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J’ai passé mon week-end à m’occuper de mon appartement : rangement, un peu de peinture car pas mal de finitions n’étaient pas terribles et du coup nettoyage et réaménagement. Ca m’a pris beaucoup de temps, et j’aime occuper ce temps à écouter les autres, sous le format podcast. Ce soir, j’ai décidé d’écouter un podcast conseillé par Anissa : @cernopodcast

Julien Cernobori, un journaliste, s’installe dans un appartement près de la gare du Nord. Les anciens propriétaires lui disent qu’un serial killer aurait habité l’immeuble dans les années 80. Il s’agit de : Jean-Thierry Mathurin et de Thierry Paulin (le tueur de vieilles dames). Il décide de mener l’enquête !

J’en suis à mon 3ème épisode (prologue + 2 épisodes) et j’adore ! On est ici, dans un format émission radiophonique. La prise de son est très soignée. Sa voix est posée et douce. Il nous décrit parfois l’environnement (comme Amélie Poulain à l’aveugle). Et sur le chemin de l’enquête, il s’intéresse vraiment aux personnages qu’il croise (qu’ils aient des infos sur l’enquête ou non), ce qui fait que l’enquête est entre-mêlée d’échanges sensibles, de sourires sonores et d’histoire de vie. 

Je vous le recommande chaudement !

Le reporter Julien Cernobori a découvert qu’un tueur en série vivait autrefois dans son immeuble. Dans ce podcast, il part sur les traces du tueur et de ses victimes dans une anti-enquête effrénée, sensible et passionnante. Julien revient sur chacun des vingt lieux de crimes répertoriés dans cette affaire pour retrouver des traces des crimes et des victimes, essayer de comprendre ce qu’il s’est passé. Qui étaient les victimes ? Ont-elles été oubliées ? Pourquoi ont-elles été tuées ?

Musique originale : Théo Boulenger. Reportage, montage et mixage : Julien Cernobori

L'enlèvement au Sérail de Mozart

Hier, je suis allée pour la première fois de ma vie, voir un Opéra. Je ne sais pas pourquoi je ne me suis jamais autorisé cela, comme si ce n’était pas pour moi. Comme si c’était réservé à une seule partie de la population. Les Opéra pratiquent des petits prix depuis plusieurs années. J’ai donc trouvé une place à 14 € au poulailler (appelé aussi le paradis. Perchée, tel un oiseau curieux au dernier étage du très joli Opéra de Marseille, j’ai pu voir l’enlèvement au Sérail de Mozart.

Un opéra dure environ 3h. J’avais peur que cela soit long. Pas du tout. On est emporté d’abord par la mise en scène et les costumes qui nous plongent tout de suite dans une ambiance. Puis les chanteurs viennent sur scène et là, c’est très impressionnant. J’ai trouvé l’ensemble très réussi. Ce spectacle m’a rendue particulièrement heureuse. Je vais suivre la programmation de près c’est sur !

Un grand bravo à tous ceux et celles qui ont permis à ce spectacle de voir le jour !

𝗡𝗢𝗨𝗩𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗣𝗥𝗢𝗗𝗨𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗢𝗣𝗘́𝗥𝗔 𝗗𝗘 𝗠𝗢𝗡𝗧𝗘-𝗖𝗔𝗥𝗟𝗢 / 𝗢𝗣𝗘́𝗥𝗔 𝗗𝗘 𝗠𝗔𝗥𝗦𝗘𝗜𝗟𝗟𝗘 :​

ÉQUIPE :

𝗢𝗣𝗘́𝗥𝗔 𝗘𝗡 𝟯 𝗔𝗖𝗧𝗘𝗦 :

Un ami, Laurent m’a invité à découvrir un hôtel dans lequel il a travaillé pendant plusieurs années : l’Alex hôtel. Situé au coeur de Marseille, il suffit de descendre le fameux escalier de la gare Saint-Charles puis de faire quelques mètres sur la droite pour pousser les portes de l’établissement.


Les alentours de la gare, soyons honnête, n’offrent pas les plus beaux atouts de la ville. Pourtant, si comme moi vous voyagez ou avez voyagé souvent, il est très appréciable d’avoir une bonne adresse d’hôtel près d’une gare. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en entrant dans cet hôtel. Le contraste entre le quartier et le décor du hall est saisissant. Un camaïeu de bleus, de gris et de jaune paille nous plonge tout de suite dans l’atmosphère.

Cet hôtel appartient à un particulier qui a peu à peu développé le lieu, en l’agrandissant. L’hôtel comporte aujourd’hui 33 chambres. J’ai eu la chance de le rencontrer. Il ne veut pas avoir davantage de chambres, car il veut garder une forme de proximité et une belle qualité d’accueil avec ses clients. 

