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Je me suis laissée tenter sans excès par les soldes. La tradition des ventes privées changent la donne. Il n'y avait plus grand chose. Mais j'ai réussi à choper des pièces que j'aime particulièrement pour réaliser une tenue d'été ( summer look ). Je ne fais pas beaucoup de look car je ne suis pas douée en photo. Il faut absolument que je trouve un cours sympa et que je chope un (vrai) appareil photo chez une pote. Et car, je ne sais pas non plus comment poser. Je ne désespère pas d'apprendre. Voici quand même quelques clichés pour vous montrer ces pièces qui me plaisent tant.

Simplicité et élégance : le noir & blanc


J'avais repéré cette collection. J'avais craqué sur la culotte. J'ai désespérément essayé d'en retrouver une mais sans succès. Monoprix fait de super collaboration avec des créateurs mais je trouve que les articles partent beaucoup trop vite. Ca devient frustrant. Bref, je voilà face à ce tee-shirt. Dilemme, il est en 46/48 et malgré mes petits kilos de l'hiver (miam miam miam la raclette) je fais plutôt un 38. Tant pis, je l'ai pris. Je me suis dit, on va en faire un tee-shirt qui laisse une épaule se dévoiler. J'ai toujours trouvé ça super sexy les épaules dénudées.

Je le porte avec un jean slim noir basique trouvé chez H&M. Côté chaussures, j'ai eu la chance de trouver de jolis escarpins de qualité au magasin d'usine Caroll. Et oui, vivre à Troyes, ça a des avantages. La paire était initialement à 90 euros, j'ai eu la dernière paire à 30 €. Ma passion des escarpins était ravie !



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On ne sait pas trop ce qu'il s'est passé
sur cette photo.
Certainement, un moment de grâce ah ah !

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Escarpins en cuir trouvés chez Caroll


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J'aime beaucoup la matière (un coton
qui se tient bien), la qualité
de la sérigraphie ...
et le graphisme bien évidemment.
Bravo à son auteur !

Cet année, j’avais décidé de ne pas faire les soldes, mais le sort en a décidé autrement … J’étais en train de flâner avec la belle Isabelle du site Walkzine, quand nous décidâmes de nous poser à la terrasse d’un restaurant indien. C’est au milieu d’une conversation palpitante, et a priori palpitée, que mon poignet a heurté le manche de la grosse cuillère … qui était posée en équilibre sur le plat de sauce au curry. Le système de catapulte était absolument parfait. La pression de mon poignet a fait voltiger la grosse cuillère, qui à son tour, a permis à la sauce curry de prendre un envol assez artistique pour finir son show sur mon tee-shirt.

J’aimerais vous dire que ce genre de scène est la première du genre que je vis. Mais ce serait vous mentir. Je suis Céline, Taureau ascendant Pierre Richard. Ma sauce au curry et moi, avons donc décidé de faire du shopping afin de terminer la journée dans une tenue descente. Et oh, surprise ! Je suis tombée en amour avec une combinaison en jean.


Je l’ai trouvée chez Princesse Tam Tam. Si la marque est connue pour ses lingeries, elle l’est beaucoup moins pour sa ligne de vêtements pour femmes. Et pourtant, j’ai plusieurs articles de leur gamme que j’adore. Le tissu est fluide à souhait. Le dos nu est ravissant. Comme dans un atelier de strip-tease burlesque, on laisse tomber son soutien-gorge pour passer, l’été le dos légèrement à découvert. Je craque pour le confort de la tenue.

Côté accessoire, j’y ai rajouté une ceinture en cuir pailletée. Les chaussures sont des escarpins Geox (super confortables) déjà shooté dans un précédent article. A mon poignet, un joli bracelet doré « love » offert par la belle Amande G. Big up à l’équipe de la boutique Grand Rue Jean Moulin à Montpellier qui m’a très bien conseillée pendant mon achat !

Les photos sont signées Aline Lunau et ont été réalisées avec un iPhone6.

Quelle tenue choisir quand vous faites un festival sur plusieurs jours ? Je suis une fidèle du festival Solidays. J'étais à la première édition en 1998 et je suis bénévole depuis 2009. Voici mes conseils pour bien profiter des trois jours riches en émotions et en musique de Solidays, soyons clair, j’ai opté pour le confort !

