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TheCélinette

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  • Toujours dans ma quête de découverte gustative de Marseille, je viens de tester une nouvelle fromagerie, située à proximité du marché des Réformés que j’aime pratiquer le samedi matin. C’est la fromagerie froumaï. Située dans le haut de la Canebière, cette boutique tout en longueur offre une belle diversité de fromages (une soixantaine de références). 

La personne qui tient la boutique m’a très bien accueillie. C’était mon premier achat . J’étais ravie d’y trouver de la crème fraîche crue au poids (𝘥𝘦𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘭𝘦 𝘵𝘦𝘮𝘱𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘫’𝘦𝘯 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦). J’y ai aussi trouvé des chaources affinés comme il faut (par un producteur qui fait aussi des soumaintrains). J’ai pris :

  • de la crème crue
  • un petit crottin de chèvre 
  • une brique à l’huile essentiel de thym. Ca vaut le détour, c’est bien parfumé sans être entêtant !
  • un fromage marbré (dont j’ai oublié le nom), superbe au regard et très chouette en goût. Il est a un goût assez prononcé et il y a comme des petits cristaux. J’adore ! 

C’est sans hésitation une fromagerie à découvrir ! Je le déguste avec une brioche bio achetée aux marché des réformés et un verre de sauvignon blanc très sympa (A l’origine @domainede_la_perriere) trouvé chez @monoprix En restant très vigilante vis-à-vis des chats qui avaient manifestement un avis à donner sur cette sélection de fromages ;) 

𝗙𝗿𝗼𝗺𝗮𝗴𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗙𝗿𝗼𝘂𝗺𝗮𝗶̈

  • 150 La Canebière Marseille
  • du Mardi au Vendredi : 9h30 – 13h00 / 15h30 – 19h
  • Samedi 9h30 – 19h non stop

J’ai passé mon week-end à m’occuper de mon appartement : rangement, un peu de peinture car pas mal de finitions n’étaient pas terribles et du coup nettoyage et réaménagement. Ca m’a pris beaucoup de temps, et j’aime occuper ce temps à écouter les autres, sous le format podcast. Ce soir, j’ai décidé d’écouter un podcast conseillé par Anissa : @cernopodcast

Julien Cernobori, un journaliste, s’installe dans un appartement près de la gare du Nord. Les anciens propriétaires lui disent qu’un serial killer aurait habité l’immeuble dans les années 80. Il s’agit de : Jean-Thierry Mathurin et de Thierry Paulin (le tueur de vieilles dames). Il décide de mener l’enquête !

J’en suis à mon 3ème épisode (prologue + 2 épisodes) et j’adore ! On est ici, dans un format émission radiophonique. La prise de son est très soignée. Sa voix est posée et douce. Il nous décrit parfois l’environnement (comme Amélie Poulain à l’aveugle). Et sur le chemin de l’enquête, il s’intéresse vraiment aux personnages qu’il croise (qu’ils aient des infos sur l’enquête ou non), ce qui fait que l’enquête est entre-mêlée d’échanges sensibles, de sourires sonores et d’histoire de vie. 

Je vous le recommande chaudement !

Le reporter Julien Cernobori a découvert qu’un tueur en série vivait autrefois dans son immeuble. Dans ce podcast, il part sur les traces du tueur et de ses victimes dans une anti-enquête effrénée, sensible et passionnante. Julien revient sur chacun des vingt lieux de crimes répertoriés dans cette affaire pour retrouver des traces des crimes et des victimes, essayer de comprendre ce qu’il s’est passé. Qui étaient les victimes ? Ont-elles été oubliées ? Pourquoi ont-elles été tuées ?

Musique originale : Théo Boulenger. Reportage, montage et mixage : Julien Cernobori

L'enlèvement au Sérail de Mozart

Hier, je suis allée pour la première fois de ma vie, voir un Opéra. Je ne sais pas pourquoi je ne me suis jamais autorisé cela, comme si ce n’était pas pour moi. Comme si c’était réservé à une seule partie de la population. Les Opéra pratiquent des petits prix depuis plusieurs années. J’ai donc trouvé une place à 14 € au poulailler (appelé aussi le paradis. Perchée, tel un oiseau curieux au dernier étage du très joli Opéra de Marseille, j’ai pu voir l’enlèvement au Sérail de Mozart.

