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[cs_content][cs_element_section _id= »1″][cs_element_row _id= »2″][cs_element_column _id= »3″][x_custom_headline level= »h2″ accent= »false »]Interview IntoTheWide Films pour le clip Jalouse de l’artiste Paul Roman[/x_custom_headline][cs_text _order= »0″]

Comment réalise t-on le clip d’un artiste ? Comment cale t-on un univers visuel, sur les notes et les mots de quelqu’un d’autre ? C’est l’une des questions que je me suis posée dernièrement. Je suis donc allée pour vous, à la rencontre du studio de production vidéos IntoTheWide Films à l’occasion de la réalisation du clip de Paul Roman sur la chanson « Jalouse ». C’est l’occasion aussi de découvrir ce talentueux artiste.

[/cs_text][x_gap size= »30px »][x_raw_content][/x_raw_content][x_gap size= »20px »][cs_element_text _id= »9″][x_gap size= »30px »][/cs_element_column][/cs_element_row][cs_element_row _id= »16″][cs_element_column _id= »17″][x_feature_headline level= »h2″ icon= »lightbulb-o »]Rencontre avec Into the wide films, les réalisateurs du clip Jalouse de Paul Roman[/x_feature_headline][x_gap size= »30px »][cs_text class= »cs-ta-justify »]

IntoTheWide films, qui êtes -vous ? 

Intothewide films c’est l’histoire de la rencontre entre Grégoire et moi, frères, cameraman et monteur indépendants depuis 2003, avec Ugo Berardi, jeune producteur de disques, d’évènements, de théâtre, qui a a souhaité alors reprendre et développer notre activité, de la réalisation à la production de films. Nous sommes donc une jeune société de production audiovisuelle parisienne et et travaillons pour des artistes, des labels, des agences, des institutions, des sociétés, pour lesquels nous réalisons différents formats de films, clips, captations de spectacles, bande annonces, teasers, trailers, portraits d’artistes ou démo d’album, after movies, film d’entreprises… 

C’est quoi le coeur de votre métier ?

La musique:)

Nous avons débuté en 2003 en achetant une caméra et nous avons alors commencé à filmer des musiciens et des concerts, par plaisir, parce que nous trainions les studios de répétitions, les concerts, les tournées ou les backstage depuis l’adolescence grâce à de nombreux amis musiciens. La musique c’est ce que nous filmons le plus à présent, que ce soit des commandes (captations, sessions d’enregistrement, portraits d’artistes en festival, interviews) ou des projets + personnels comme des live sessions ou à présent des clips. Nous avons professionnalisé un kif d’ado, rester des heures à observer et écouter des musiciens assis dans un coin de studio.

Une semaine au studio avec vous, ça se passe comment ?

Notre travail s’articule autour de 2 étapes vraiment distinctes, le tournage, où nous sortons un peu notre nez dehors pour faire nos images, puis le montage et la postproduction des films où nous redevenons des nerds devant nos ordinateurs. Une semaine au studio « normale » c’est beaucoup de montage pour Greg, puisque nous avons toujours des commandes sur le feu, et beaucoup de travail administratif pour moi (développement de projets, préparation des tournages à venir, relations avec nos clients et partenaires, promotion de notre activité sur les réseaux sociaux insta, facebook, des mails et du téléphone…). Il faut aussi assurer la direction artistique de nos projets, ce qui veut dire ne jamais laisser un monteur sans surveillance;) Nous travaillons côte à côte alors chaque tâche est plus ou moins du teamwork. Nous travaillons en homestudio depuis près de 15 ans alors parfois il arrive que ça chauffe entre nous (souvent;)

Plus sérieusement ça commence toujours par un café et une discussion entre nous sur les tâches du jour et ensuite, comme nous travaillons à la maison, l’ambiance est plutôt détendue. Le montage et la post-production restent un travail où tu as la tête dans ton ordi pendant des heures alors il y a des guitares et une xbox au studio, sur lesquels nous passons parfois nos nerfs quelques minutes pour respirer un peu, sortir la tête des films en cours. Du coup notre travail nous permet d’être de meilleurs guitaristes et de redoutables joueurs de NBA 2K17;)

Nous faisons également beaucoup de veille numérique pour renifler l’air du temps, à mater sur youtube, viméo, instagram ou facebook ce qu’il se fait à l’instant T, les vidéos du moment à ne pas rater, le travail de la concurrence ou des réalisateurs que nous aimons et suivons.

