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Culture & sorties

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Samedi, j'ai eu la chance de regarder le premier match de l'équipe de France (France-Australie) en direct du mythique Centre National du Football de Clairefontaine. J'étais invitée par Carrefour France qui est partenaire officiel de l’équipe de France de football pour cette coupe du monde 2018.


A une heure de Paris, au coeur de la forêt de Rambouillet, 56 hectares sont dédiés à l'excellence de la pratique du football français. Quand on arrive, on remarque ... Non, on ne remarque rien, on est en plein dans l'émotion ! Moi, j'ai imaginé l'équipe du 98 fouler les mêmes marches et j'étais émue. Je savourais juste ma chance, de découvrir l'endroit d'une manière privilégiée. Je sais, je sais, c'était, il y a 20 ans. J'étais encore étudiante. Mais, cette aventure et  cette liesse populaire, je ne l'oublierai jamais.


A peine arrivée, on prend un café (parce que moi, j'arrivais directement de Troyes, j'étais donc levée depuis 4h du matin mes lapins) et on file visiter le centre. Autant vous dire que les 10 000 pas quotidiens réclamés par ma montre connectée ont été atteints.

On commence par le terrain Michel Platini. C'est quand même la classe d'avoir un terrain à son nom de son vivant. Il est inauguré en 1988 (à l'ouverture du centre). C'est le terrain à huis clos du centre pour que l'équipe de France puisse peaufiner sa technique à l'abri des regards. C'est un terrain hybride. La pelouse est un mélange de fibres synthétiques et naturelles. Cela permet d'en faire un terrain particulièrement résistant.

Le centre est connu pour être dédié aux équipes françaises de football (hommes et femmes). Il abrite différents terrains et résidences, pour accueillir tout ce qui touche à l'univers du football. En passant par les terrains pour les tournois, les résidences pour accueillir les joueurs, les arbitres, le staff technique mais aussi une salle de futsal et le centre de remise en forme. Bref, tout ce qu'il faut pour que notre équipe de France s'engage dans cette coupe du Monde, créée par le Français Jules Rimet en 1930.



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Terrain Michel Platini
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Centre de remise en forme
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Stade Pierre Pibarot

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Hall du château menant aux
chambres des joueurs

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Un immense drapeau était
étendu pour célébrer le
départ de cette coupe du
monde

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Visite du vestiaire de
l'équipe de France


Carrefour a décidé de réunir une équipe d'onze influenceurs autour de l'incontournable consultant sportif Pierre Ménès qui fut notre coach tout au long de cette journée.  L'équipe était sympathique mixte et diversifiée. On y retrouvait des spécialistes de football, et des néophytes comme moi. Si vous êtes aussi dans cette catégorie voici un article qui vous rappelle les règles de base du football.

Parmi notre équipe on pouvait retrouver : Mylène du blog  Tiboudnez - Romain Rminitel - Emilie Ros - Ali Suna - Ambre Godillon - Anthony French adventurer - Cédric comme la BD - Laurent Bour ...




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Nous avons donc regardé ensemble le match France-Australie qui marquait la première participation de l'équipe de France au mondial 2018. Nous avons fait des pronostics, avec évidemment l’envie intime de surpasser Paul le poulpe. Pour ce faire, j'ai enfilé mon maillot de l'équipe de France, avec cette étoile brodée si symbolique.

La France a gagné ce premier match. J'ai passé un bon moment avec mes compagnons de la journée, mais soyons francs, je n'ai pas été super convaincue par cette prestation. Face aux difficultés rencontrées par l'équipe de France lors de ce match contre l'Australie, Pierre Ménès trouve ce match agaçant et inquiétant pour la suite. Vous pouvez lire sa critique complète ici : France Australie : les notes des bleus.


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Un grand et sincère merci à Carrefour pour nous avoir fait vivre un si chouette moment tant d'un point de vue de son côté exceptionnel, que de son côté convivial. Merci également aux équipes de Publicis et Influenzzz

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Visite de la chambre
d'Antoine Griezmann
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Sur le chemin du retour ...

Article partenaire - Invitation Carrefour France

Tom Bob est un artiste (graffeur, street artist) qui vit à New York.

Son terrain de jeu : la ville. Au lieu de taguer un mur au hasard, il trouve son inspiration dans les éléments du quotidien : un compteur à gaz, une caméra de vidéo surveillance, un arceau pour vélo et il lui donne vie à  travers d'un personnage qu'il dessine autour de cet élément. Vous pouvez découvrir ses créations sur son compte Instagram.

Interview IntoTheWide Films pour le clip Jalouse de l’artiste Paul Roman

Comment réalise t-on le clip d’un artiste ? Comment cale t-on un univers visuel, sur les notes et les mots de quelqu’un d’autre ? C’est l’une des questions que je me suis posée dernièrement. Je suis donc allée pour vous, à la rencontre du studio de production vidéos IntoTheWide Films à l’occasion de la réalisation du clip de Paul Roman sur la chanson « Jalouse ». C'est l'occasion aussi de découvrir ce talentueux artiste.