Un opéra dure environ 3h. J’avais peur que cela soit long. Pas du tout. On est emporté d’abord par la mise en scène et les costumes qui nous plongent tout de suite dans une ambiance. Puis les chanteurs viennent sur scène et là, c’est très impressionnant. J’ai trouvé l’ensemble très réussi. Ce spectacle m’a rendue particulièrement heureuse. Je vais suivre la programmation de près c’est sur !

Un grand bravo à tous ceux et celles qui ont permis à ce spectacle de voir le jour !

𝗡𝗢𝗨𝗩𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗣𝗥𝗢𝗗𝗨𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗢𝗣𝗘́𝗥𝗔 𝗗𝗘 𝗠𝗢𝗡𝗧𝗘-𝗖𝗔𝗥𝗟𝗢 / 𝗢𝗣𝗘́𝗥𝗔 𝗗𝗘 𝗠𝗔𝗥𝗦𝗘𝗜𝗟𝗟𝗘 :​

ÉQUIPE :

𝗢𝗣𝗘́𝗥𝗔 𝗘𝗡 𝟯 𝗔𝗖𝗧𝗘𝗦 :

Je ne sais pas comment vous organisez votre décoration intérieure. Mais de mon côté, j’aime assortir des éléments modernes avec des éléments du passé parce qu’ils sont chargés de souvenirs. Ado, j’étais la première à récupérer des choses vintages quand on débarrassait le grenier des arrières-grands parents. Je courrais les emmaüs ou autres friperies pour trouver des pièces avec de l’âme.

Aujourd’hui, je vous présente un torchon comme on en fait encore peu, parce que les modes de production ont radicalement changé ces dernières années. Celui-ci est un torchon de cuisine vintage de la maison @bragard_france qui avait initialement ses usines de confection à Epinal dans les Vosges. Regardez, même la typographie est vintage. Je l’utilise tous les jours avec tendresse.

Cette entreprise, c’est aussi celle de l’un de mes premiers jobs d’étudiants. Je l’ai eu grâce à ma marraine Ghislaine Oudry, dite Gigi m’a très tôt transmis deux valeurs de la vie : il faut travailler dur, très dur et le vrai beurre, c’est le beurre salé. J’achète du beurre doux en cachette. J’y ai travaillé pendant des années par intermittence, m’ouvrant au mode de la restauration et de l’habillement. J’en garde d’excellents souvenirs autant du milieu que des équipes. Et vous, quelles sont les chouettes pièces à souvenirs que vous avez chez vous ?

Je suis en train de préparer la maison car je vais aller chercher avec des amis chers à mon coeur, mon petit chat, dimanche prochain. Je suis en train de réorganiser la maison pour que son espace de vie soit le plus agréable possible pour lui. La cuisine a été montée entre-temps. Je dispose les affaires de mon ancien chat, je nettoie au maximum pour retirer son odeur. Et c’est un moment vraiment spécial. Car chaque objet me rappelle à lui.

C’est vraiment un moment étrange la mort d’un animal de compagnie. Ce n’est pas juste une bestiole, c’est un membre de son quotidien, un membre de la famille que l’on choisit. Je ne pensais pas que cela me ferait mal à ce point. Tout simplement parce que l’on sait à peu près la durée de vie d’un chat (même s’il est mort un peu plus tôt que prévu), alors du coup, on tente de s’y préparer. Enfin, moi je tentais de m’y préparer depuis que des calculs urinaires avaient failli l’emporter quand il avait deux ans. Faites attention à cela, les propriétaires de chats, surtout les mâles. Ça peut vous tuer votre chat en quelques jours.

La mort, je connais, je n’ai plus de membres de ma famille proches. Je pensais être prête, pour mon chat, mais non. Perdre Haïku ça a été avoir des symptômes de dépression, comme on tombe d’une chaise. Le jour même, j’avais la sensation d’être dissociée de mon corps. Puis est venue cette sensation, comme un trou dans le cœur. Les choses vont mieux, je n’ai plus de douleurs physiques dans la poitrine, mais putain qu’il me manque.

