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Ca y est, il me reste quelques heures avant de fouler la pelouse de Longchamp pour Solidays, j’en profite pour vous livrer quelques infos, afin de vous mettre l’eau à la bouche !


Infos pratiques pour passer un chouette Solidays


Voici mes petits conseils et informations : 

  • Côté météo, normalement, le soleil est au rendez-vous. Pensez à prendre de la crème solaire et si vous le pouvez et quelque chose pour vous protéger la tête car parfois le soleil tape fort. Le soir, il fait frais car le bois de Boulogne n’est vraiment pas loin et il nous ramène toute sa fraîcheur, donc quelque chose de chaud vous sera utile :)
  • Côté chaussures, vous faîtes ce que vous voulez, mais je vous conseille de miser sur le confort. on oublie direct les tongs. Sauf si on veut perdre des doigts de pieds évidemment. Attention, il paraît que cela de repousse pas.
  • Ouverture des portes prévues à 16h mais je vous conseille de venir en avance. Samedi et dimanche : 14 h
  • Money, money : prévoyez du liquide, ça vous évitera de faire la queue au distributeur. Plusieurs stands proposeront le paiement sans contact, mais à mon avis pas tous.
  • Consignes : il y en a une et c’est pratique.Elle se situe  dès l’entrée du festival, sur votre gauche. Tarif : 2€
  • Objets interdits : à Solidays, on apporte surtout sa bonne humeur. Voici la liste des objets interdits, ça vous évitera des déconvenues : objets en verre, objets contondants, canettes, perches à selfie, casque de moto, etc. (liste complète ici)
  • Toilettes :  elles sont sous la responsabilité de l'équipe bénévole  qui a le plus chouette nom de tout le festival les « Harpic Monkeys ». Bonne nouvelle pour les filles : pas la peine de s’accroupir. Pour une fois, vous pouvez faire pipi debout grâce aux urinoirs de l’association « Fête le debout ». 
  • Aïe, aïe , aïe : tu t'es fait mal, tu ne te sens pas bien. Sache qu'il y a des postes de secours sur tout le festival. J'y suis allée 5 fois l'an dernier, j'ai adoré saigner du nez chez eux. Cette année, je peux te dire que j'ai du colagan sur moi ;)
  • Souvenirs : tu veux un tee-shirt, un sweat Solidays, le merch te tend les bras. Il y a même une chorégraphie de l'équipe plusieurs fois par jour, chaque année !
  • J'ai perdu un truc : il y a un stand objets trouvés pendant le festival
  • J'ai eu un coup de coeur à Solidays : et je veux le/la retrouver. Va sur la page "spotted at Solidays"
  • S'informer, devenir encore plus solidaire : c'est possible au village des assocations ou via les talks du Social Club.
  • Le programme : détaillé de la journée est vendu sur place contre don libre. L'argent va au profi de l'association Solidarité Sida.

Bon festival à vous !


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Tu es déjà allé à Solidays ou tu projetes de venir t'amuser avec nous. Tu as déjà repéré des noms sur la liste des artistes présents et tu trépignes d'impatience à l'idée de fouler la pelouse de Longchamp au rythme de tes musiques préférées. C'est chouette. Mais sais-tu qu'il y a aussi des mini-conférences passionnantes sous forme de talks d'une vingtaine de minutes au Social Club ?


Ici, on baisse le son, mais on donne de la voix. Qu’ils soient haut-fonctionnaire, photoreporter, cuisinier, rabbin, agriculteur, sportif… ils prennent la parole pendant une dizaine de minutes au Social Club pour changer votre perception du monde. Ces consciences pas comme les autres parlent d’altruisme, d’insertion, de lutte contre la misère, de recherche contre le sida, de combat pour une société inclusive, de courage d’agir et de parcours incroyables.