Le soin apporté à la décoration est un véritable plaisir : beaux matériaux (carreaux de ciments, tomettes, artistes locaux. À cela s’ajoute la propreté de l’établissement (oui, je suis maniaque), orchestré entre autres, par les doigts de fée d’Amale et Khadija que j’ai croisées lors de ma visite.

Je suis une grande fan des hôtels. Si j’étais riche, j’y passerais ma vie. C’est pourquoi, j’avais même accepté de tester un hôtel dans ma propre ville (voir mon article sur l’hôtel de La Poste à Troyes). Mais, j’avoue que quand l’hôtel a une partie spa, je suis comblée. C’est le cas de cet hôtel qui accueille un très agréable spa que j’ai uniquement visité mais pas encore testé. Pour la simple raison que la piscine est en construction, et que je vais patienter pour la découvrir.

Le bar et sa petite terrasse intérieure qui surplombe le patio, prolonge la quiétude de l’établissement. Ils ont également un système assez incroyable pour pouvoir déguster un verre de vin à toute heure à la bonne température et dans les bonnes conditions. On m’a proposé de la tester via un verre de Chablis (je suis incapable de résister à un verre de Chablis).

En conclusion, cet établissement et son personnel vous offrent une belle expérience au pied de la gare emblématique de Marseille.

Bon séjour à Marseille, Céline :)

Vivre à Marseille, c’est aussi profiter des amis de passage. Depuis quelques jours, j’ai la chance de pouvoir profiter de mon amie Leila Garfield qui est en résidence pour un projet photos pour plusieurs jours.

C’est un plaisir particulièrement doux de voir des amis que j’aime profondément au coeur de mon nouveau projet de vie. J’aime les éclats de rire de Leïla, ses propos sans filtre, ses idées pertinentes et pétillantes, sa créativité, sa soif viscérale de comprendre et de ressentir. Je vous encourage à aller sur son compte pour découvrir son travail : Leïla Garfield photographie