Perdre un animal, c’est aussi un moment un peu honteux. Car ce n’est pas un humain. Du coup, on souffre, mais on a aussi honte de le dire. Je remercie du fond du cœur tous les gens qui ont été là pour moi. Dont mon adorable Chérazad qui m’a courageusement, accompagnée pour l’incinérer. Je remercie du fond du cœur tous ceux qui m’ont envoyé des messages pour me soutenir ou pour partager comment ils ont vécu la perte de leur animal. Ça m’aide tellement, si vous saviez. Ne négligez pas les petits gestes que vous avez pour les autres, ça porte tellement (que l’on se connaisse bien ou pas). Faites des câlins à tous ceux que vous aimez pour moi ;)

Un ami, Laurent m’a invité à découvrir un hôtel dans lequel il a travaillé pendant plusieurs années : l’Alex hôtel. Situé au coeur de Marseille, il suffit de descendre le fameux escalier de la gare Saint-Charles puis de faire quelques mètres sur la droite pour pousser les portes de l’établissement.


Les alentours de la gare, soyons honnête, n’offrent pas les plus beaux atouts de la ville. Pourtant, si comme moi vous voyagez ou avez voyagé souvent, il est très appréciable d’avoir une bonne adresse d’hôtel près d’une gare. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en entrant dans cet hôtel. Le contraste entre le quartier et le décor du hall est saisissant. Un camaïeu de bleus, de gris et de jaune paille nous plonge tout de suite dans l’atmosphère.

Cet hôtel appartient à un particulier qui a peu à peu développé le lieu, en l’agrandissant. L’hôtel comporte aujourd’hui 33 chambres. J’ai eu la chance de le rencontrer. Il ne veut pas avoir davantage de chambres, car il veut garder une forme de proximité et une belle qualité d’accueil avec ses clients. 

Le soin apporté à la décoration est un véritable plaisir : beaux matériaux (carreaux de ciments, tomettes, artistes locaux. À cela s’ajoute la propreté de l’établissement (oui, je suis maniaque), orchestré entre autres, par les doigts de fée d’Amale et Khadija que j’ai croisées lors de ma visite.

Je suis une grande fan des hôtels. Si j’étais riche, j’y passerais ma vie. C’est pourquoi, j’avais même accepté de tester un hôtel dans ma propre ville (voir mon article sur l’hôtel de La Poste à Troyes). Mais, j’avoue que quand l’hôtel a une partie spa, je suis comblée. C’est le cas de cet hôtel qui accueille un très agréable spa que j’ai uniquement visité mais pas encore testé. Pour la simple raison que la piscine est en construction, et que je vais patienter pour la découvrir.

Le bar et sa petite terrasse intérieure qui surplombe le patio, prolonge la quiétude de l’établissement. Ils ont également un système assez incroyable pour pouvoir déguster un verre de vin à toute heure à la bonne température et dans les bonnes conditions. On m’a proposé de la tester via un verre de Chablis (je suis incapable de résister à un verre de Chablis).

En conclusion, cet établissement et son personnel vous offrent une belle expérience au pied de la gare emblématique de Marseille.

Bon séjour à Marseille, Céline :)

𝘈𝘚𝘛𝘜𝘊𝘌 : s’il y a un truc qui m’insupporte, c’est le démarchage téléphonique. Ca me dérange alors que je travaille. On essaye de me vendre à tout prix, quelque chose qui dans 99% des cas, ne m’intéresse pas. Et je suis prise de culpabilité, car j’ai de la compassion pour les personnes qui exercent ce métier pas facile. Je viens de faire aujourd’hui, quelque chose de simple et d’efficace, je vous passe l’astuce au cas où. J’ai inscrit mon numéro professionnel et personnel sur la liste Bloctel. C’est un service mis en place par l’Etat. C’est gratuit, ça dure 3 ans. Et ça permet le respect de la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation, qui permet à toute personne de refuser d’être démarchée par un professionnel avec lequel elle n’a pas de relation contractuelle en cours.

Lien : https://www.bloctel.gouv.fr/ 📸 Photo : @aline_lunau_photo


Vivre à Marseille, c’est aussi profiter des amis de passage. Depuis quelques jours, j’ai la chance de pouvoir profiter de mon amie Leila Garfield qui est en résidence pour un projet photos pour plusieurs jours.