La programmation des conférences de Solidays 2019


La programmation 2019 des talks vient de tomber avec 22 speakers inspirants au Social Club. Toutes les interventions sont signées (langue des signes). Tu auras le plaisir de découvrir et d'échanger pendant le festival avec : 

    • YANN ARTHUS-BERTRAND Photographe et réalisateur humaniste : WOMAN, le monde vu par les femmes. WOMAN présente le regard sur le monde de 2 000 femmes venues de 50 pays, qui partagent leurs expériences, leurs espoirs et leurs combats).
    • MARIE POCHON Porte-parole de L'affaire du Siècle Soyons tous les avocats du climat. Aperçu des coulisses de la pétition record qui a été suivie du recours contre l’État pour qu’il respecte ses engagements climatiques.
    • PIERRE FOLDES Chirurgien et co-fondateur de l’association Women Safe Réparer les femmes. Inventeur de la technique de réparation de l’excision, Pierre Foldes répare aussi les âmes grâce à son association d’aide aux victimes de violences.
    • HUGO DÉCRYPTE et LOLA DUBINI Youtubeurs. Quand les Youtubeurs s'engagent. Ils sont jeunes et comptent des centaines de milliers de followers. Rencontre sans filtre avec des influenceurs conscients.
    • LAURENCE TUBIANA Directrice de la Fondation Européenne pour le Climat Cri d'alarme pour le climat. Quatre ans après l’accord de Paris sur le climat, les jeunes exigent des actes concrets. Conversation entre deux générations militantes.
    • ÉRIC TOLEDANO ET OLIVIER NAKACHE. Réalisateurs. L'autisme face caméra avec Hors normes Éric Toledano et Olivier Nakache changent le regard sur le handicap, et sur l'autisme dans leur dernier film Hors Normes.
    • ALICE BARBE Co-fondatrice de Singa et de Stop Harcèlement de Rue. La haine derrière l'écran. 360 menaces de mort, insultes ou appels au viol sur les réseaux sociaux en moins d’une heure. Qui dit mieux ?
    • ZEP Dessinateur Du Zizi sexuel à Happy sex Parler de sexualité avec humour, sans tabou et ni préjugé ? Zep croque des moments intimes où le plaisir glisse sans complexe vers le rire.
    • OLIVIER JOBARD, Reporter de guerre CLAIRE BILLET, Journaliste et réalisatrice GHORBAN Réfugié Afghan Ghorban, 12 ans, l'enfant de l'exil C'est l'histoire d'un enfant qui fuit l'Afghanistan pour la France. Prix du meilleur film documentaire au One World Human Rights Film Festival 2019, Prague.
    • DONALD KABERUKA, Président du Fonds mondial sida, tuberculose, paludisme MARISOL TOURAINE Présidente d'UNITAID STÉPHANIE SEYDOUX Ambassadrice Santé mondiale VIH : Des médicaments pour tous Seulement la moitié des 37 millions de personnes séropositives à travers le monde sont sous traitement. Mobilisons-nous pour l'accès aux médicaments pour tous !
    • LAURENCE FISHER Fondatrice de l’association FightForDignity CLÉMENCE PAJOT Directrice du Centre Hubertine Auclert Violences, les femmes s’en mêlent Regards croisés de deux militantes de la lutte contre les violences faites aux femmes : des approches complémentaires pour un combat commun.
    • ALEXANDRE MARS Entrepreneur philanthrope La Révolution du Partage Entrepreneur et philanthrope, Alexandre Mars plaide pour que le partage devienne la norme et le don, la règle.
    • LOÏC ET LUCIE Changeons de regard sur le VIH À 20 et 26 ans, ils ont appris leur séropositivité : ils témoignent sans tabou de ce que signifie vivre avec le VIH aujourd’hui.

Rendez-vous au Social Club du vendredi au dimanche !


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Et si tu ouvres l'oeil, tu me verras posée dans un coin, en train de live tweeter les conférences ;)

Toutes les photos de cet articles ont été prises par le talentueux photographe (lui aussi bénévole sur le festival) : Brice Delamarche. Son Instagram est un plaisir à suivre, son site pro est ici : https://www.bricedelamarche.com/

Retour sur les conférences 2018


Voici quelques uns des talks de l'an dernier. Si tu veux les revoir pour te donner un aperçu de la qualité et de l'humanité de ce qui s'y passe, voici le lien des replay des conférences de 2018 : http://www.solidays.org/social-club-replay/



Michaël Jérémiasz - Champion Paralympique de Tennis - “Changer de regard sur le handicap”



Anne A-R ; Photographe ; ” I am with them, les survivants” Attention cette femme est boulversante. "En allant en Ouganda, à la frontière du Soudan du Sud, elle pensait photographier le plus grand camp de réfugiés au monde. Mais c’était avant qu’ils lui racontent leurs histoires. Non pas celles de réfugiés, mais de survivants d’un nettoyage ethnique que l’on refuse encore de nommer. Anne A-R nous propose le récit en images de leurs vies en exil, mais aussi un questionnement sur la manière de regarder ceux dont la souffrance est niée."