[cs_content][cs_element_section _id= »1″ ][cs_element_layout_row _id= »2″ ][cs_element_layout_column _id= »3″ ][cs_element_text _id= »4″ ][/cs_element_layout_column][cs_element_layout_column _id= »5″ ][cs_element_gap _id= »6″ ][cs_element_text _id= »7″ ][cs_element_gap _id= »8″ ][cs_element_raw_content _id= »9″ ][cs_element_gap _id= »10″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »11″ ][cs_element_layout_column _id= »12″ ][cs_element_text _id= »13″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][/cs_element_section][/cs_content][cs_content_seo]Sex life est une série fondée sur l’histoire d’une femme qui a une vie bien rangée (un mari bien sous tout rapport, une maison en banlieue et deux enfants) qui soudainement repense à un ex sulfureux avec qui a elle vécu une relation passionnée, 8 ans au paravant.
On pourrait penser que l’idée principale, c’est « on a du mal à oublier un ex, quand c’est un bon coup, même si la relation était toxique », mais ce n’est pas vraiment ce que j’y ai vu.
Bon soyons honnête, la série si elle n’est pas nulle, n’est quand même pas terrible à mon avis, car le personnage principal (Billie) semble rater quelque chose d’important. Et du coup, ça devient un peu nian-nian.
A la base, c’est une femme qui se prend de passion pour la vie citadine avec tout ce qu’elle offre : pouvoir étudier (elle est étudiante doctorante en psychologie), pouvoir faire la fête (se sentir libre et vivante), avoir une vie culturelle (elle dévore les concerts), et explorer la richesse d’une véritable amitié (avec sa colocataire brillante Sasha). Au milieu de tout ça, se plante un mec assez irrésistible, Brad. Qui en sus d’être un peu égnimatique (un peu torturé quoi) est un excellent coup. Le type a non seulement la sensualité à fleur de peau, mais en plus, il est (dans les extraits) très centré sur le plaisir féminin. On le voit plusieurs fois donner du plaisir à Billie (dans des lieux publics) avec des préliminaires. On voit le plaisir qu’il a à donner du plaisir à sa partenaire. On le sent très à l’aise avec sa sexualité, son corps et le corps de l’autre. Et ça, c’est top. Les sexes de sexe entre ces deux partenaires sont très réussies. On ressent l’alchimie, la sensualité et on se plonge assez bien dans ce qu’une relation avec ce type d’homme peut provoquer. A côté de ça, il est quand même régulièrement toxique, du coup, le couple se sépare.
Là, elle rencontre, un autre type. Le « type bien » Cooper : travailleur, intelligent, riche, beau gosse, respectueux etc… Elle se dit qu’elle va oublier Brad, avec lui. Bon, l’intrigue de la série, c’est la nana qui est déchirée entre deux mecs qui l’aiment, les deux étant intelligents et brillants, riches et beaux. Je ne sais pas dans quel univers, elle vit mais on veut le même genre de problèmes ah ah.
Sauf que, la nana, change tout ce qui stimulait sa vie, contre une vie de femme de mec aisé dans une banlieue, super morne. Et là, ça devient anxiogène (pour moi). Car, il n’y a plus aucune stimulation intellectuelle. Le niveau des interactions avec les autres « housewifes » est affligeant de platitude. En gros, elles font des gâteaux et des gosses, ok. Personnellement, je pense qu’on peut être femme au foyer et avoir une autre vie que ça.
La série commence sur le fait que sa vie sexuelle est morne avec Cooper et qu’elle était frissonnante avec Brad. Du coup, elle repense à Brad, mais elle culpabilise. Toute la série est axée sur sa culpabilisation et ses hésitations, sans avoir une vue globale du truc. Est-ce vraiment Brad qui lui manque ou faut-il redonner du sens à sa vie ?
Meuf, tu es devenue une coquille vide, aucune stimulation intellectuelle, aucun objectif, aucune complicité avec ton partenaire. Ton mec ne te désire pas et à l’air de s’intéresser à la sexualité, comme je m’intéresse au code général des impôts et tu t’étonnes de ne pas te sentir vivante ? Un ébauche de solutions apparaît, dans l’idée d’un club libertin ou d’un couple ouvert.
Je ne vais pas juger le personnage de Cooper, on a tous été un jour, le mauvais coup de quelqu’un, mais …Moi, perso, je trouve qu’il ne se passe rien entre Cooper et Billie, on insiste juste sur le fait que c’est un mec gentil. Ce qui est super réducteur. On ne sort pas avec un mec gentil. On sort avec un mec gentil, avec qui on a une complicité et avec qui on partage des choses … Il n’y a pas de vraies discussion entre Cooper et Billie, pas de complicité. Billie, le dit clairement à un moment, ce qui l’éclate, c’est une sexualité dans laquelle, elle se sent libre et pas jugée. Donc, un des trucs qui fait pulser, c’est ça, et pas une relation toxique.
Je n’ai pas du tout aimé son couple avec Cooper. Même si le type semble un peu perdu, et qu’on a de la compassion pour lui. Déjà, il lit son journal intime (donc aucun respect pour l’intimité de sa partenaire). Il se masturbe en le lisant, plutôt que de faire l’amour à sa femme… Mouai. A un moment, il découche. Ca c’est acceptable, mais si, elle le fait, ce n’est pas acceptable. Euh, non mec. Il ne la voit que comme la mère de ses enfants et le type de femme qui lui convient. Mais, il ne semble pas connaître sa partenaire. Alors que son ex, sait quels sont ses envies profondes (de vie, pas sexuelles hein). Là, où on pourrait se dire qu’il y a un dilemme stabilité contre instabilité, je trouve qu’il y a une question de connexion et de sens que l’on donne à sa vie. Je trouve que l’héroïne ne se pose pas les bonnes questions.
MON AVIS :  c’est une série qui se regarde mais qui passe un peu à côté du sujet, à mon avis. Et qui soyons honnête est quand même un peu chiante par son côté nian nian. Reste quelques bons points :

La série est bien jouée
Brad, est absolument craquant.
Sasha : son jeu, ses tenues, la déco de l’appart, j’adore !!!

On espère que la saison 2 quelque chose de mieux. L’actrice principale Billie (Sarah Shahi), s’est mise en couple avec Brad (Adam Demos) et on la comprend !

Je n’ai pas trouvé la bande annonce en vost, mais je vous conseille davantage la version originale.

Type de série
Série télévisée

Genre
Comédie dramatique

Création
Stacy Rukeyser

Production
Demilo Productions

Acteurs principaux
Sarah Shahi
Mike Vogel
Adam Demos
Margaret Odette

Musique
Mark Isham

Pays d’origine
 États-Unis

Chaîne d’origine
Netflix

Nb. de saisons
1

Nb. d’épisodes
8

Durée
43–52 minutes

Diff. originale
25 juin 2021 – en productionDrapeau des États-Unis[/cs_content_seo]