"Jalouse" est composée par Paul Roman, écrite par Tom Poisson, arrangée par Anthony Giordano et Paul Roman. 


Rencontre avec Into the wide films, les réalisateurs du clip Jalouse de Paul Roman


IntoTheWide films, qui êtes -vous ? 

Intothewide films c'est l'histoire de la rencontre entre Grégoire et moi, frères, cameraman et monteur indépendants depuis 2003, avec Ugo Berardi, jeune producteur de disques, d'évènements, de théâtre, qui a a souhaité alors reprendre et développer notre activité, de la réalisation à la production de films. Nous sommes donc une jeune société de production audiovisuelle parisienne et et travaillons pour des artistes, des labels, des agences, des institutions, des sociétés, pour lesquels nous réalisons différents formats de films, clips, captations de spectacles, bande annonces, teasers, trailers, portraits d'artistes ou démo d'album, after movies, film d'entreprises... 

C’est quoi le coeur de votre métier ?

La musique:)

Nous avons débuté en 2003 en achetant une caméra et nous avons alors commencé à filmer des musiciens et des concerts, par plaisir, parce que nous trainions les studios de répétitions, les concerts, les tournées ou les backstage depuis l'adolescence grâce à de nombreux amis musiciens. La musique c'est ce que nous filmons le plus à présent, que ce soit des commandes (captations, sessions d'enregistrement, portraits d'artistes en festival, interviews) ou des projets + personnels comme des live sessions ou à présent des clips. Nous avons professionnalisé un kif d'ado, rester des heures à observer et écouter des musiciens assis dans un coin de studio.

Une semaine au studio avec vous, ça se passe comment ?

Notre travail s'articule autour de 2 étapes vraiment distinctes, le tournage, où nous sortons un peu notre nez dehors pour faire nos images, puis le montage et la postproduction des films où nous redevenons des nerds devant nos ordinateurs. Une semaine au studio « normale » c'est beaucoup de montage pour Greg, puisque nous avons toujours des commandes sur le feu, et beaucoup de travail administratif pour moi (développement de projets, préparation des tournages à venir, relations avec nos clients et partenaires, promotion de notre activité sur les réseaux sociaux insta, facebook, des mails et du téléphone...). Il faut aussi assurer la direction artistique de nos projets, ce qui veut dire ne jamais laisser un monteur sans surveillance;) Nous travaillons côte à côte alors chaque tâche est plus ou moins du teamwork. Nous travaillons en homestudio depuis près de 15 ans alors parfois il arrive que ça chauffe entre nous (souvent;)

Plus sérieusement ça commence toujours par un café et une discussion entre nous sur les tâches du jour et ensuite, comme nous travaillons à la maison, l'ambiance est plutôt détendue. Le montage et la post-production restent un travail où tu as la tête dans ton ordi pendant des heures alors il y a des guitares et une xbox au studio, sur lesquels nous passons parfois nos nerfs quelques minutes pour respirer un peu, sortir la tête des films en cours. Du coup notre travail nous permet d'être de meilleurs guitaristes et de redoutables joueurs de NBA 2K17;)

Nous faisons également beaucoup de veille numérique pour renifler l'air du temps, à mater sur youtube, viméo, instagram ou facebook ce qu'il se fait à l'instant T, les vidéos du moment à ne pas rater, le travail de la concurrence ou des réalisateurs que nous aimons et suivons.

Comment on choisit les artistes avec qui on veut travailler ?

Je crois qu'on ne choisit pas:) Ce sont toujours les artistes, ou leurs entourage, management, labels, producteurs, qui décident. Là encore il faut dissocier les commandes que l'on peut avoir des projets dont nous sommes à l'initiative. Pour ces projets, lorsque nous proposons à des artistes de les filmer, nous choisissons en fonction de nos goûts propres, de notre réseau pro et utilisons beaucoup les réseaux sociaux pour entrer en contact directement avec les artistes que nous aimons, dont nous achetons les disques parfois, pour leur proposer une collaboration.

Après, comme pour toute collaboration, ça commence autour d'un café ou d'une bière;) La musique c'est beaucoup de feeling et nous cherchons toujours à savoir si il est bon avant de bosser et les artistes également. Pour les commandes tout est plus pragmatique, une vidéo vient souvent grâce à une conjonction de facteurs, l'envie, le besoin, une actu et un budget ;)


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Un timbre de voix particulier. Une vraie sensibilité. Je vous invite à plonger dans l'univers de l'auteur-compositeur Paul Roman avec son premier clip Jalouse (voir plus haut). Il y dépeint l'ambiguïté de l'amour, avec la palette d'émotions complètement ambivalente (ou déconnante, comme vous voulez) par laquelle on passe.


Tournage du clip "Jalouse" avec l'équipe IntoTheWide Films.

