Voir l’autre et ne pas savoir,
Ce qu’on a été pour lui.
Ce qu’on est aujourd’hui.

Si la relation s’est terminée le jour où il a franchi ma porte.
Si elle a vécue encore.
Si au creux de ses journées, ma voix lui revenait dans le cœur,
mes mains se posaient sur son corps.

Le regarder au hasard d’une rue et ne pas savoir.
Ne pas savoir ce qui précipite, une belle relation à une sombre indifférence.

Le regarder sans s’accorder vraiment le droit de le faire.
Avoir ses questions sans ses putains de réponses.

Se dire qu’on ne les aura jamais, que parfois il faut se taire.
Continuer sa route, avec le passé dans la face, et l’avenir incolore…

22 Comments

  1. superbe chanson de Keren Ann :)
    C’est peut être justement ce qui donne ce goût si particulier à la vie… les mystères
    (tu n’as plus qu’à écouter Mysteries de Beth Gibbons)

  2. c’est vrai qu’il est très joli ce texte….et tellement vrai…

    mais je crois encore en un avenir coloré….j’y crois à mort ;-)

    biz ma belle

  3. Bon comme d’hab rien a dire sur le texte du coup c’est lassant, je critique pas vu que ce n’est pas critiquable !!!

    ALORS je viens dire que je préfèrerai avoir la chanson en haut du texte!!!

    Pourquoi bha tout simplement car a mon avis tu choisies la chanson qui va avec l’humeur le thème du texte du coup , j’aimerai enclencher la chanson juste avant de lire le texte !!! Et si elle est a la fin bha j’y pense qu’après !

    Merci !

    lol
    BAT ;p

  4. Bravo Célinette…. tu traduis si justement les sentiments qui nous envahissent à un moment de notre vie…

    La vie est ainsi faite…. avancer avec des doutes, des questions dont on n’a pas eu une réponse sauf un silence…

    Carine

  5. Si l’idée me venait de commenter ta note, j’aurais envie de te dire que c’est devant que tu dois regarder, que ce genre d’anciennes mauvaises odeurs ne doivent plus t’atteindre, que ces douleurs te construisent et te rendent FORCEMENT belle et forte et que tu n’as pas à t’inquiéter : ce que tu as au fond du ventre et du coeur, ta lumière, ne passe pas inaperçu et quelqu’un saura la voir, la conquérir et la mériter …

    Mais je vais pas le faire car ceci n’est pas un commentaire.

    :)

  6. Je suis loin d’être aussi à l’aise que toi sur le net. Je ne savais pas ce que j’allais découvrir. En ouvrant ton blog, j’ai eu la sensation d’être un intrus dans la vie d’une personne, de découvrir son intimité, sa vie alors qu’elle ne me la jamais raconté. J’ai lu quelques rubriques, je préfère pas lire la suite… simplement te dire qu’un mail de ta part me ferait plaisir, comme un verre dans un café si l’envie te dit de passer à Paris.

    Nicolas.

  7. Bonsoir Celinette
    Bien beau texte , et certainement un beau message personnel.
    Bien amicalement

  8. @ Lou : Bonjour toi :) J’aime particulièrement les paroles de cette chanson de Keren Ann, comment se protéger tout en douceur.
    Je vais découvrir ta chanson de se pas !

  9. Ne pas voir l’autre mais savoir,
    Ce qu’on a été pour lui.
    Ce qu’on est aujourd’hui.

    C’est pas forcément mieux.

    A écouter :
    Snow Patrol – Chasing Cars
    the submarines – brighter discontent

    sinon hier soir j’ai fais des hot dog new yorkais maison (meme le pain) ou comment manger la vie par les deux bouts.

  10. Ouh comme cette note me touche… comme elle fait écho à mes propres questionnements…
    Alors dans ces cas-là, et comme me l’a dit un grand sage… il ne faut garder que le beau et le doux et ne pas tenter de réinterpréter l’histoire, de la voir à travers un prisme déformant de peur et de tristesse…pas pour lui mais pour toi… parce que toi, tu as été sincère et entière. Et que dans le fond c’est la seule chose qui compte…

    Je pense à toi aussi.

