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Toujours dans l’idée de vous faire découvrir mes bonnes adresses, voici le restaurant italien incontournable de Troyes : Giuseppino. Ne visitez pas la ville sans y passer.  Les locaux l’appellent « chez Pino ». Suivez-moi, je vous le fais découvrir.

Les atouts incontestables de ce lieu  ? Des pizzas succulentes (à la pâte fine), un service au top et un très bon rapport qualité-prix. Last but not least, la cuisine est égale dans le temps, je n’ai jamais été déçue et cela fait maintenant 25 ans que je suis cliente chez eux (Oh My God, ça ne me rajeunit pas !!!).

La particularités du restaurant italien Giuseppino

Restaurant situé au coeur du vieux troyes ( rue Paillot de Montabert), les gens y viennent majoritairement pour leurs pizzas. Elles figurent parmi les meilleures que j’ai mangées. Mais, ils ont quelques pratiques qui pour moi font la différence :

  • Une pâte à pizza très fine et une cuisson parfaite (au feu de bois).
  • Un bon dosage de sauce tomate sur la base à pizza (rien de pire que les ingrédients qui baignent dans une mer de sauce tomate).
  • Quand la recette de la pizza comprend un oeuf, ils ne mettent que le jaune (goûtez et vous verrez la différence).
  • Quand la pizza comprend des poivrons, ils sont « sans la peau ». Des poivrons cuits avec la peau, c’est pour moi le crime absolu. C’est âpre, indigeste, je n’y vois aucun intérêt. Soyons clairs, éplucher des poivrons, c’est super chiant. Mais quand je repense à ma grand-mère pied-noir qui passait ses poivrons au four pour les faire légèrement griller et retirer la peau, des souvenirs gustatifs sans pareil me reviennent en mémoire.
  • Une carte généreuse mais pas longue comme le bras, donc des produits frais !

Qu’est-ce que je vous conseille de déguster chez Pino ?

Dans mes habitudes, mes incontournables, il y a :

  • Côté entrée : l’oeuf cocote au gorgonzola est à tomber par terre. Vous pouvez obtenir à peu près tout ce que vous voulez de moi avec ce genre de plats. Dans les entrées périodiques, j’ai adoré les bâtonnets de polenta au romarin et les aubergines à la mozzarella. Mon prochain objectif : le gorgonzola chaud sur lit d’épinards.
  • Côté pâtes : mon coeur penche pour les tagliatelles au magret de canard. Ils ont aussi des pâtes à l’ail extra (très bon choix pour se débarrasser d’une « date » qui ne vous plaît pas).

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  • Côté pizza : la Princesse (je pourrais vivre de pizza Princesse et d’eau fraîche), la Pino. Mais ils ont beaucoup d’autres pizzas succulentes (certaines temporaires d’autres permanentes).

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  • Côté dessert : mon seul regret, ils ont changé la recette du moelleux au chocolat, il y a quelques années et il me manque vraiment beaucoup. Du coup, je me reporte sur la tarte au citron meringuée et sur le merveilleux (chocolat, meringue, vanille). Oui, j’ai un vrai penchant pour la meringue ;)

Informations :

  • Leur site Internet : http://giuseppino.fr/
  • Leur page fan Facebook.
  • Possibilité de manger à l’intérieur ou en terrasse selon le temps.
    Pizza sur place ou à emporter.
  • Prix  (exemples) : entrée entre 5 € et 9 €. Pizza entre 8 et 15 euros.
  • Leurs coordonnées : Giuseppino 26 Rue Paillot de Montabert 10000 Troyes
  • Réservation conseillée au : 03 25 73 92 44

Bonne nouvelle, le restaurant est en train de s’agrandir. On a hâte de découvrir le résultat. Et vous qu’est-ce que vous aimez particulièrement dans cette bonne adresse ?

Régulièrement de passage sur Paris, j’aime découvrir ces restaurants dans lesquels on se sent bien et on s’émoustille les papilles. Le Petit Matieu fait partie de ces endroits-là.

A la découverte du bistrot à vins, le petit Matieu

Aguichée par un article, me voilà en route vers ce restaurant en compagnie de ma belle amie Sabrina. Nous faisons une halte au bar du musée de l’architecture que je n’avais pas encore eu la chance de découvrir. Je pense que le barman est tombé amoureux de Sabrina en un battement de cils, un homme de goût.

Quelques rires plus tard, nous voilà dans le restaurant de Mathieu Gontier situé de rue des vinaigriers. Mathieu a fait ses classes à Ferrandi. J’avais suffisamment brodé de vestes de cuisine pour cette école quand étudiante, je travaillais pour Bragard, que je méritais amplement de goûter, enfin, la cuisine de l’un de ses élèves.

Ce restaurant de taille moyenne a tout de suite quelque chose d’intime. La choix de la décoration, la discrétion du service et la qualité des mets y sont pour beaucoup. La décoration est contrastée et issue de différentes périodes. J’aime l’idée de dîner dans un lieu moderne, mais dans les assiettes que j’ai vues chez mes grand-mères.

Que déguste-ton au Petit Matieu ?

La cuisine y est originale et surprenante. Nous avons opté pour : une buratta de truffes à se damner, un tartare de magret de canard à la noisette coupé au couteau, un sauté de coques au gingembre et des ravioles de légumes au brocciu. La qualité des produits est à tomber. Côté vin, nous avons choisi un vin rouge Corse du domaine San Micheli qui a fait notre bonheur.

Si vous voulez savoir quels autres plats vous pourrez y trouver, rendez-vous sur leur site qui dévoile les cartes du midi et du soir. Pour les entrées comptez entre 4,5 € et 11 €, pour les plats entre 9,5 € et 14 €. Bon à savoir, ils proposent aussi un service traiteur pour des évènements.