Photos @AlixMarnat - Découvrez son travail ici  https://www.alixmarnat.com/

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- Pourquoi vous vous êtes intéressés à Paul Roman ?

Nous avons rencontré Paul il y a quelques années, nous filmions un festival parisien au cours duquel il avait gagné le tremplin jeunes talents, le festival était organisé par Ugo Berardi (rencontré dès 2013), avec lequel nous travaillions alors pour l'une des premières fois.

Encore une histoire de réseau... ) Avec Paul c'est surtout une question de feeling, lors de ce festival nous l'avions trouvé vraiment bon, un musicien sérieux, une voix et un timbre particulier et reconnaissable (une identité vocale comme ils disent à la nouvelle star;) mais surtout beaucoup d'intensité et de profondeur dans sa performance. En plus Paul vient du sud de la France, comme nous, ça crée du lien et nous avons vite accroché.

Nous avons tourné quelques mois + tard 3 sessions acoustiques sauvages dans Paris avec Paul qui restent pour nous parmi les sessions vidéos les plus accomplies que nous ayons réalisées avec Greg. Une journée de tournage idéale avec beaucoup d'engagement de toutes parts, où nous avions bien accroché professionnellement avec Paul.

Pour le clip de « Jalouse » c'est la fameuse conjonction de facteurs, Paul avait envie de travailler avec nous et nous aussi, le label et le tourneur UgoandPlay et Furax, avait besoin d'une vidéo pour assurer la promotion du nouvel EP de Paul sorti ce printemps, le temps et le budget disponible pour faire ça bien étaient là.

- Comment réalise t-on le clip d’un artiste ? Réalisation du clip Jalouse de Paul Roman

Comment on cale un univers visuel, sur les notes et les mots de quelqu’un d’autre ? En discutant avec les différents interlocuteurs que nous avons autour de nous. Avec Paul d'abord évidemment. Là encore autour d'un café ou d'un verre , à discuter de la chanson, des paroles, du sens des paroles, de l'univers et des images dans sa tête, de ses envies, ses références visuelles en termes de clip. Il nous a notamment envoyé beaucoup de liens youtube vers des clips qu'il aimait, nous également.

Pour « Jalouse » il y avait dans les paroles cette idée de schizophrénie, de dualité, que nous avons essayé de traduire en le plongeant successivement dans un décor noir très sombre par opposition à un décor blanc très lumineux puis de tout mélanger. Pour les notes et la musique c'est presque plus facile que le texte parce qu'il y a sur le morceau des sons, des pêches, qui incitaient au montage et au découpage rapide, comme des marqueurs à habiller visuellement, jusqu'au chaos final de la chanson où nous voulions que l'image s'emballe comme la musique.

Mais on fait également un clip en discutant avec un producteur et en fonction des contraintes, notamment de budget mais également de temps. Pour « Jalouse » nous avons eut 1 mois en tout et pour tout depuis le GO du producteur jusqu'à la livraison du clip, et tout ça avec les fêtes de Noël au milieu. En gros pas beaucoup de temps de préparation ni d'écriture, pas beaucoup de gens disponibles, une post-production rapide. Résultat à l'image : 1 seul personnage, Paul, pas d'accessoires, des éclairages et des décors minimalistes. Sur le tournage une équipe réduite (mais motivée...) et la volonté de faire simple et efficace, puis foutre le bazar au montage. Ce qu'on pense parfois être un parti pris artistique n'est en fait qu'un choix dicté par la contrainte:) mais c'est aussi ça qui rend le truc intéressant à réaliser.


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  • Réalisateurs : Benjamin et Grégoire Viallatte
  • Production : https://www.intothewidefilms.com/
  • Chef OPV : Quentin Roddier
  • 1er Assistant Camera : Manu Laurent
  • 1er Assitant lumière : Arnaud Balthazar
  • Hair & Make up : Vanessa Ricolleau
  • Montage : Into the wide films
  • Etalonneur : Sylvain Canaux - St Louis
  • Photographie : Alix Marnat

C'est le titre de la vidéo que j'ai découverte ce matin. Elle nous rappelle que la spontanéité de l'enfance, celle qui nous permet de créer des liens  Je pense avoir dans une certaine mesure encore cette attitude. J'adore parler spontanément aux gens, leur poser des questions, créer un sourire. Je le fais sur mon chemin, dans le métro, au supermarché, dans la rue quand je suis sur Paris ou ailleurs. Il m'arrive même quand j'ai plusieurs changements de métro à faire de ne jamais faire mon trajet seule. Je m'assieds et si je trouve que la personne est disposée, ouverte j'engage une conversation, sur une situation, un livre qu'elle est en train de lire. J'adore collectionner ces moments partagés. Quand on prend le temps, je trouve que les gens sont vraiment ouverts. Et J'ai eu énormément de beaux moments dans les transports en commun. Oui, on peut avoir de bons moments dans les transports en commun, peut-être moins sur la ligne 13 aux heures d'affluence mais tout de même.