C’est un plaisir particulièrement doux de voir des amis que j’aime profondément au coeur de mon nouveau projet de vie. J’aime les éclats de rire de Leïla, ses propos sans filtre, ses idées pertinentes et pétillantes, sa créativité, sa soif viscérale de comprendre et de ressentir. Je vous encourage à aller sur son compte pour découvrir son travail : Leïla Garfield photographie

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Il faut scruter la rue d’Aubagne pour repérer les bonnes adresses. C’est une rue animée, haute en couleurs, bruits, et contrastes. On y croise des gens venus faire leurs courses ou boire un café, tout comme les personnes qui vous vendent des produits volés (je dois avoir une bonne tête ou une tête de gourmande, parce qu’on a tenté de me refiler du chocolat). Et au cœur de ce quartier populaire, une devanture assez discrète indique “Gingembre”.
Ce qui frappe en entrant dans ce restaurant, c’est le cadre super-sympa. C’est une déco à la fois pop et douce (du rose pâle, du jaune vif, du vert d’eau) qui se marie aux lampes en paille tressée, éclairant le sol en béton brut. Le restaurant est tout en enfilade. Nous avons déjeuné au premier étage.

Pour la petite histoire, Gingembre a été co-fondé par Tony Hua et Aurélien Lecour, en association avec la famille Sy, bien connue pour leurs magasins Tamky, qui sont une institution dans le quartier.
La carte est petite comme j’aime : 6 entrées, 5 plats et 2 desserts le jour où j’y suis allée.  Au menu ce jour-là, pour les entrées : panier de dim-sum, palourdes citronnelle, bulots soupe coco, soupe wontons, brochettes de poulet satay … Pour les plats, grand pho Ga, pangas au caramel, tofu aux fèves noires, poitrine de porc en ragoût, wok poulet et peanuts … Je me suis laissée tenter par des brochettes de poulet satay en entrée, suivi du pho et du riz gluant sucré à la mangue en dessert, accompagné d’un café.

J’ai passé un excellent moment. Les aliments de base sont frais et savoureux. Les combinaisons de saveurs sont originales et douces en bouche. On sent un mélange de cuisine traditionnelle et de volonté créative. Je pense que la carte doit changer régulièrement (j’ai oublié de demander). Il est donc fort probable que vous découvriez le talent de ces chefs autour d’un tout autre plat lors de votre passage. Bravo à toute l’équipe de Gingembre pour sa cuisine qui a régalé mes papilles !

INFORMATIONS :

Restaurant : Gingembre 39 rue d’Aubagne 13001 MARSEILLE
Horaires : du Jeudi au dimanche, midi et soir
Type de restaurant : bistrot urbain vietnamien
Déco : épurée ·  pop · chaleureuse et indus (oui tout ça réuni)
Service : aimable, chaleureux et efficace.
Prix : Entrée entre 6 et 12 € / plat principal autour de 15€
Cuisine : vietnamienne, fraîche et travaillée
Autre infos : réservation recommandée · Repas sur place · Vente à emporter · Aucune livraison
Les plus : personnel à l’écoute qui prend le temps de vous informer / cadre super sympa ImageImageImageImageImageImage[/cs_content_seo]