Comment on choisit les artistes avec qui on veut travailler ?

Je crois qu’on ne choisit pas:) Ce sont toujours les artistes, ou leurs entourage, management, labels, producteurs, qui décident. Là encore il faut dissocier les commandes que l’on peut avoir des projets dont nous sommes à l’initiative. Pour ces projets, lorsque nous proposons à des artistes de les filmer, nous choisissons en fonction de nos goûts propres, de notre réseau pro et utilisons beaucoup les réseaux sociaux pour entrer en contact directement avec les artistes que nous aimons, dont nous achetons les disques parfois, pour leur proposer une collaboration.

Après, comme pour toute collaboration, ça commence autour d’un café ou d’une bière;) La musique c’est beaucoup de feeling et nous cherchons toujours à savoir si il est bon avant de bosser et les artistes également. Pour les commandes tout est plus pragmatique, une vidéo vient souvent grâce à une conjonction de facteurs, l’envie, le besoin, une actu et un budget ;)

[/cs_text][x_gap size= »30px »][/cs_element_column][/cs_element_row][cs_element_row _id= »27″][cs_element_column _id= »28″][cs_element_image _id= »29″][x_gap size= »20px »][/cs_element_column][cs_element_column _id= »31″][x_gap size= »40px »][cs_text class= »cs-ta-justify »]

Un timbre de voix particulier. Une vraie sensibilité. Je vous invite à plonger dans l’univers de l’auteur-compositeur Paul Roman avec son premier clip Jalouse (voir plus haut). Il y dépeint l’ambiguïté de l’amour, avec la palette d’émotions complètement ambivalente (ou déconnante, comme vous voulez) par laquelle on passe.

[/cs_text][/cs_element_column][/cs_element_row][cs_element_row _id= »38″][cs_element_column _id= »39″][x_gap size= »40px »][cs_text _order= »0″]

Tournage du clip « Jalouse » avec l’équipe IntoTheWide Films.

Photos @AlixMarnat – Découvrez son travail ici  https://www.alixmarnat.com/

[/cs_text][/cs_element_column][cs_element_column _id= »42″][cs_element_image _id= »43″][x_gap size= »20px »][/cs_element_column][/cs_element_row][cs_element_row _id= »49″][cs_element_column _id= »50″][cs_element_image _id= »51″][x_gap size= »20px »][/cs_element_column][cs_element_column _id= »53″][cs_element_image _id= »54″][x_gap size= »20px »][/cs_element_column][/cs_element_row][cs_element_row _id= »60″][cs_element_column _id= »61″][cs_element_image _id= »62″][/cs_element_column][cs_element_column _id= »63″][cs_element_image _id= »64″][/cs_element_column][/cs_element_row][cs_element_row _id= »69″][cs_element_column _id= »70″][x_gap size= »30px »][cs_text class= »cs-ta-justify »]

– Pourquoi vous vous êtes intéressés à Paul Roman ?

Nous avons rencontré Paul il y a quelques années, nous filmions un festival parisien au cours duquel il avait gagné le tremplin jeunes talents, le festival était organisé par Ugo Berardi (rencontré dès 2013), avec lequel nous travaillions alors pour l’une des premières fois.

Encore une histoire de réseau… ) Avec Paul c’est surtout une question de feeling, lors de ce festival nous l’avions trouvé vraiment bon, un musicien sérieux, une voix et un timbre particulier et reconnaissable (une identité vocale comme ils disent à la nouvelle star;) mais surtout beaucoup d’intensité et de profondeur dans sa performance. En plus Paul vient du sud de la France, comme nous, ça crée du lien et nous avons vite accroché.

Nous avons tourné quelques mois + tard 3 sessions acoustiques sauvages dans Paris avec Paul qui restent pour nous parmi les sessions vidéos les plus accomplies que nous ayons réalisées avec Greg. Une journée de tournage idéale avec beaucoup d’engagement de toutes parts, où nous avions bien accroché professionnellement avec Paul.

Pour le clip de « Jalouse » c’est la fameuse conjonction de facteurs, Paul avait envie de travailler avec nous et nous aussi, le label et le tourneur UgoandPlay et Furax, avait besoin d’une vidéo pour assurer la promotion du nouvel EP de Paul sorti ce printemps, le temps et le budget disponible pour faire ça bien étaient là.