J'adore trouver une singularité chez les gens et les mettre en valeur. Il y a des moments hasardeux de la vie qui font vraiment votre journée. Une femme qui galère toute seule dans le métro pour porter sa poussette et qui n'ose pas demander de l'aide, moi qui suis à côté d'elle avec mon énorme valise mais qui prend le temps de l'aider. Je me suis retrouvée plus d'une fois dans le métro avec ma valise dans une main et un petit enfant dans l'autre pendant que la maman portait le reste. Je me souviens pendant mes nombreux voyages de tous ceux qui m'ont aidés à porter mon énorme valise (je ne sais pas voyager léger). Ceux qui avaient une allure de bad boy et qui devenaient adorables pour m'aider, ceux qui ne parlaient pas un mot de français et qui m'accompagnaient avec le sourire, ceux qui changeaient leur chemin juste pour m'aider à la porter. 

Les confidences, ne se font pas que chez les psy. Elles se font aussi dans les couloirs du métro, dans l'intimité d'un voyage en train, avec une inconnue comme moi. Et j'adore, ça !

Cette vidéo a été réalisée par une association anglaise dont le but est de mettre fin à l'isolement et à la solitude : Campaign to end loneliness


Comment créer une photo animée lorsque l’on ne maîtrise pas des logiciels photo / vidéo ? Vous avez été nombreux à me poser la question suite à mes dernières publications sur Instagram. La réponse est toute simple, j’utilise une application directement disponible sur votre smartphone.


Werble : l’application qui anime vos photos en quelques clics

Je ne sais plus comment, je l’ai découverte. Il me semble, de mémoire, que c’était une suggestion de l’app. store. Quoi qu’il en soit, j’ai commencé à télécharger la version gratuite pour faire des tests. J’ai rapidement réussi à prendre la main. Pour ma part, j’ai pris la version payante (4,99 €) pour pouvoir retirer le watermark.

Comment créer des photos animées avec cette application ?

C’est vraiment simple et intuitif. Je précise que je n’ai aucune connaissance en logiciel de retouche photo ou vidéo.

  1. Choisissez votre photo : depuis votre bibliothèque ; ou prenez-là directement avec l’application.
  2. Choisissez votre effet : par ex. la tasse de café qui se remplit, la pluie qui tombe … Il y a une galerie d’effets gratuites et d’autres payantes. Quoi qu’il en soit vous avez un kit de départ, avec plusieurs effets, offert. Ensuite dans la partie outil, vous pouvez largement modifier ou transformer l’effet (rythme, couleur, sens …)
  3. Soyez créatif : l’appli. fonctionne par système de calque. Vous pouvez ajouter plusieurs effets sur votre photo.
  4. Téléchargez, partagez : vous pouvez télécharger votre photo animée (cinemagraph) sous le format vidéo ou gif animé. L’appli vous propose aussi de partager directement votre photo sur différents réseaux sociaux (Instagram, Whatsapp) … choisissant pour vous le bon format. Pour Instagram, le bon format, c’est le format vidéo par exemple.

Le bon point, c’est que vous trouverez aussi une série de tutoriels sur le net. Cela n’est évidemment pas la même chose que de maîtriser lightroom et photoshop, mais j’avoue bien m’amuser avec cette application et avoir envie d’en découvrir tout son potentiel. A vos créations !

PS : l’application est disponible l’apple store et prochainement sous android


Pour le moment, je l’ai utilisé pour Instagram, mais vous pouvez par exemple, l’utiliser pour animer votre photo de profil FB



Voici un autre exemple à partir de la super série de Netflix : Stranger Things


Troyes subit le sort de beaucoup de villes de province : le centre-ville perd de plus en plus de commerces au profit de complexes commerciaux implantés en périphérie de la ville. Si tu n’as pas de voiture, autant te dire que c’est galère au possible. Et les commerces vacants sont de plus en plus nombreux, ce qui donne un petit côté glauque à notre ville pourtant fort jolie. Mais une nouvelle enseigne vient prendre ses quartiers en centre-ville : youuuhouuu. Il s’agit d’HEMA.

HEMA, acronyme de Hollandsche Eenheidsprijzen Maatschappij Amsterdam (je l’ai écris mais je ne saurai pas le prononcer) veut dire  « Compagnie hollandaise de prix standards Amsterdam ». C’est une chaîne de magasins néerlandaise spécialisée dans les articles pour la maison à bas prix, directement fabriqués par HEMA.

J’y ai déjà acheté : des chaussettes, du thé, des carnets et des stylos, un cable de 3m pour recharger mon iPhone … Ne riez pas, c’est super pratique, surtout quand vous faites du Blablacar, que vous êtes assis à l’arrière et que l’endroit pour recharger votre téléphone est à l’avant. Bref, on y trouve pas mal de choses. C’est l’endroit sympa où il fait bon fouiner.