[cs_content][cs_element_section _id= »1″ ][cs_element_layout_row _id= »2″ ][cs_element_layout_column _id= »3″ ][cs_element_text _id= »4″ ][/cs_element_layout_column][cs_element_layout_column _id= »5″ ][cs_element_gap _id= »6″ ][cs_element_text _id= »7″ ][cs_element_gap _id= »8″ ][cs_element_raw_content _id= »9″ ][cs_element_gap _id= »10″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »11″ ][cs_element_layout_column _id= »12″ ][cs_element_text _id= »13″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][/cs_element_section][/cs_content][cs_content_seo]Sex life est une série fondée sur l’histoire d’une femme qui a une vie bien rangée (un mari bien sous tout rapport, une maison en banlieue et deux enfants) qui soudainement repense à un ex sulfureux avec qui a elle vécu une relation passionnée, 8 ans au paravant.
On pourrait penser que l’idée principale, c’est « on a du mal à oublier un ex, quand c’est un bon coup, même si la relation était toxique », mais ce n’est pas vraiment ce que j’y ai vu.
Bon soyons honnête, la série si elle n’est pas nulle, n’est quand même pas terrible à mon avis, car le personnage principal (Billie) semble rater quelque chose d’important. Et du coup, ça devient un peu nian-nian.
A la base, c’est une femme qui se prend de passion pour la vie citadine avec tout ce qu’elle offre : pouvoir étudier (elle est étudiante doctorante en psychologie), pouvoir faire la fête (se sentir libre et vivante), avoir une vie culturelle (elle dévore les concerts), et explorer la richesse d’une véritable amitié (avec sa colocataire brillante Sasha). Au milieu de tout ça, se plante un mec assez irrésistible, Brad. Qui en sus d’être un peu égnimatique (un peu torturé quoi) est un excellent coup. Le type a non seulement la sensualité à fleur de peau, mais en plus, il est (dans les extraits) très centré sur le plaisir féminin. On le voit plusieurs fois donner du plaisir à Billie (dans des lieux publics) avec des préliminaires. On voit le plaisir qu’il a à donner du plaisir à sa partenaire. On le sent très à l’aise avec sa sexualité, son corps et le corps de l’autre. Et ça, c’est top. Les sexes de sexe entre ces deux partenaires sont très réussies. On ressent l’alchimie, la sensualité et on se plonge assez bien dans ce qu’une relation avec ce type d’homme peut provoquer. A côté de ça, il est quand même régulièrement toxique, du coup, le couple se sépare.
Là, elle rencontre, un autre type. Le « type bien » Cooper : travailleur, intelligent, riche, beau gosse, respectueux etc… Elle se dit qu’elle va oublier Brad, avec lui. Bon, l’intrigue de la série, c’est la nana qui est déchirée entre deux mecs qui l’aiment, les deux étant intelligents et brillants, riches et beaux. Je ne sais pas dans quel univers, elle vit mais on veut le même genre de problèmes ah ah.
Sauf que, la nana, change tout ce qui stimulait sa vie, contre une vie de femme de mec aisé dans une banlieue, super morne. Et là, ça devient anxiogène (pour moi). Car, il n’y a plus aucune stimulation intellectuelle. Le niveau des interactions avec les autres « housewifes » est affligeant de platitude. En gros, elles font des gâteaux et des gosses, ok. Personnellement, je pense qu’on peut être femme au foyer et avoir une autre vie que ça.
La série commence sur le fait que sa vie sexuelle est morne avec Cooper et qu’elle était frissonnante avec Brad. Du coup, elle repense à Brad, mais elle culpabilise. Toute la série est axée sur sa culpabilisation et ses hésitations, sans avoir une vue globale du truc. Est-ce vraiment Brad qui lui manque ou faut-il redonner du sens à sa vie ?
Meuf, tu es devenue une coquille vide, aucune stimulation intellectuelle, aucun objectif, aucune complicité avec ton partenaire. Ton mec ne te désire pas et à l’air de s’intéresser à la sexualité, comme je m’intéresse au code général des impôts et tu t’étonnes de ne pas te sentir vivante ? Un ébauche de solutions apparaît, dans l’idée d’un club libertin ou d’un couple ouvert.
Je ne vais pas juger le personnage de Cooper, on a tous été un jour, le mauvais coup de quelqu’un, mais …Moi, perso, je trouve qu’il ne se passe rien entre Cooper et Billie, on insiste juste sur le fait que c’est un mec gentil. Ce qui est super réducteur. On ne sort pas avec un mec gentil. On sort avec un mec gentil, avec qui on a une complicité et avec qui on partage des choses … Il n’y a pas de vraies discussion entre Cooper et Billie, pas de complicité. Billie, le dit clairement à un moment, ce qui l’éclate, c’est une sexualité dans laquelle, elle se sent libre et pas jugée. Donc, un des trucs qui fait pulser, c’est ça, et pas une relation toxique.
Je n’ai pas du tout aimé son couple avec Cooper. Même si le type semble un peu perdu, et qu’on a de la compassion pour lui. Déjà, il lit son journal intime (donc aucun respect pour l’intimité de sa partenaire). Il se masturbe en le lisant, plutôt que de faire l’amour à sa femme… Mouai. A un moment, il découche. Ca c’est acceptable, mais si, elle le fait, ce n’est pas acceptable. Euh, non mec. Il ne la voit que comme la mère de ses enfants et le type de femme qui lui convient. Mais, il ne semble pas connaître sa partenaire. Alors que son ex, sait quels sont ses envies profondes (de vie, pas sexuelles hein). Là, où on pourrait se dire qu’il y a un dilemme stabilité contre instabilité, je trouve qu’il y a une question de connexion et de sens que l’on donne à sa vie. Je trouve que l’héroïne ne se pose pas les bonnes questions.
MON AVIS :  c’est une série qui se regarde mais qui passe un peu à côté du sujet, à mon avis. Et qui soyons honnête est quand même un peu chiante par son côté nian nian. Reste quelques bons points :

La série est bien jouée
Brad, est absolument craquant.
Sasha : son jeu, ses tenues, la déco de l’appart, j’adore !!!