Delphine Horvilleur - Féminisme et religion sont-ils compatibles ? Passée par la médecine et le journalisme, elle a changé de voie pour devenir rabbin. Dans la pensée religieuse, nous avons pendant très longtemps parlé des femmes, mais nous n’avons pas parlé avec les femmes. Pour elle, l’interprétation des textes sacrés souffre d’un excès de « textostérone ». Voix libre explorant les traditions, Delphine Horvilleur défend une lecture tolérante et féministe des religions et les invite, de l’intérieur, à reconsidérer la place et le rôle du féminin.



Si tu veux faire un don à l'association, c'est par ici : don Solidarité Sida

Solidays est un festival organisé par l’association Solidarité Sida. Il a pour but de collecter des fonds pour la prévention et l’aide aux malades en France et à l’international. Mais c’est avant tout un festival engagé autour de la solidarité sous toutes ses formes.

Je suis bénévole depuis plusieurs années, voilà pourquoi


Quand on a plus vraiment de famille (parce que d’autres maladies sont passées par là), le sens que l’on donne à sa vie prend une ampleur significative. Quand on n’a pas réussi à construire un foyer et que chaque matin qui se lève vous le rappelle, que la société vous fait régulièrement comprendre qu’une femme seule à votre âge, c’est forcément une déséquilibrée … On ferme sa gueule, pour ne pas indisposer les gens. On sourit et on fait des blagues pour que le quotidien soit plus doux, plus acceptable. Mais on ne baisse pas les bras pour autant !

Ce qui est important à mes yeux, ce n’est pas de regarder s’écouler les jours, mais c’est de se sentir vivant vraiment. C’est ce sens que je donne à ma vie, ce sens qui est un choix et qui prend différentes formes. Il y a longtemps, j’ai fait le choix d’avoir des amis et d’aimer profondément les gens chaque seconde qui passe. Et j’ai réussi ce pari-là (putain ce que je vous aime mes compagnons de route).

J’en ai fait un autre, j’ai fait celui du « collectif ». Parce qu’un jour des gens ont refusé de voir en moi une petite fille née dans un foyer en difficulté, mais une petite fille avec du potentiel. Je me suis construite avec cette idée-là. Mais également, parce que des années plus tard, l’Etat m’a permis de faire des études. Alors, j’ai adopté ce parent-là, même si comme dans toute famille, j’ai parfois tendance à m’engueuler avec ;)

J’ai décidé que je ne pouvais pas répondre par la rancoeur à ce que j’avais subi une grande partie de ma vie, j’ai choisi de parier sur l’humain, sur les humains, tous ensemble. C’est souvent difficile, parce que nous traversons une période trouble, parce que composer avec les différences de chacun soyons clairs, c’est compliqué, mais, mais, mais … Parfois tout devient évident … Comme ce week-end à Solidays.

Je participe à ce festival depuis plusieurs années, avec ma maigre contribution (je suis rédactrice web). Et ce week-end, j’ai pris (une fois de plus) une vraie claque dans la gueule.

J’ai rencontré des gens différents : des festivaliers, des militants, des bénévoles, ma team, des engagés, des gens un peu perdus, d’autres en questionnement, des personnes célèbres, des anonymes … Ils ont tous une chose en commun : ils donnent un peu d’eux-mêmes pour une même cause : LA SOLIDARITÉ.

Oui, je suis déguisée en préservatif. C’est ça l’investissement !


