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Cet année, j’avais décidé de ne pas faire les soldes, mais le sort en a décidé autrement … J’étais en train de flâner avec la belle Isabelle du site Walkzine, quand nous décidâmes de nous poser à la terrasse d’un restaurant indien. C’est au milieu d’une conversation palpitante, et a priori palpitée, que mon poignet a heurté le manche de la grosse cuillère … qui était posée en équilibre sur le plat de sauce au curry. Le système de catapulte était absolument parfait. La pression de mon poignet a fait voltiger la grosse cuillère, qui à son tour, a permis à la sauce curry de prendre un envol assez artistique pour finir son show sur mon tee-shirt.

J’aimerais vous dire que ce genre de scène est la première du genre que je vis. Mais ce serait vous mentir. Je suis Céline, Taureau ascendant Pierre Richard. Ma sauce au curry et moi, avons donc décidé de faire du shopping afin de terminer la journée dans une tenue descente. Et oh, surprise ! Je suis tombée en amour avec une combinaison en jean.

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Je l’ai trouvée chez Princesse Tam Tam. Si la marque est connue pour ses lingeries, elle l’est beaucoup moins pour sa ligne de vêtements pour femmes. Et pourtant, j’ai plusieurs articles de leur gamme que j’adore. Le tissu est fluide à souhait. Le dos nu est ravissant. Comme dans un atelier de strip-tease burlesque, on laisse tomber son soutien-gorge pour passer, l’été le dos légèrement à découvert. Je craque pour le confort de la tenue.

Côté accessoire, j’y ai rajouté une ceinture en cuir pailletée. Les chaussures sont des escarpins Geox (super confortables) déjà shooté dans un précédent article. A mon poignet, un joli bracelet doré « love » offert par la belle Amande G. Big up à l’équipe de la boutique Grand Rue Jean Moulin à Montpellier qui m’a très bien conseillée pendant mon achat !

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Les photos sont signées Aline Lunau et ont été réalisées avec un iPhone6.

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Alors que je m’apprête à partir en vacances, c’est l’auteur Ollivier Pourriol qui par l’intermédiaire de ses mots m’accompagnera sur les plages du Lavandou. Il est philosophe, essayiste et romancier, je l’ai découvert au détour d’une planche à repasser. Je trouve l’activité de repasser son linge, d’un ennui foudroyant, d’une perte de temps radicale, d’une chiantitude avérée… Du coup histoire de ne pas perdre complètement mon temps j’écoute la radio, souvent France Culture, et ce jour là Mr Pourriol parlait de la philosophie dans le cinéma avec une telle fluidité, avec tant de passion que j’ai eu envie de le rencontrer…. Mais comme ça ne s’est pas fait, je me suis tenu au fait d’acheter son livre.

Au début, j’étais intimidée car je suis profondément néophyte en philosophie. C’est une matière que j’ai toujours eu du mal à appréhender. Mais Ollivier Pourriol, parlant de Descartes, décrivit très bien ce que représentait pour moi la philosophie en terminale : « Descartes est longtemps resté pour moi une espèce de mathématicien adepte de l’imparfait du subjonctif et de la phrase à rallonge dont on oublie le sens au fur et à mesure qu’elle se déploie ». Je me suis dit, on a un premier point commun, le deuxième était l’attrait pour le cinéma, allons-y faisons-lui confiance. Et je n’ai pas été déçue ! Je vous recommande ce livre passionnant.

Votre démarche consiste-t-elle à comprendre le cinéma par la philosophie ou la philosophie par le cinéma ?

C’est une hybridation. Un laboratoire. Je n’ai pas de méthode. Les films me portent. Quand je vois Fight Club, de David Fincher, je sais que je vais pouvoir expliquer la typologie de l’inconscient et la différence entre Freud et Jung. Il s’agit d’ouvrir le regard sur les films par des outils philosophiques. La philosophie, c’est structurant, et le cinéma, c’est bouleversant. Dans un film, il y a une pensée implicite. Indépendamment du jugement esthétique, quelque chose se répand en deçà de la surface de la peau de la pensée. La philosophie occidentale est présentée comme un déploiement de concepts conscients. Le cinéma, lui, c’est de la méditation. Devant l’écran, une idée rentre sans résistance, comme lors d’un massage. Alain dit que comprendre, c’est ne pas chercher à comprendre. Pour saisir une pensée, il faut être familier avec elle et arrivera un moment où on la comprendra.

Extrait de l’article « Quand Fight Club et X-Men enseignent la philo » de l’Express

Il a une chaîne vidéo sur laquelle vous verrez de petits épisodes  appelés « Studio Philo » sur la thématique du cinéma et de la philosophie. Malheureusement, les épisodes sont pas toujours très bien référencés sur la chaîne et il n’est pas toujours possible de connaître les thématiques et les références cinématographiques avant de la regarder.


Studio Philo Episode 3 par cinephilo

Ollivier Pourriol – CINÉPHILO

Les plus belles questions de la philosophie sur grand écran
HACHETTE Littératures HAUTE TENSION
ISBN 978-2-01-237376-1

Cela fait environ une heure que j’entends de beuglements humains sous mes fenêtres. Bien sûr il pourrait s’agir d’un amoureux transit d’amour manifestant ainsi son désarroi face à mon indifférence toute féminine. Mais non il n’en n’est rien. Une bande d’hommes accompagnent de manière assez lancinante un homme grossièrement déguisé en lapin qui enterre sa vie de garçon (et apparemment son élégance aussi).

Ils ont décidé de faire un siège au bar Pmu en bas de chez moi. Les râles se font donc de plus en plus alcoolisés et le lapin en a même perdu ses pieds roses (il lui reste la tête et le costume Dieu merci).  De là, ils accostent dans un mugissement féroce, toute personne qui passe pour faire au mieux la bise au lapin et au pire … je ne veux pas savoir. Ca tombe bien je dois sortir de chez moi dans 15 minutes et comme je suis en robe de soie grise, avec des yeux charbonneux et de ravissantes petites chaussures à talons, ils vont me laisser tranquille … hein ? Priez le bon Dieu des lapins pour qu’ils m’épargnent !