On espère que la saison 2 quelque chose de mieux. L’actrice principale Billie (Sarah Shahi), s’est mise en couple avec Brad (Adam Demos) et on la comprend !

Je n’ai pas trouvé la bande annonce en vost, mais je vous conseille davantage la version originale.

Type de série
Série télévisée

Genre
Comédie dramatique

Création
Stacy Rukeyser

Production
Demilo Productions

Acteurs principaux
Sarah Shahi
Mike Vogel
Adam Demos
Margaret Odette

Musique
Mark Isham

Pays d’origine
 États-Unis

Chaîne d’origine
Netflix

Nb. de saisons
1

Nb. d’épisodes
8

Durée
43–52 minutes

Diff. originale
25 juin 2021 – en productionDrapeau des États-Unis[/cs_content_seo]

[cs_content][cs_element_section _id= »1″ ][cs_element_layout_row _id= »2″ ][cs_element_layout_column _id= »3″ ][cs_element_text _id= »4″ ][cs_element_gap _id= »5″ ][/cs_element_layout_column][cs_element_layout_column _id= »6″ ][cs_element_image _id= »7″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »8″ ][cs_element_layout_column _id= »9″ ][cs_element_image _id= »10″ ][/cs_element_layout_column][cs_element_layout_column _id= »11″ ][cs_element_image _id= »12″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »13″ ][cs_element_layout_column _id= »14″ ][cs_element_gap _id= »15″ ][cs_element_text _id= »16″ ][cs_element_gap _id= »17″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][cs_element_layout_row _id= »18″ ][cs_element_layout_column _id= »19″ ][cs_element_text _id= »20″ ][/cs_element_layout_column][cs_element_layout_column _id= »21″ ][cs_element_text _id= »22″ ][/cs_element_layout_column][/cs_element_layout_row][/cs_element_section][/cs_content][cs_content_seo]Cela faisait longtemps que ce restaurant, situé dans une petite rue, au coeur de Noailles, me faisait de l’oeil. Je l’avais vu rapidement lors de l’un de mes déplacements à Marseille. Je n’y étais plus retournée depuis. Et là, lors de l’un de mes passages sur place entre deux rendez-vous pour les travaux de mon futur chez moi et une interview chez France3, je me suis dit « je veux découvrir leur cuisine ». J’ai donc entraîné mon amie Florence, qui n’a pas mis longtemps à convaincre.
Nous sommes entrées dans l’épicerie de Julia Sammut, et c’est assez magique. Les rayons regorgent de bonnes choses, nous les avons parcourus pour nous rendre jusqu’au fond du magasin afin de demander une table. Soyons clair, le chemin est semé d’embuches, on a envie de tout acheter pour composer son garde-manger idéal ! Je suis passée devant un sandwich savoureux, le sourire des personnes qui y travaillent. Puis, j’ai aperçu au fond de la boutique, une dame en train de dresser des tartes aux figues fraîches (peut-être Marine Benayoun). Le ton était donné.

On a pris place sur une petite table en terrasse. Le service commençant à midi, et étant en avance, j’ai décidé de me mettre en jambe avec un petit verre de vin blanc (chardonnay, monocépage) qui m’a bien plu. La carte du jour est arrivée dans nos mains. Ne vous y accrochez pas, elle change tous les jours !
Après un choix pas facile, car l’envie de tout découvrir me tenaillait le ventre, je porte mon choix sur des pompettes de boeuf guanciale, passata de tomates rôties et basilic. Courgettes et aubergines au four, gnochetti et volée de pecorino. J’aime les plats cuisinés, je me suis laissée emporter par les saveurs. Je me suis ruée sur mon plat comme on découvre un petit trésor. Florence qui m’avait accompagnée sur le même plat, a choisi la fameuse tarte en dessert. Je n’ai pas résisté à la gouter. Je ne sais pas ce qu’il y avait dans la pâte à tarte (peut-être un soupçon d’anis ou de badiane), mais l’ensemble des saveurs était séduisant. J’ai terminé sur un petit café accompagné de sablés.
C’est le genre de tables, que j’aime. Je sens que je prends mes repères dans ma future ville ;)

Prix compter de 16 à 35 € par personne
Horaires : non-stop de 10h à 19h (21h vendredi). Fermé dimanche et lundi.

Epicerie l’Idéal 11 Rue d’Aubagne, 13001 MarseilleImageImageImage[/cs_content_seo]