– Comment réalise t-on le clip d’un artiste ? Réalisation du clip Jalouse de Paul Roman

Comment on cale un univers visuel, sur les notes et les mots de quelqu’un d’autre ? En discutant avec les différents interlocuteurs que nous avons autour de nous. Avec Paul d’abord évidemment. Là encore autour d’un café ou d’un verre , à discuter de la chanson, des paroles, du sens des paroles, de l’univers et des images dans sa tête, de ses envies, ses références visuelles en termes de clip. Il nous a notamment envoyé beaucoup de liens youtube vers des clips qu’il aimait, nous également.

Pour « Jalouse » il y avait dans les paroles cette idée de schizophrénie, de dualité, que nous avons essayé de traduire en le plongeant successivement dans un décor noir très sombre par opposition à un décor blanc très lumineux puis de tout mélanger. Pour les notes et la musique c’est presque plus facile que le texte parce qu’il y a sur le morceau des sons, des pêches, qui incitaient au montage et au découpage rapide, comme des marqueurs à habiller visuellement, jusqu’au chaos final de la chanson où nous voulions que l’image s’emballe comme la musique.

Mais on fait également un clip en discutant avec un producteur et en fonction des contraintes, notamment de budget mais également de temps. Pour « Jalouse » nous avons eut 1 mois en tout et pour tout depuis le GO du producteur jusqu’à la livraison du clip, et tout ça avec les fêtes de Noël au milieu. En gros pas beaucoup de temps de préparation ni d’écriture, pas beaucoup de gens disponibles, une post-production rapide. Résultat à l’image : 1 seul personnage, Paul, pas d’accessoires, des éclairages et des décors minimalistes. Sur le tournage une équipe réduite (mais motivée…) et la volonté de faire simple et efficace, puis foutre le bazar au montage. Ce qu’on pense parfois être un parti pris artistique n’est en fait qu’un choix dicté par la contrainte:) mais c’est aussi ça qui rend le truc intéressant à réaliser.

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[/cs_text][x_gap size= »20px »][cs_element_image _id= »83″][/cs_element_column][cs_element_column _id= »84″][cs_text _order= »0″]

  • Réalisateurs : Benjamin et Grégoire Viallatte
  • Production : https://www.intothewidefilms.com/
  • Chef OPV : Quentin Roddier
  • 1er Assistant Camera : Manu Laurent
  • 1er Assitant lumière : Arnaud Balthazar
  • Hair & Make up : Vanessa Ricolleau
  • Montage : Into the wide films
  • Etalonneur : Sylvain Canaux – St Louis
  • Photographie : Alix Marnat

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Glamour vient de réaliser une très chouette vidéo qui explique l’effet des hormones sur notre corps pendant notre cycle menstruel. La vidéo donne aussi des conseils d’alimentation ou d’activités adaptés à ces différences. J’ai beaucoup aimé !

Bien sûr, on peut toutes avoir des réactions différentes par rapport à notre cycle et il peut-être variable, mais voici des explications de base bien utiles :

  • Jours 1-2 : c’est le début de vos règles. Pendant cette période votre taux d’œstrogènes est faible. Cela peut conduire à de la fatigue et à des contractions utérines. C’est le bon moment pour faire de la gym douce.
  • Jours 3-5 : c’est la fin de vos règles ! Votre taux d’oestrogènes remonte doucement, votre énergie aussi :)
  • Jours 6-9 : cette montée d’œstrogène rend votre visage plus symétrique, votre peau plus éclatante. Vous êtes au meilleur de votre forme. C’est le bon moment pour prendre des initiatives
  • Jours 10-13 : c’est votre pic d’œstrogènes, c’est là que vous êtes plus sociable, fertile et sexy ! Vos orgasmes sont plus intenses et plus accessibles (good to know ;) Vous êtes plus optimiste et sociable. C’est le bon moment pour sortir !
  • Jour 14 : c’est l’ovulation baby ! Les ovaires libèrent un oeuf (ovocyte), qui s’il n’est pas fertilisé provoque un changement hormonal.
  • Jours 15-18 : baisse brutale du taux d’hormones, avec une possibilité d’émotions plus fortes et d’une plus forte fatigue.
  • Jours 19-22 : l’oestrogène se libère dans le corps associée à une montée de testosterone et de progestérone. Excès de sébum au niveau de la peau avec possibilité de petits boutons. Et la peau devient plus sensible. C’est le bon moment pour manger sainement.
  • Jours 23-25 : pic de progesterone qui peut provoquer des inconforts intestinaux et une baisse de la libido.
  • Jours 26-28 : ne vous laissez pas malmener par la situation et boostez votre sérotonine en faisant de l’exercice ! Cela va diminuer vos douleurs mammaires. Evitez le café pendant ces jours-là, réduisez le sucre et hydratez-vous bien !