    Ah oui et puis j’oubliais…je t’aime ma choupine.

    :)

  11. @ Vincent : il est un peu triste ton comm :/
    Remarque ma note n’est pas super gaie non plus …
    Bref, alors c’était bon ?

    @ Sarita : meeeeeeerki !

    @ Balbc : je t’avais demandé de ne pas me déclarer ton amour publiquement. Tu es une enfant terrible. Amen ;)

    @ Carine : et on avance ;)

  12. Hello,

    Mistertel m’a coincé avec une chaine… :) je t’ai invité a en faire de même… (voir mon blog) ;) a plouch

  13. Oui bon tout le monde que la note est parfaite mais bon elle l’est un petit peu grace a moi hun …

    Qui a eu l’idée de vous mettre la musique PEDNANT la lecture du texte … c’est BIBI ;p

    lol

  14. Dans le film « Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle) », Paul quitte Esther, puis elle lui écrit cette lettre: « Paul, tu n’es pas là mais souvent il me semble que ton absence me chuchote dans le creux de l’oreille. Et ça me tient compagnie. Et là ton absence me demande: « Esther, où est-ce que je suis, où est-ce que j’ai été moi, moi-même, celui que je suis vraiment: Paul ? Je suis tellement perdu que je n’arrive pas à me retrouver. » Et dans ma tête, moi je pense, c’est facile: tu étais et tu es encore dans ma foi, dans mon espoir et dans mon amour.
    Et ton absence me demande encore: « Est-ce que je suis coupable, est-ce que tu peux me pardonner ? »
    Et moi dans ma tête je te réponds: Tu as fait de ma vie un enchantement.

    On trouve dans Rois et Reine également cette phrase très apaisante: « le passé, ce n’est pas ce qui a disparu, c’est au contraire ce qui nous appartient. Ce qui nous appartient aujourd’hui, c’est les souvenirs qu’on a toi et moi »

    Pour la musique on met en fond sonore Miossec: Désolé pour la poussière, sur l’album 1964.
    Et pour se relancer toujours, Bertrand Betsch: Les vents contraires, sur son dernier album.

    Et pour se rassurer vraiment, on lit, en un soir, le foudroyant livre de Haruki Murakami, les Amants du Spoutnik…

    On peut aussi rejeter un oeil sur Eternal Sunshine of the Spotless mind, histoire d’y croire un peu, tout de même…

    Et après, normalement, on continue d’avancer, avec quelques petites certitudes en plus, je crois…

  15. @ LudoFJ : il est beau ton commentaire !
    J’espère que tous les hommes vont le lire et vont me couvrir de fleurs pour tenter d’obtenir mes faveurs.
    Qu’est-ce que j’ai bien fait de poster en anonyme chez toi ;)

    @ Nicolas: du coup si tu lis pas … Je ne vais pas te répondre ici ;)

    @ MJ : waa waa waa ou
    Ca c’est du commentaire passionnant.
    J’avais adoré « comment je me suis disputé … ». Je n’ai pas eu la chance de voir Rois et Reines mais ça ne saurait tarder.
    Je me rappelle bien des expressions d’Emmanuelle Devos pendant ces passages de rupture. Elle dégage tellement de choses cette femme. Ca me donne envie de le revoir tiens !
    Merci pour toutes ces références et ce partage. Vraiment.
    PS : je dis ma douleur pour ne pas la garder prisonnière… Pour justement pouvoir mieux avancer :)

  16. Huhu désolé pour mon commentaire qui n’est pas vraiment français 2 lignes plus haut !!!

    Ya des soirs ou je suis vraiment fatigué …

  17. Oh tiens, l’image de mon blog a disparue ..sniiiiiiiif …
    Pourquoi tant de haine …

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