 

Je viens de découvrir qu’ils faisaient aussi du maquillage. Voici un tuto make up :



Je n’ai pas encore testé leur maquillage du coup, je ne peux pas vous donner mon avis. Mais ce que je peux vous dire c’est que le maquillage HEMA n’est pas testé sur les animaux. Et, ça, c’est vraiment bien !

Proefdiervrij (l’association néerlandaise spécialisée dans les solutions alternatives aux tests sur les animaux) a certifié HEMA comme étant une marque qui n’est pas testée sur les animaux. Tout d’abord, parce qu’aucun des produits cosmétiques HEMA ne sont testés sur les animaux, mais aussi parce qu’aucun des ingrédients qui les composent ne sont plus testés sur les animaux depuis 1997. Nos fournisseurs (ceux qui fournissent les ingrédients de nos produits cosmétiques) doivent être en mesure de nous apporter la garantie que leurs ingrédients n’ont jamais été testés sur les animaux. Si ils ne le peuvent pas, nous recherchons des ingrédients alternatifs. »

Des surprises de prévues pour l’ouverture du magasin HEMA de Troyes :

Le magasin de Troyes nous promet quelques surprises pour son ouverture. Voici le message publié sur leur compte Facebook : #HEMATroyes. Nous sommes ravis de vous annoncer l’ouverture de notre nouveau magasin à Troyes mercredi 30 août. Toute l’équipe vous attend dès 9h au 76-78 rue Emile Zola :)

  • 150 goodies bags seront offerts aux premiers clients ayant un panier de 20€ ou plus.
  • Tentez également de gagner une carte cadeau de 100€ avec l’urne en magasin !!!
  • Des animations seront organisées toute la journée

Un peu d’histoire sur HEMA :

Le premier magasin ouvrit ses portes à Amsterdam le 4 novembre 1926. Au début, c’était un magasin à prix unique : les produits étaient vendus selon un barème de prix fixes : 10, 25 ou 50 cent, puis 75 cent et 1 florin plus tard. Cette approche commerciale explique l’ancien acronyme de la société.

Après la Seconde Guerre mondiale, ce modèle de prix fut abandonné. Une période de rapide croissance s’ensuivit. En 2009, presque chaque ville néerlandaise de taille importante possède un magasin HEMA.

Depuis les années 1990, HEMA a pris de l’expansion en dehors des Pays-Bas, dont l’Allemagne, la Belgique (notamment par l’acquisition des magasins Sarma), la France et le Luxembourg. En 2009, elle emploie plus de 10 000 personnes dans 492 magasins aux Pays-Bas1, 90 en Belgique, 10 en Allemagne, 27 en France et 4 au Luxembourg.

Les sites de rencontres, on y est tous allé au moins une fois dans sa vie que ce soit pour s’inscrire ou pour découvrir ce que c’était. On a y a vu des profils super sympa, d’autres franchement inquiétants. On a découvert des profils de people en se demandant si c’était vraiment eux (pour certains oui ;) On a liké des hommes avec de superbes photos, évité d’autres qui se prenaient en photo en contre-plongée (encore un coup du lobbying du double menton), ou avec une carpe fraîchement décédée. On a dit « mais nooon » devant celui qui pose avec son ex mais qui gribouille son visage (comment va t-il faire avec la mort de Paint ?). On a secoué la tête devant celui qui pose avec des armes (on recherche l’amour pas un tueur à gage).

Et là, on saute le pas, on remplit son profil. C’est la phase cruciale mais bien relou. Parler de soi, ce n’est déjà pas toujours évident, et le trouve le côté CV de l’amour, c’est assez flippant. Personnellement, j’essaye d’être drôle, honnête et faire passer ce que je recherche en quelques lignes. Sur le sujet,  j’avais envie de vous faire découvrir la sympathique Amy Webb C’est une « digital strategist », mordue d’informatique et d’analyse de données et avouons-le une femme qui cogite beaucoup. Plantons le décors : elle est célibataire, elle a envie de se mettre en couple et de fonder une famille. Elle demande des conseils à sa famille. Autour d’elle tout le monde à trouvé l’âme soeur. Sa grand-mère (qui semble avoir un côté grand-mère Yeta) lui sert toujours le même argument : tu es trop difficile, ma fille !

Pas convaincue mais déterminée, elle s’inscrit sur un site de rencontres. Elle remplit son profil, va a des rendez-vous … foireux, puis s’énerve. Elle va analyser la situation et tenter de découvrir s’il y a une recette pour l’amour « on line ». Suivons-là dans le monde des « data » et de l’amour pour découvrir avec elle l’analyse percutante et fructueuse qu’elle a faite des sites de rencontres.


Pourquoi avons-nous des rendez-vous foireux ?