Avant Solidays : les préparatifs

Avant, je me prépare pour être relax et tranquille pendant le festival. Car je veux en profiter au maximum et ne pas avoir à me soucier du reste. Vous voyez la scène où Bridget se prépare pour son rendez-vous avec Hugh Grant dans Bridget Jones ? Ben, c’est pareil (sans la culotte-gaine, faut pas déconner non plus). Au boulot, on check :

  • Côté soins : ongles coupés, peau gommée, hydratée, brushing. Parce que de mon côté, je me sens mieux comme ça. Mais c'est optionnel pour vous, si c'est pas votre truc.
  • Côté fringues : je regarde la météo. Solidays, ça peut être plein soleil comme un mixte pluie et boue. Du coup, choisissez votre équipement en fonction (chaussures et éventuellement un imper).
  • Money, Money : il y a des distributeurs de billets sur le site, mais il y a du monde aussi. Je prévois toujours un peu de cash pour être tranquille.
  • Se retrouver entre amis : si vous utilisez Whatsapp ou une autre messagerie pensez à vous créer un groupe de discussion "Solidays 2018" pour pouvoir communiquer entre vous de manière fluide. Pensez une fois sur le site à vous définir un point de rendez-vous en cas d'égarement d'un poto pris dans la joie et la liesse du festival.
  • Pour venir et repartir : pensez au co-voiturage. Il y a des navettes depuis porte Maillot jusqu'à Solidays qui fonctionnent. Toutes les infos sur le transport sont ici.
  • Où dormir : il y a un camping sur place ouvert du vendredi au lundi. Attention, il est réservé uniquement aux détenteurs de Pass 3 Jours. Il est adapté aux personnes à mobilité réduites.
  • Ramener un souvenir : il y a une boutique en ligne Solidays avec de jolis sweat, tee-shirt etc,. Soit vous pouvez acheter sur place, soit vous pouvez depuis cette année pré-commander en ligne.
  • La programmation : est en ligne sur le site Solidays. Pour avoir le détail sur place, il vous suffit d'acheter un programme. L'argent collecté


Mon classique pour Solidays
option beau temps
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L'option tenue
"préservatif"
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Se trouver un sac pratique
en bandoulière

THE tenue, celle qui va bien !

Viens alors le choix de ma tenue. Après avoir passé en revue tous les désagréments de la situation, j'ai opté pour le choix suivant :

  • Conseil n°1 : Choisir des fringues dans lesquelles vous vous sentez vraiment bien ! 
  • Pour le haut pas de recommandations spécifiques. Mais pensez à prendre quelque chose pour vous couvrir le soir. La journée, il faut chaud, on est heureux, on sautille partout, on aime tout le monde, mais le soir on a froid.
  • Le bas : short, jupe ou pantalon, fais ton choix. Mais souviens-toi que dans l'herbe outre des festivaliers solidaires vivent aussi moulte bestioles qui te piqueront allègrement. J'ai opté pour le pantalon (je vous en conseille un assez large pour être bien).
  • Les chaussures : oui, tu les aimes d'amour tes sandalettes de plage avec des fleurs dessus. Mais si tu aimes d'amour tes doigts de pieds et tes chevilles, chaussures montantes tu choisiras.
  • Selon la météo : cape de pluie ou imperméable (sachant que tu ne verras pas tes amis si tu tournes la tête) et bottes en plastique.


Le bandeau dans les cheveux,
l'ami des temps chauds !
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Le soir, il fait froid
couvre-toi !
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Le camembert rôti.
Mon secret minceur
du festival


Ce qu’il faut avoir sur place (petite liste des choses à ne pas oublier)

Voici mes dernières recommandations :

  • De la crème solaire. On s'en rend pas compte mais on marche toute la journée. Attention au temps mi-ensoleillé mi-nuageux, on crame sans s'en rendre compte. Côté solaire, j'ai opté pour une huile protectrice en spray (je vous en parlerai dans un autre article). Super pratique à mettre et à remettre et pas un seul coup de soleil depuis que je l'utilise.
  • Des mouchoirs et/ou lingettes (biodégradables). Il fait une chaleur à crever, et c'est bien utile.
  • Si tu portes des lentilles, à mon avis des larmes en fin de journée, ça peut t'aider (soleil + poussière = ennemi des yeux secs).
  • Un grand sourire, de l'ouverture d'esprit et un coeur solidaire :)