Vous en avez certainement vu passer un extrait sur votre page Facebook, de cette vidéo « comme la connerie, la connaissance est infinie ». Mais, de quoi s’agit-il ? D’une conférence passionnante d’Idriss Aberkane sur l’économie de la connaissance et le biomimétisme. Idriss Aberkane est professeur à Centrale-Supélec, chercheur à Polytechnique, chercheur affilié à Stanford et Ambassadeur de l’Unitwin/unesco pour la section « Systèmes Complexes », voilà, voilà.


Audition de Idriss ABERKANE (chercheur… par le_cese

J’ai retrouvé pour vous, son intervention en entier (une petite demi-heure). Il est dans cette vidéo, auditionné par la Section de l’environnement du CESE sur la thématique : « le biomimétisme : s’inspirer de la nature pour innover durablement ».  Il va vous expliquer comment le biomimétisme est une révolution sociale. Je vous préviens, son intervention est passionnante. Vous ne regarderez plus jamais une crevette ou une moule de la même façon.

Comme cet homme est formidable, je vous mets en bonus la version longue de cette thématique (2h15). Go, go, go !

Impossible de résister à l’envie de partager avec vous cet incroyable spot publicitaire de Channel 4 pour les jeux paralympiques 2016 de Rio qui se dérouleront du 7 au 18 septembre prochain. La créativité des réalisateurs de ce spot nous montre le potentiel et la force du mental des athlètes de jeux paralympiques. Aussi esthétique que dynamique, sur une chanson de Sammy Davis Jr. « Yes I Can » (rebaptisée « We’re the Superhumans »), ce clip vous transporte avec une très belle vue des différences et des possibles, j’adore !

 

Moment fort de la vidéo : quand un écolier se retrouve face à un enseignant qui lui dit (en raison de son handicap) : « Non, vous n’en n’êtes pas capable » et le futur paralympien dans le plan suivant dans de lui répondre dans un cri de défi  : « Si, j’en suis capable ! »

Le casting fait par l’agence 4Creative, recense pas moins de 140 personnes handicapées de tous horizons. Les premiers jeux paralympiques ont eu lieu à Rome en 1960, nous sommes en 2016, combien d’athlètes paralympiques, connaissons-nous ? Si vous voulez mieux en connaître certains, voici la liste des athlètes et équipes anglais présents dans cette vidéo :

  • Hannah Cockcroft – ParalympicsGB Wheelchair Racer 00:32
  • Mel Nicholls – ParalympicsGB Wheelchair Racer 00:34
  • Joren Teeuwen – Netherlands Paralympics High Jumper 00:37
  • Matt Stutzman – USParalympics Archer 00:49
  • ParalympicsGB Wheelchair Rugby Team 1:00 & 2:24
  • Iaroslav Semenenko – Ukrainian Paralympic Swimmer – 1:26
  • Richard Whitehead – ParalympicsGB Athlete 1:27 & 2:09
  • ParalympicsGB Women’s Wheelchair Basketball Team 1:32
  • Piers Gilliver and Dimitri Coutya – ParalympicsGB Fencers 1.35 & 2:11
  • Ellie Simmonds – ParalympicsGB Swimmer 1:54
  • Libby Clegg – ParalympicsGB Sprinter 1:55
  • Sam Ruddock – ParalympicsGB Shot Put 1:56
  • Jody Cundy – Paralympics GB Cyclist 1:57
  • David Weir – ParalympicsGB Wheelchair Racer 1:57
  • Will Bayley and Kim Daybell – ParalympicsGB Table Tennis 2:07
  • Jessica Jane Applegate – ParalympicsGB Swimmer 2:10
  • Ali Jawad – ParalympicsGB Powerlifter 2:11
  • Natalie Blake – ParalmypicsGB Powerlifter 2:11
  • Micky Yule – ParalympicsGB Powerlifter 2:12
  • Chris Skelley and Jack Hodgson – ParalympicsGB Judokas 2.30

Si vous voulez télécharger la chanson, elle est disponible ici :  http://wearethesuperhumans.com sachez que tous les bénéfices iront à l’association caritative « British Paralympic Association ».