Parce qu’on s’inscrit et que l’on fait comme on peut, j’ai envie de dire. On discute avec quelques gars et on tente une rencontre. Je suis sure que des exemples de rendez-vous foireux vous en avez à la pelle.  Comme le type qui entame la conversation en te demandant la couleur de ta culotte. Celui qui dîne avec toi pour au final finir pour ne parler que de son ex (il l’a trompé et il ne comprend pas pourquoi elle est partie. C’est pas grave Billy, nous on comprend). Le type hyper loquace par écrit qui devient muet comme une carpe, lors du rendez-vous. Le dépressif qui ne croit plus en rien, etc., etc., … Et ça, ce n’est pas une question de genre (je suis sure que les hommes vivent la même chose), mais une question de mauvais départ et de mauvais positionnement. Car on peut voir les choses sous un angle différent : et si ces individus n’étaient juste pas faits pour nous ? Se pose alors la vraie question : comment les éviter. Tout simplement en prenant le contre-pied de l’avis de mamie : en devenant difficile et en ne répondant qu’à ceux qui nous plaisent VRAIMENT.

Après pas mal de déconvenues et de rendez-vous foireux (que je vous laisse découvrir dans la vidéo), Amy a étudié les algorithmes des sites de rencontres. Les sites de rencontres anglo-saxon fonctionnent beaucoup sur la base d’algorithme : on répond à une liste de questions pour que le site nous mettent en relation avec un(e) partenaire potentiellement compatible.

Elle a observé les questionnaires proposés, et a conclu qu’ils n’étaient pas assez pertinents. C’est vrai que « êtes-vous plutôt chien ou plutôt chat » n’est pas vraiment une question clé pour fonder un couple. Par conséquent, elle a essayé de réorganiser ce système d’algorithme et de l’adapter à ce qu’elle recherchait vraiment, notamment en indiquant ses critères du partenaire « idéal ». Par exemple, Amy voulait un homme intelligent et ayant les mêmes origines qu’elle mais non pratiquant (pour que la religion ne soit pas un poids non plus) etc., … Elle écrit, écrit, écrit … différents critères dans son carnet. Résultat, elle en avait au total : 72. Elle les a regroupés dans un classement par ordre d’importance. Chaque critère était lié à une certaine quantité de points. Par conséquent, Amy n’a contacté que les hommes qui correspondaient à un certain nombre de points :

  • Score de 700 pts: Amy acecpte des échanges par e-mail
  • Score de 850 pts: Amy serait prête à aller à un rendez-vous
  • Score de 1500 pts: Amy pourrait envisager une relation à long terme

Le but : éviter de perdre son temps avec des personnes qui ne lui correspondent pas, mais qui correspondent tout à fait un à une autre personne. Chaque pot à son couvercle, comme dit Zezette dans le Père Nöel est une ordure (oui, j’aurai pu citer un philosophe, mais non).

 

Il te plait vraiment, mais il ne répond pas. Pourquoi ?

Vous avez enfin votre liste de critères importants (par ex. qu’il ait vraiment tourné la page sur son passé, qu’il recherche une relation stable, etc, … selon vos choix).  Vous avez trouvé THE profil sympa. Ni une ni deux, vous lui écrivez. Et là, c’est le drame. Il ne répond pas. Il est con ou quoi ? A moins que … votre profil ne soit pas vraiment celui qui l’intéresse. C’est possible mais pourquoi ? Parce qu’on est pas du tout son type de femme ? Ou parce que l’on a pas su se mettre en valeur ? Comment faire pour avoir le plus de chances possible d’attirer ceux qui nous plaisent ? Amy vous donne sa solution.

Se créer le bon profil en étapes !

À l’aide de son système de notation, Amy pouvait filtrer uniquement les profils qui l’intéressaient de manière rationnelle et quantitative. Quand Amy a trouvé un homme qui lui correspondait tout à fait, elle a décidé de contacter ce monsieur avec ce si grand nombre de points. Cependant, elle avait oublié une chose. Elle n’avait pas dans son raisonnement considéré la possibilité que cet homme ne lui réponde pas.

Ni une, ni deux, elle pris en compte cette situation et est reparti de plus belle dans ses analyses. Mais pour cela, il lui fallait collecter de nouvelles données. Et notamment savoir, à quoi ressemblaient les profils féminins susceptibles de recevoir un taux de réponse élevé. Pour cela, elle a créé dix faux profils d’hommes et a échangé avec des femmes. A quoi ressemblaient ces «super-profil»de femmes attrayantes ?


  • Le choix des photos est crucial : avenant, légèrement dénudé mais pas trop (on suggère plus que l’on ne montre).
  • La descriptif du profil des hommes et femmes  qui sont le plus contacté, n’est pas trop long (longueur moyenne : 97 mots). Il correspond à celui de quelqu’un d’ouvert d’esprit et curieux. Le langage est optimiste et pas trop spécifique. Non pas pour paraître simpliste mais pour être accessible.
  • Le délai de réponse :  est important. Elle a observé que les profils avec des taux de réponse élevés ont attendu 23 heures en moyenne, avant de répondre à leur mail. Et que les réponses se faisaient plutôt pendant les heures de travail qu’à 2h du matin.