J’ai écouté ces gens continuant à aider ceux qui se faisaient massacrer, mouraient dans l’indifférence la plus totale, subissaient le rejet et autres formes de cruauté à cause de leur genre, de leur état de santé, de leur profession, de leur handicap ou de leurs convictions. Je les ai entendus refuser l’adversité d’un contexte, d’une situation, pour poursuivre leur objectif avec une humilité incroyable. Et quant à la fin de leur récit, ils m’ont regardé droit dans les yeux avec une reconnaissance incroyable, pour me dire « mais toi, pourquoi tu nous aides, tu ne nous connais pas ». Je suis restée sans voix, les tripes à l’air, le coeur en bandoulière.

Il y avait tellement de force et d’amour si vous saviez ! Je me suis d’abord dit « je ne fais rien, j’écoute et j’écris des articles » puis j’ai compris. J’ai compris que le collectif était en marche. Que chacune de nos actions à vous, à moi, les leurs, avait une répercussion à l’autre bout de la chaîne. Et que très souvent d’une manière ou d’une autre cela sauvait des vies (par la prévention, le soin, l’assistance psychologique, l’évitement d’un suicide, l’aide au retour à une vie normale, le soutien …).

Des moments de bonheur, j’en vis au quotidien, parce que l’engagement est partout, pas uniquement à Solidays. Mais ce festival est engagé, c’est une concentration de convictions et de courage unie par un collectif de gens qui à la base ne se connaissent pas. Alors je me dis que tout est possible, que la période est terriblement compliquée mais que l’on va y arriver.

Je compte sur vous, ils comptent sur nous.

Prêt pour être bénévole ?

Pour participer en tant que bénévole à Solidays, il faut être bénévole de l'association organisatrice : Solidarité Sida

Clique ici

Quelle tenue choisir quand vous faites un festival sur plusieurs jours ? Je suis une fidèle du festival Solidays. J'étais à la première édition en 1998 et je suis bénévole depuis 2009. Voici mes conseils pour bien profiter des trois jours riches en émotions et en musique de Solidays, soyons clair, j’ai opté pour le confort !

Avant Solidays : les préparatifs

Avant, je me prépare pour être relax et tranquille pendant le festival. Car je veux en profiter au maximum et ne pas avoir à me soucier du reste. Vous voyez la scène où Bridget se prépare pour son rendez-vous avec Hugh Grant dans Bridget Jones ? Ben, c’est pareil (sans la culotte-gaine, faut pas déconner non plus). Au boulot, on check :

  • Côté soins : ongles coupés, peau gommée, hydratée, brushing. Parce que de mon côté, je me sens mieux comme ça. Mais c'est optionnel pour vous, si c'est pas votre truc.
  • Côté fringues : je regarde la météo. Solidays, ça peut être plein soleil comme un mixte pluie et boue. Du coup, choisissez votre équipement en fonction (chaussures et éventuellement un imper).
  • Money, Money : il y a des distributeurs de billets sur le site, mais il y a du monde aussi. Je prévois toujours un peu de cash pour être tranquille.
  • Se retrouver entre amis : si vous utilisez Whatsapp ou une autre messagerie pensez à vous créer un groupe de discussion "Solidays 2018" pour pouvoir communiquer entre vous de manière fluide. Pensez une fois sur le site à vous définir un point de rendez-vous en cas d'égarement d'un poto pris dans la joie et la liesse du festival.
  • Pour venir et repartir : pensez au co-voiturage. Il y a des navettes depuis porte Maillot jusqu'à Solidays qui fonctionnent. Toutes les infos sur le transport sont ici.
  • Où dormir : il y a un camping sur place ouvert du vendredi au lundi. Attention, il est réservé uniquement aux détenteurs de Pass 3 Jours. Il est adapté aux personnes à mobilité réduites.
  • Ramener un souvenir : il y a une boutique en ligne Solidays avec de jolis sweat, tee-shirt etc,. Soit vous pouvez acheter sur place, soit vous pouvez depuis cette année pré-commander en ligne.
  • La programmation : est en ligne sur le site Solidays. Pour avoir le détail sur place, il vous suffit d'acheter un programme. L'argent collecté


Mon classique pour Solidays
option beau temps
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L'option tenue
"préservatif"
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Se trouver un sac pratique
en bandoulière

THE tenue, celle qui va bien !