[cs_content][cs_element_section _id= »1″ ][cs_element_layout_row _id= »2″ ][cs_element_layout_column _id= »3″ ][cs_element_text _id= »4″ ][cs_element_gap _id= »5″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »6″ ][cs_element_layout_column _id= »7″ ][cs_element_gap _id= »8″ ][cs_element_text _id= »9″ ][/cs_element_layout_column][cs_element_layout_column _id= »10″ ][cs_element_gap _id= »11″ ][cs_element_raw_content _id= »12″ ][cs_element_gap _id= »13″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »14″ ][cs_element_layout_column _id= »15″ ][cs_element_text _id= »16″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][/cs_element_section][/cs_content][cs_content_seo]Je viens de visionner « The Gentlemen » de Guy Ritchie, sorti en 2019. Je ne suis pas une grande connaisseuse du dit homme. J’avais regardé dernièrement « UNCLE », et j’avais trouvé ça vraiment pas terrible. J’ai hésité pour regarder celui-ci, mais le poids du casting m’a fait cliquer sur play. J’ai bien fait ! 
Au programme : Matthew McConaughey, Charlie Hunnam, Henry Golding, Michelle Dockery, Jeremy Strong, Eddie Marsan, Colin Farrell et Hugh Grant.

SYNOPSIS : « quand Mickey Pearson, baron de la drogue à Londres, laisse entendre qu’il pourrait se retirer du marché, il déclenche une guerre explosive : la capitale anglaise devient le théâtre de tous les chantages, complots, trahisons, corruptions et enlèvements… Dans cette jungle où l’on ne distingue plus ses alliés de ses ennemis, il n’y a de la place que pour un seul roi ! »

Le rythme, entre moments intimes pour découvrir les personnages et leurs univers, mais également les moments d’actions, s’enchaînent harmonieusement. Il y a pour mois, 3 univers majeurs :

Les trafiquants : entre marketing, esprit affûté et panache avec Matthew McConaughey, Charlie Hunnam, Henry Golding, Michelle Dockery, Jeremy Strong.
Les gymnastes : entre réinsertion post délinquance, art de vivre et kebab avec swag : Colin Farell…
Journalisme  & enquêtes : avec Hugh Grant, fouille-merde, maître chanteur amateur qui tente de soutirer de l’argent et une nuit avec Charlie Hunnam. J’aurai fait pareil (enfin pour la nuit).

J’ai regardé le film deux fois tellement, j’ai apprécié. Vous trouvez que c’est trop ? Que nenni, j’ai vu pas mal de détails que je n’avais pas vu la première fois Il faut dire que le rythme du film est assez soutenu et qu’ils y a pas mal de personnages et d’histoires qui s’entremêlent. Ca m’a donc aidé à découvrir en profondeur le schéma narratif du film, car chaque détail, vous le verrez a son importance. 
Tout le casting, joue à merveille. La direction d’acteurs est très bonne. Matthew McConaughey (le boss à la tête d’un gros trafique de cannabis) est aussi bon que dans True Détective, même si, ici, c’est un tout autre style). Ce type a une classe incroyable et arrive à passer d’un registre à l’autre avec une aisance déconcertante. Face à lui, Michelle Dockery, dégage une assurance et un charisme incroyable. C’est la femme de Matthew McConaughey, elle l’aime, elle le recadre et ne se laisse ni attendrir, ni perturber. 
Hugh Grant, est ici a contre-courant des rôles dans lesquels on a l’habitude de le voir. Il oscille entre arrogance, peur (je bluffe, ça passe, oui, non), le tout entouré d’un humour qui lui va particulièrement bien. Les dialogues sont bons. Il rythme a lui seule le film, que ce soit dans sa drague discrète mais récurrente, face à un Charlie Hunnam impassible,  ou dans sa façon de raconter l’intrigue. Ici, Hugh Grant est excellent.
Charlie Hunnam, a l’écoute, impassible, focus ne laisse rien présager de ce qu’il pense ou va faire. Les passages sur sa maniaquerie, renforce complètement le personnage.
Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas d’affinités avec Colin Farell. Du coup, j’étais un peu déçue de le voir à l’affiche. Et hop, bonne surprise ! Il est excellent dans son rôle de coach de salle de sport qui oscille entre valeurs morales et petits larcins mais selon ses codes. On a un parallèle dans les tenues de son club, d’ailleurs. On oscille entre le jogging et la tenue stylée (tissus motif tartan)
Seul bémol : dans les dialogues, pas mal d’insultes racistes qui n’apportent vraiment rien au film. Sans tomber dans le politiquement correct à tout prix, on s’en serait passé.
Ce film, au delà de l’intrigue, m’a surtout plu par sa réalisation (le rythme rappelle une chorégraphie… réussie) et les jeux des différents acteurs est jouissif. Malgré des allers-retours et pas mal de flashs back, le film reste limpide. Et ça, c’est un travail de fou. Impossible de ne pas penser à Tarantino en le voyant. Pourtant, nous ne sommes pas sur une pale copie. C’est un univers à part. Bref, c’est une très bonne surprise. Il va directement dans ma liste de films préférés ! Une des phrases du film peut laisser supposer une suite.[/cs_content_seo]

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