L’idée avec ce super profil, ce n’est pas de travestir ce que vous êtes mais de connaître certains critères pour adapter votre présentation. Voilà ce qu’à changé Amy dans le sien pour vous donner une idée plus claire :


Son premier profil (avant son analyse). Il est complet mais trop spécifique ce qui le rend peu accessible. L’idée n’est pas de cacher ses capacités intellectuelles mais de ne pas capitaliser tout là dessus. On est dans une rencontre humaine et pas dans un entretien d’embauche ;)

Ses photos d’illustration (comparée à celles des profils étudiés).

Son nouveau choix de photos et sa nouvelle annonce après son analyse :

Cette recette a très bien fonctionné pour Amy puisqu’elle a rencontré ainsi son futur mari et le père de sa fille Pétra (en hommage à la ville éponyme).


Amy Webb raconte son expérience dans son livre Data, A Love Story: How I Gamed Online Dating to Meet My Match

Je n’ai pas l’impression qu’il soit traduit en français. Je vous mets donc le résumé en anglais :


After yet another online dating disaster, Amy Webb was about to cancel her JDate membership when an epiphany struck: It wasn’t that her standards were too high, as women are often told, but that she wasn’t evaluating the right data in suitors’ profiles. That night Webb, an award-winning journalist and digital-strategy expert, made a detailed, exhaustive list of what she did and didn’t want in a mate. The result: seventy-two requirements ranging from the expected (smart, funny) to the super-specific (likes selected musicals: Chess, Les Misérables. Not Cats. Must not like Cats!).

Next she turned to her own profile. In order to craft the most compelling online presentation, she needed to assess the competition—so she signed on to JDate again, this time as a man. Using the same gift for data strategy that made her company the top in its field, she found the key words that were digital man magnets, analyzed photos, and studied the timing of women’s messages, then adjusted her (female) profile to make the most of that intel.

Then began the deluge—dozens of men wanted to meet her, men who actually met her requirements. Among them: her future husband, now the father of her child. Forty million people date online each year. Most don’t find true love. Thanks to Data, a Love Story, their odds just got a whole lot better.

Il y a des samedis soirs tout doux, où les éléments et les artistes viennent chasser la solitude. J’étais décidée à aller nettoyer ma couette à la laverie. Ne me demandez pas pourquoi ce soir-là, je ne sais pas. Mais je me suis posée dans cette laverie vide, un samedi soir, un bon livre à la main et je suis allée me chercher un verre de vin blanc californien au petit bar d’à côté. Je faisais face à la basilique Saint-Urbain et à son art monumental et je me laissais bercer par les mots de mon livre et le ronron de la machine.



C’est en rentrant d’un pas léger, que je suis tombée sur cette émission de France Culture dédiée à la chanteuse Lhasa. Une myriade de souvenirs m’est alors revenue en tête : ma découverte de cette chanteuse enivrante et vivante, le cancer qui l’emporta, le fait de le faire découvrir à ma mère, notre passion pour cette chanteuse, le cancer qui emporta ma maman. Mais aucun de ses souvenirs n’altèrent le bonheur que j’ai encore aujourd’hui, à l’écouter.

« J’ai découvert quand j’étais petite que toute chose sur la Terre, vivante ou non, avait une attitude, un message, un geste. Je me disais : tout est vivant, il faut faire attention à ce qu’on crée ».Lhasa de Sela

Lhasa de Sela, plus connue sous le nom de scène Lhasa, née le 27 septembre 1972 dans l’Etat de New York, est une chanteuse américano-mexicaine ayant vécu au Québec. Elle chantait d’une voix grave et profonde dans trois langues : anglais, français et espagnol. Sa musique est inspirée par différents grands courants musicaux comme la musique mexicaine, gitane, le folk américain, la chanson française, la soul et le rock. Elle a réalisé 3 album dans sa vie : La Llorona / The Living Road / Lhasa. Décrite comme une « âme bouillonnante, femme d’instinct et tête chercheuse », son disque La Llorona lancé en 1998 « a changé le visage de la chanson immigrante du Québec ». (… la suite sur Wikipédia)

Cette émission, c’est 58 minutes de bonheur, par Elise Andrieu (réalisation : Céline Ters.). On y retrouve des interviews joyeuses et pétillantes de ses soeurs qui nous parlent d’elle et de leur vie de bohème. « Nous on promenait notre monde avec nous ».  On y entend ceux qui ont travaillé avec elle, ceux qui l’ont connue. Ces témoignages ont été enregistrés un an après sa disparition.

Cette chanteuse a la rage d’une femme qui aime la vie et n’accepte pas qu’elle devienne grise. De la compassion ! Enfin, de la compassion !