Viens alors le choix de ma tenue. Après avoir passé en revue tous les désagréments de la situation, j'ai opté pour le choix suivant :

  • Conseil n°1 : Choisir des fringues dans lesquelles vous vous sentez vraiment bien ! 
  • Pour le haut pas de recommandations spécifiques. Mais pensez à prendre quelque chose pour vous couvrir le soir. La journée, il faut chaud, on est heureux, on sautille partout, on aime tout le monde, mais le soir on a froid.
  • Le bas : short, jupe ou pantalon, fais ton choix. Mais souviens-toi que dans l'herbe outre des festivaliers solidaires vivent aussi moulte bestioles qui te piqueront allègrement. J'ai opté pour le pantalon (je vous en conseille un assez large pour être bien).
  • Les chaussures : oui, tu les aimes d'amour tes sandalettes de plage avec des fleurs dessus. Mais si tu aimes d'amour tes doigts de pieds et tes chevilles, chaussures montantes tu choisiras.
  • Selon la météo : cape de pluie ou imperméable (sachant que tu ne verras pas tes amis si tu tournes la tête) et bottes en plastique.


Le bandeau dans les cheveux,
l'ami des temps chauds !
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Le soir, il fait froid
couvre-toi !
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Le camembert rôti.
Mon secret minceur
du festival


Ce qu’il faut avoir sur place (petite liste des choses à ne pas oublier)

Voici mes dernières recommandations :

  • De la crème solaire. On s'en rend pas compte mais on marche toute la journée. Attention au temps mi-ensoleillé mi-nuageux, on crame sans s'en rendre compte. Côté solaire, j'ai opté pour une huile protectrice en spray (je vous en parlerai dans un autre article). Super pratique à mettre et à remettre et pas un seul coup de soleil depuis que je l'utilise.
  • Des mouchoirs et/ou lingettes (biodégradables). Il fait une chaleur à crever, et c'est bien utile.
  • Si tu portes des lentilles, à mon avis des larmes en fin de journée, ça peut t'aider (soleil + poussière = ennemi des yeux secs).
  • Un grand sourire, de l'ouverture d'esprit et un coeur solidaire :)

Ma demande particulière : il y a des canisses le long des scènes de concert. Ne pisse pas dessus parce que tu as la flemme d'aller aux toilettes. Les gens qui travaillent passent derrière et ne font pas archi-fan de la golden shower ;)

Je suis arrivée timidement à la FNAC, je me suis poliment approchée du vendeur.

  • Bonjour Monsieur, je cherche l’album de Skip the Use.
  • Ah oui, il m’en reste un.
  • Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!
  • Euh vous poussez souvent des cris comme ça ?!!
  • Oui, oui ! dis-je en choppant le CD avant qu’il ait eu le temps de réagir davantage.
 Depuis, j’écoute l’album en boucle, le plus souvent en agitant les bras en l’air dans un mouvement frénétique, avec une furieuse envie de sautiller partout. Pourtant que je suis allée les voir en concert, j’ignorais tout d’eux. Mais en quelques heures, ils sont devenus mes chouchous ainsi que ceux de toute la team blog de Solidays. C’est un des aspects que j’aime dans ce festival mélanger les gens populaires à ceux qui méritent amplement de le devenir. Alors ces furieux de la scène qui sont-ils ? Ce sont 5 Lillois (Mat, Yan, Jay, Lionel et Max), avec des looks résolument différents (cette absence de « lissage » m’a bien plu). Ils sont déjà dans la musique depuis un bail (Carving, etc…). Leurs influences : rock, punk, ska, disco. Ils ont une pêche incroyable et un véritable plaisir à faire de la musique (cf. le sourire perpétuel de Matt Bastard, et l’enthousiasme de l’ensemble du groupe). Ca faisait longtemps que j’attendais de devenir enfin fan d’un groupe français, c’est fait !

Impossible de vous dire quel est mon morceau préféré l’album tourne en boucle … Je ne vous conseille qu’une chose, ne vous contentez pas d’écouter l’album : allez les voir sur scène !