Le sport et moi, ça n’a jamais été l’amour fou. J’en suis dispensée depuis la 5ème. Mes derniers souvenirs de sport remontent à des joggings improbables dans un stade parisien porte de la chapelle. Mais aussi à l’apprentissage des barres asymétriques dans une petite salle du fond de la cour du collège Lamartine, où certains d’entre nous  frôlaient la mort. Je suis sur que plusieurs garçons de la classe n’ont jamais pu avoir d’enfant depuis ou chantent désormais dans des aigus formidables.

Les salles de sport et moi.

Un jour, dans un acte de courage insensé, je me suis rendue dans une salle de sport. Toutes celles que j’ai visitées m’ont fait fuir. Je les trouvais impersonnelles, peu esthétiques. Ce jour-là, cette femme insistait pour me faire comprendre l’urrrrgence qu’il y avait à m’inscrire. Or je n’ai jamais aimé la vente forcée. Cela fait tomber en moi tout espoir de professionnalisme de mon interlocuteur et me donne envie de fuir. Alors que Barbie m’expliquait que la clé de mon futur corps svelte et musclé se situait dans cette salle, mon esprit vagabondait dans ce lieu inconnu. J’étais déjà dubitative mais à la vue des photos kitch de la soirée raclette, je me suis dit « stop », et suis partie en courant (comme quoi mon objectif de faire du sport était atteint).

C’est un fait, je n’aime pas faire du sport en salle car je suis aussi à l’aise avec la coordination des mouvements qu’une poule avec une fourchette.  J’aime aller à mon rythme et je ne suis pas fixée sur ce que je veux faire. Et ne nous le cachons pas, j’aime la liberté de pouvoir faire du sport en slip chaussettes, si je le veux, de pouvoir m’arrêter pour aller prendre un verre d’eau. Et de pouvoir courir pour récupérer le chat coincé en haut de l’étagère. Bref, les salles de sport pour le moment, ça n’est pas pour moi.

L’option cours à la carte sur Internet.

C’est en surfant sur le net à la recherche d’un tapis de sol pour faire un peu de yoga chez moi, que j’ai trouvé des cours en ligne gratuits et je me suis dit que ce serait une riche idée de partager cela avec vous. Le net, c’est un bon intermédiaire avant d’intégrer un vrai cours. Mon chouchou en la matière c’est le site Domyos live qui est mis en place par la Décathlon. Le site propose des séances vidéo filmées en direct d’une salle de sport. Après plusieurs semaines de pratique en direct de mon salon et sous le regard ébahit et parfois effrayé du chat, voici mon avis.

 domyos_live

Avantages :

  • 45h de cours à la carte variés (yoga, body training, pilates …) 7j/7.
  • Des astuces pour pouvoir faire les exercices en fonction de son niveau.
  • Des prof vraiment sympa et pédagogues.
  • Un planning clair.
  • La possibilité d’exporter l’horaire d’un cours vers son google agenda.
  • La liberté de faire ce que l’on veut, y compris des pauses dans le cours.
  • La liste des articles de sport qui nécessaires à la pratique du cours (mais beaucoup de cours ne nécessite pas de matériel).
  • Pratique : les cours sont accessibles sur ordinateurs, tablettes, mobiles.

A améliorer : 

  • L’importation vers d’autres types d’agenda (type iCal) et un descriptif plus clair.
  • Développer la partie communautaire.
  • Intégrer la possibilité de voir des cours en replay.

Bon Domyos votre produit est chouette, si vous voulez l’optimiser, je suis votre femme !

Bref, cette option me ravit car le web regorge de vidéos vraiment appréciables. J’en aime particulièrement cette vidéo vintage de Marie Forleo. Et comme je suis toujours à l’affût de nouveautés, dites-moi quelles sont meilleurs vidéo sport.

 

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Jose Ahonen est un magicien, et il a décidé de tester ses tours de magie sur certains amis à quatre pattes. Découvrez comment les chiens réagissent à sa magie après avoir fait disparaître une croquette qui leur était promise.

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