Vous trouverez différentes informations sur elle ici :

Vous avez surement vu passer sa prestation à America’s Got Talent. Comment ne pas être ému(e) par ce petit bout de femme particulièrement touchant. Mandy Harvey est tombée malade à l’âge de 18 ans et en a perdu l’audition. Passionnée de musique, cette nouvelle l’effondra. Elle perdit d’abord goût à la vie avant de se relever et de voir ce qui lui restait. Il lui restait : le souvenir de la musique, comme un charmant fantôme lui murmurant à l’oreille et la sensation des vibrations. Alors, elle retira ses chaussures, posa ses pieds nus sur le sol, prit sa petite guitare et se remit à composer et à chanter. C’est cette femme-là qui s’est présentée hier à l’audition de ce « radio-crochet » des temps modernes. Et quand on l’écoute, on n’a pas de pitié, non, on salue sa pugnacité, son angle de vue, sa passion et on se laisse bercer par la douceur de sa voix et de sa mélodie.

Ariana Grande a eu le courage de remonter sur scène ce dimanche 4 juin pour faire un concert caritatif pour les victimes des attentats de Manchester : OneLoveManchester. C’était vraiment un super concert très émouvant. Je salue le courage d’Ariana Grande et la solidarité de tous les artistes qui ont soutenu la démarche. Parmi les invités, vous allez retrouver : Ariana Grande, Justin Bieber, Coldplay, Katy Perry, Take That, Pharrell Williams, Niall Horan, Miley Cyrus, Robbie Williams, Robbie Williams, Little Mix, The Black Eyed Peas, Liam Gallagher … Si vous voulez faire un don, voici le lien : http://www.onelovemanchester.com 

Si vous avez ouvert l’oeil pendant le concert, vous avez pu remarquer que Katy Perry portait une robe avec en impression le portrait de toutes les victimes. Une belle façon de les amener sur scène.

Voici comment revoir ce bel et émouvant concert directement sur le compte Youtube de la chanteuse (ce qui vous évitera les commentateurs de TMC qui manifestement étaient bien bien lourds).

La vidéo officielle a malheureusement depuis été supprimée par les organisateurs.

Hier, soir après une très chouette soirée, je décide de faire un tour d’horizon de mes réseaux sociaux avant d’aller me coucher quand tout à coup … La nouvelle tombe : Netflix ne financera pas la suite de Sense8, l’une de mes séries favorites. La série des soeurs Wachowski et J. Michael Straczynski avait débuté en 2015. Je l’ai dévoré en un week-end en mode « binge » plus rien n’existe merci. Je l’ai fait découvrir à des amis. Netflix nous aura fait attendre 2 ans pour nous donner la deuxième saison et l’annule au bout d’un mois qui plus est sans nous livrer de fin !

On aime Sense8, car :


  • On aime les Wachowski du ciel aux étoiles.
  • On kiffe la créativité et l’originalité de la série.
  • La bande-son est incroyable.
  • Il y a des scènes mythiques …
  • Les scènes d’amour sont incroyables. Maannndieu ce moment de découverte de la première scène de sexe collectif sur la chanson Demons des Fatboy Slim feat. Macy Gray  <3
  • Pour le fait de voir des couples : trans, gay, bi, hétéro, entre plusieurs cultures, plusieurs milieux sociaux … Avec en toile de fond l’identité, l’orientation et la liberté de penser et d’agir des personnages.
  • Parce que le couple y est abordé sous l’angle du soutien, du « partenariat », de l’évolution personnelle et d’une belle liberté sexuelle. Et c’est la première fois, que je vois une série autant insister sur ces objectifs de couple. Et on voit la force que c’est quand cette relation humaine-là (le couple) est construite sur ces bases. Putain, quelle émotion cette série !
  • Parce qu’il y a un aspect multi-culturel super intéressants. Les scènes ont toutes été tournées dans les pays/villes des « sensates » : Berlin,  Californie, Mexico, Reykjavik, Mumbai, Seoul, Nairobi.
  • Pours son dispositif de réalisation à part dont notamment la pluralité des metteurs en scène présents sur sa réalisation pour filmer les séquences situées dans chaque pays.
  • Pour les clins d’oeil comme le fait que chaque titre d’épisode soit une réplique prononcée par un des personnages à un moment clé de l’épisode.
  • Parce que cette série nous unit et nous transporte à un moment où notre société en a particulièrement besoin.
  • Et comme dirait Ollivier Pourriol « La philosophie, c’est structurant, et le cinéma, c’est bouleversant ». Sense8, c’est bouleversant !

Signez la pétition pour que la série Sense8 continue :


Pour ma part, j’ai du coup résilié mon abonnement Netflix. Une pétition est également, en ligne sur change.org. Environ 200 000 personnes l’ont déjà signé !

La philosophie de Sense 8 : émotion & connection


Je vous laisse découvrir la très intéressante vidéo d’analyse de la série « The Philosophy of Sense8 | Emotion and Connection » de Like Stories of Old : « from the Matrix to Cloud Atlas to Sense8; a video essay on the Wachowski’s philosophical exploration of connection and emotion ».