Le bonus du jour : vous pouvez télécharger gratuitement leur chanson Give me sur leur myspace :)

Ma préoccupation du mois, et mes envies aussi se tournent vers trois journées du mois de juin. Celles consacrées aux Solidays. J’y étais l’an dernier, une floppée de souvenirs revient à moi :

  • Mes balades en scooter avec Amélie (je suis une grande fan des balades en deux roues, ça me donne l’impression de retrouver une part d’enfance).
  • Mes yeux qui scrutent la programmation pour savoir de quels sons je vais me délecter.
  • Le soir qui tombe avec la fraîcheur particulière du bois environnant. Et moi qui m’enveloppe dans mon sweat « music saved my life ».

J’y vais aussi parce que je fais partie de l’équipe du blog des solidays. D’ailleurs, j’y ai déjà laissé quelques mots : pour parler des bénévoles ici, encore ici et là ; pour vous raconter comment se passe un test IST-VIH anonyme et gratuit (du coup, je l’ai fait IRL); pour vous faire découvrir des vidéos sympathiques sur le sujet comme l’amour en graffiti ; et bien sur mes 10 bonnes raisons de venir aux Solidays ! Je vous laisse avec une vidéo ludique sur le thème de la prévention, qui traduit donc bien l’état d’esprit de Solidays.

 

Dans la vie, il est fondamental de se lancer des défis : intégrer le choeur de l’armée rouge, apprendre à nager comme l’homme de l’Atlantide, prendre un abonnement de sport (et vraiment aller en faire) … Cette année, j’ai décidé de faire tous les afters des Nuits de Champagne.

Ma première étape de ce marathon, c’était hier (rappelons-nous que ce pauvre grec, Phidippidès de son p’tit nom, est quand même mort juste après avoir délivré son message : « Perse… Fail !!! Ah Ah Ah Aarrggggghhhh ! »*). Ce matin, j’étais dans un état pré-phidippidèsque à cause du champagne bu à une quantité qui n’a pas du tout plu à mon foie (et ce crétin à souvent le dernier mot). A la première heure, ma mère ma téléphoné en me disant « alooooors malade ?! » C’est fou ce que ça nous connait bien une maman.

Dans le cadre des Nuits de Champagne, il y a des sessions appelées « Millésime ». Elles ont mes faveurs pour plusieurs raisons : parce qu’elles permettent de découvrir de nouveaux artistes et parce qu’elles ont un côté résolument intime qui me plait tant. Pour pouvoir les suivre de plus près, j’ai intégré pour une semaine l’équipe Talky Walky, faisant avec Jérémy un binôme vidéo (ok enfin surtout lui, parce que moi je me contente de caresser les poils du micro en disant, ça me rappelle un ex-amant mais lequel ?!).

* pour des raisons obscure Hérodote a refusé d’accréditer la véracité du message que je viens de vous délivrer. J’ai toujours trouvé ce type super étrange.

La journée d’hier est passée à une vitesse folle. On est là pour 3 jours et on veut quand même tout concilier :

  • Discuter avec les bénévoles (800 présents sur le site);
  • Rencontrer les associations (qui luttent contre le sida, ou qui oeuvrent tout simplement pour la solidarité au sens large que ce soit sur la tolérance ou le droit à vivre et travailler dignement);
  • Ecouter Luc Barruet parler si clairement de l’association Solidarité Sida, du festival et de tous ceux qui le composent qu’ils soient anonymes ou pas.
  • Continuer à soutenir Séb. dans un numéro de blagues douteuses sur la mort de Mickaël Jackson, que nous avons servi à The Do, et Stuck in the sound. Puis leurs poser des questions annexes à leurs engagements sur le Sida, en leur demandant quel est leur rapport à Internet et à la loi Hadopi et bien évidemment aux blogs.
  • Découvrir les autres journalistes & photographes : Bertrand de l’AFP et ceux dont j’ai oublié le nom de téléZ, C pour les parents, KritikRock. Ici les grands côtoient les novices et j’aime ça :)
  • Discutailler avec des festivaliers.

Il est bientôt midi, je suis là depuis 11h. Le festival reprend vie. J’y cours :)