Ma demande particulière : il y a des canisses le long des scènes de concert. Ne pisse pas dessus parce que tu as la flemme d'aller aux toilettes. Les gens qui travaillent passent derrière et ne font pas archi-fan de la golden shower ;)

Alors que je m’apprête à partir en vacances, c’est l’auteur Ollivier Pourriol qui par l’intermédiaire de ses mots m’accompagnera sur les plages du Lavandou. Il est philosophe, essayiste et romancier, je l’ai découvert au détour d’une planche à repasser. Je trouve l’activité de repasser son linge, d’un ennui foudroyant, d’une perte de temps radicale, d’une chiantitude avérée… Du coup histoire de ne pas perdre complètement mon temps j’écoute la radio, souvent France Culture, et ce jour là Mr Pourriol parlait de la philosophie dans le cinéma avec une telle fluidité, avec tant de passion que j’ai eu envie de le rencontrer…. Mais comme ça ne s’est pas fait, je me suis tenu au fait d’acheter son livre.

Au début, j’étais intimidée car je suis profondément néophyte en philosophie. C’est une matière que j’ai toujours eu du mal à appréhender. Mais Ollivier Pourriol, parlant de Descartes, décrivit très bien ce que représentait pour moi la philosophie en terminale : « Descartes est longtemps resté pour moi une espèce de mathématicien adepte de l’imparfait du subjonctif et de la phrase à rallonge dont on oublie le sens au fur et à mesure qu’elle se déploie ». Je me suis dit, on a un premier point commun, le deuxième était l’attrait pour le cinéma, allons-y faisons-lui confiance. Et je n’ai pas été déçue ! Je vous recommande ce livre passionnant.

Votre démarche consiste-t-elle à comprendre le cinéma par la philosophie ou la philosophie par le cinéma ?

C’est une hybridation. Un laboratoire. Je n’ai pas de méthode. Les films me portent. Quand je vois Fight Club, de David Fincher, je sais que je vais pouvoir expliquer la typologie de l’inconscient et la différence entre Freud et Jung. Il s’agit d’ouvrir le regard sur les films par des outils philosophiques. La philosophie, c’est structurant, et le cinéma, c’est bouleversant. Dans un film, il y a une pensée implicite. Indépendamment du jugement esthétique, quelque chose se répand en deçà de la surface de la peau de la pensée. La philosophie occidentale est présentée comme un déploiement de concepts conscients. Le cinéma, lui, c’est de la méditation. Devant l’écran, une idée rentre sans résistance, comme lors d’un massage. Alain dit que comprendre, c’est ne pas chercher à comprendre. Pour saisir une pensée, il faut être familier avec elle et arrivera un moment où on la comprendra.

Extrait de l’article « Quand Fight Club et X-Men enseignent la philo » de l’Express

Il a une chaîne vidéo sur laquelle vous verrez de petits épisodes  appelés « Studio Philo » sur la thématique du cinéma et de la philosophie. Malheureusement, les épisodes sont pas toujours très bien référencés sur la chaîne et il n’est pas toujours possible de connaître les thématiques et les références cinématographiques avant de la regarder.


Studio Philo Episode 3 par cinephilo

Ollivier Pourriol – CINÉPHILO

Les plus belles questions de la philosophie sur grand écran
HACHETTE Littératures HAUTE TENSION
ISBN 978-2-01-237376-1

Cela fait environ une heure que j’entends de beuglements humains sous mes fenêtres. Bien sûr il pourrait s’agir d’un amoureux transit d’amour manifestant ainsi son désarroi face à mon indifférence toute féminine. Mais non il n’en n’est rien. Une bande d’hommes accompagnent de manière assez lancinante un homme grossièrement déguisé en lapin qui enterre sa vie de garçon (et apparemment son élégance aussi).

Ils ont décidé de faire un siège au bar Pmu en bas de chez moi. Les râles se font donc de plus en plus alcoolisés et le lapin en a même perdu ses pieds roses (il lui reste la tête et le costume Dieu merci).  De là, ils accostent dans un mugissement féroce, toute personne qui passe pour faire au mieux la bise au lapin et au pire … je ne veux pas savoir. Ca tombe bien je dois sortir de chez moi dans 15 minutes et comme je suis en robe de soie grise, avec des yeux charbonneux et de ravissantes petites chaussures à talons, ils vont me laisser tranquille … hein ? Priez le bon Dieu des lapins pour qu’ils m’épargnent !