vous trouve belle, vraiment. J’aime votre élégance. Je ne voulais pas passer sans vous dire ça. »

Alors que ses yeux étaient plongés dans les miens, tout son visage s’est illuminé. Son sourire à pris toute la place. Puis nos chemins se sont séparés. Mais son pas me semblait plus léger. Plus guilleret aussi. J’aime ces instants de vie. J’aime ces surprises, et le projet #breathebeauty de la  jeune photographe de Chicago, Shea Glover qui a voulu capter la réaction des personnes quand on leur annonce qu’on les trouve belles. Posez-vous respirez et laissez vous porter !

 

J’étais partie en week-end à Lille. C’était très chouette. J’ai pu me balader. Rencontrer enfin Kim (que je suivais depuis 10 ans sur le web). On a mis 10 ans pour se voir, mais c’était super bien. J’ai fait plusieurs photos. Elles sont toutes troubles. Mon constat, les mojitos ne font pas bon ménage avec la photographie, sauf à lancer un style « c’est flou, mais c’est intentionnel, c’est de l’art baby ». J’ai eu aussi la bonne idée de tomber malade (je penche pour une intoxication alimentaire). J’ai donc pu tester pour vous « être malade comme un chien, à l’hôtel ». Je ne vous conseille pas cette expérience. Le dimanche, j’ai trottiné jusqu’au vide-dressing Violette Sauvage pour reprendre mon projet YesWeCards et tirer les cartes (c’était super). Et puis, j’ai dû rentrer. J’avais fait l’aller en co-voiturage, j’ai fait le retour avec la SNCF … Erreur !

Une fois arrivée dans le train, j’entends une sonnerie vraiment forte et répétitive (une sonnerie forte toutes les 3 secondes environ, imaginez le truc). Je me dis, ce n’est pas bien grave, ça va s’arrêter. Plusieurs minutes plus tard, la sonnerie est toujours là. Et nous aussi, puisqu’on n’a pas le choix. Le bruit est entêtant et tape sur le système avec une force assez incroyable. Je décide de demander l’avis du public … de la voiture 17.

  • Moi : « c’est infernal, cette sonnerie, non ? »
  • Une dame « C’est affreux ! »
  • Une jeune fille me regarde entre l’envie de mourir et la compassion – « Ca fait une heure que je suis dans le train. Ca sonne comme ça depuis le début ».
  • Je la regarde à mon tour, partagée entre le « ça va pas être possible » et le « cette jeune femme est un héros, comment a-t-elle survécu ».
  • Je décide d’informer le public de la voiture 17 de la vérité « Bon là, il faut être réaliste, je pense que nous sommes les cobayes d’une étude comportementale commanditée par une université de psychologie. Ils vont voir comment on réagit, et à quel moment on essaye de s’étrangler … »
  • Puis quelques minutes plus tard, un homme craque, en disant « ce n’est pas possible ». Il tente de fuir la voiture infernale.
  • Je lance à mes compagnons de souffrance auditive « et voilà, nous venons d’identifier le maillon faible de l’étude. Bientôt, on va nous dire qu’il a eu une enfance difficile ».
  • Puis, je pose LA vraie question : « vous pensez que nous serons rémunérés pour l’étude ou pas ? »
  • Quelques minutes plus tard, c’est le retour du maillon faible dans la voiture 17, il vient de comprendre ce qu’on avait tous compris depuis le début : la sonnerie sévit dans TOUT le train. On le regarde sans lui en vouloir. Il est comme nous, il souffre.
  • J’ai des boules quiès dans mon sac, mais je réalise que même en les coupants en plusieurs bouts, je n’arriverai pas à sauver tous les gens de la voiture. La tristesse s’empare de moi.
  • Je tente de livetweeter mon voyage pour évacuer mon stress. Je suis en edge. Pas de wifi. Ce piège est infernal.
  • 20 minutes plus tard, la sonnerie s’arrête, notre supplice prend fin. Nous sommes tous soudés, on a vécu ça ensemble.
  • Au moment de l’arrivée en Gare du Nord, la SNCF a remis la sonnerie, un peu comme dans les films d’horreur quand vous croyez que le monstre est mort, alors que non. Là, j’ai ma certitude, il y a un sadique dans ce TGV 7292.

J’ai pensé à vous enregistrer une bande son de la sonnerie pour que vous puissiez lire l’article dans les mêmes conditions :) Et vous votre pire voyage en train, c’était quoi ?

[cs_content][cs_section parallax= »false » separator_top_type= »none » separator_top_height= »50px » separator_top_angle_point= »50″ separator_bottom_type= »none » separator_bottom_height= »50px » separator_bottom_angle_point= »50″ style= »margin: 0px;padding: 45px 0px; »][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/1″ style= »padding: 0px; »][cs_text]

C’était le début de l’été, on m’avait convié à un évènement d’entrepreneurs sur Troyes. Des personnes importantes étaient présentes et on voulait me présenter. Côté tenue, j’avais opté pour une classique robe noire et des escarpins. Après avoir tenté de retenir 120 noms et fonctions, serré des mains, distribué des sourires, j’ai décidé de rentrer chez moi.

J’ai donc pris mon vélo et j’ai parcouru la ville jusqu’à mon domicile.

Dès les premiers moments, j’ai remarqué que j’attirais l’oeil. Je me suis dit, c’est l’effet robe et escarpins en vélo mais plus la route défilait sous l’impulsion de ma bicyclette, plus les gens me regardaient surpris. J’ai trouvé ça étrange, mais j’ai continué mon chemin le nez au vent, le jeu de jambes détendu. C’est une fois rentré chez moi que j’ai pu percer l’étrange mystère de cette attraction fulgurante pour le regard des passants. Le haut de ma robe s’était déboutonné donnant une vue plus que plongeante sur mon soutien-gorge.

[/cs_text][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][x_image type= »rounded » src= »http://thecelinette.fr/wp-content/uploads/2016/06/soutien-gorge.jpg » alt= » » link= »false » href= »# » title= » » target= » » info= »none » info_place= »top » info_trigger= »hover » info_content= » »][/cs_column][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/2″ style= »padding: 0px; »][cs_text class= »cs-ta-justify »]… Mais à quel moment, s’est-elle déboutonnée ? Je l’ignore. Ai-je serré des mains, le soutien-gorge apparent ? Du coup, dans quel but m’a-t-on donné des cartes de visite ? Ou alors, ma robe s’est-elle ouverte en vélo, sous l’impulsion de ma foulée d’athlète ? Oh ! C’est bon, on peut se rêver sportive, hein ! Quoi qu’il en soit grâce à mon astrologie (Taureau ascendant Pierre Richard) tout le monde à pu voir ma lingerie ! En résumé, je suis séduisante dans ma maladresse, et vous ?[/cs_text][/cs_column][/cs_row][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/1″ style= »padding: 0px; »][x_gap size= »70px »][x_raw_content]
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[/x_raw_content][/cs_column][/cs_row][/cs_section][/cs_content]

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