C’est le genre d’endroit où je reviendrais, c’est sur ! Pensez à réserver.

J’ai pris peu de photos, car j’étais trop accaparée par ces plats succulents et nos conversations passionnantes, pardoname :) J’y retournerai et j’en rajouterai.

En bonus : une sélection musicale parfaite, l’accent corse et le charme du propriétaire, une serveuse aussi classe que jolie (attention au coup de foudre messieurs) et qui a ri à nos blagues (si, si, c’est important).

Adresse : 55, rue des Vinaigriers Paris 10ème
Restauration 12h00 – 14h30 & 19h00 – 23h00
Bar 12h00 – 16h00 & 18h00 – 1h00
Ouvert du lundi au vendredi midi et soir. Le samedi soir uniquement
+33 (0)1 46 07 09 49

Quand on m’a contacté pour venir tester les nouvelles mousses « Bonne Maman » mes papilles ont dit oui tout de suite. Je pensais être le cobaye idéal pour ce genre de test (gourmandise inside). En route pour l’atelier parisien qui nous promet de refaire à l’identique, en un tour de main, ces mousses que l’on retrouve au rayon frais. Je n’y crois pas trop mais j’ai faim alors je m’installe.

Au programme : réaliser une mousse aux marrons. Fastoche, la recette est au dos de chaque paquet. Seul hic, je ne suis pas fan de la crème de marrons. Bonne joueuse, je goûte quand même. Et là, c’est le drame : j’adore ça ! Je finis donc les pots en soutenant psychologiquement les bloggeuses qui tentent la recette Bonne Maman. Je confirme, c’est super rapide et tout aussi bon. La recette tombe aussitôt dans mon cahier « astuces pour soirée entre amis ». Je vous la livre et vous encourage à la refaire :

La recette des mousses aux marrons (pour 10 pots)

  • Fouetter 10 cl de crème entière.
  • Incorporer délicatement au fouet 500 gr de crème de marrons.
  • Battre 4 blanc d’oeufs en neige et les incorporer au mélange.
  • Réfrigérer pendant 4 heures.
  • Tenter de ne pas manger les mousses avant l’arrivée des convives

L’équipe Bonne Maman, m’a prévenue. Il n’y a que des ingrédients naturels, il faut donc les conserver au frais et les manger rapidement. La durée de vie des miennes a été super courte. Le soir même nous avons sonné le glas des dites mousses qui ont fait le bonheur de notre estomac !

J’ai bien fait de noter la recette car j’ai un mal fou à trouver ces mousses-là en magasin, pour mon plus grand désespoir. Je suis bien contente que la recette soit facile du coup !

Les deux photos de moi sont signées Aline Lunau (photo +Make Up)

Article en partenariat avec Bonne Maman (TEST DE PRODUITS)

Je continue le tour de mes bonnes adresses à Troyes. Parmi celles-ci, côté restaurant, on trouve le discret : Dom Sovietov

Quand j’aime un lieu, j’ai envie de voir l’envers du décor. Je l’avais déjà fait en décembre dernier avec le chocolatier Pascal Caffet qui m’avait fait découvrir son labo de fabrication (le paradis a un nom). J’ai réitéré l’expérience car je suis une blogueuse influente dans mon quartier (enfin au moins, jusqu’à la rue de Turenne ;). J’ai demandé à la cheffe du restaurant, si à titre exceptionnel, elle pouvait me permettre de cuisiner avec elle. Lyudmila m’a donc invitée à préparer avec elle le temps d’un après-midi des pelminis, des varenikis aux champignons et de la kasha. Quel bonheur !



Plantons le décor : nous entrons dans un restaurant russe situé rue Général Saussier dans un ancien immeuble des économiques troyens. Le bistrot de l’Artot est tenu par un charmant couple franco russe. Lyudmila, d’origine sibérienne est aux fourneaux. Romain, autochtone champ-ardennais est au service. Ici, tout est frais et fait maison.

Pour mon cours particulier, nous avons décidé de vous faire découvrir les raviolis russes. Nous avons en avons choisi deux sortes : des raviolis à la viande (pelminis) et des raviolis aux champignons (varenikis). La pâte est identique dans les deux cas, mais le façonnage des raviolis change un peu. En piste !!!

Quelques recettes de cuisine russe :

Vous trouverez des recettes sur le net en voici quelques-unes :

  • vareniki : remplacer la pomme de terre par des champignons frais.
  • pelminis à la viande . L’avantage de ce plat, c’est qu’avec un peu d’imagination vous pouvez le faire en version omnivore, végétarien ou végétalien.

Parmi les conseils donnés par Lyudmila :

  • Tout faire soi-même et prendre des produits frais !
  • Pour les varenikis : bien saisir les champignons dans l’huile (pour les rôtir légèrement – donc on ne les laisse pas tremper dans l’eau sinon ils vont la boire et on ne pourra pas les griller). On les sale qu’en fin de cuisson, sinon on n’obtient pas le même goût.
  • Pour les pelminis : pour la farce prendre deux types de viande, par exemple boeuf et porc. Car le porc est plus gras et cela va éviter d’avoir des pelminis trop secs. Attention à la quantité d’oignons que vous allez mettre. Soyez conscients que cela apporte de l’humidité à la farce !
  • Pour la kasha : Lyudmila la prépare d’une autre façon que les recettes que j’ai trouvé sur le net et le résultat est vraiment meilleur. Si vous voulez vous pouvez avant de commencer torréfier votre kasha (sarrasin) dans une poêle.  Puis vous les réservez dans une assiette. Ensuite, couper des oignons frais et quelques champignons frais. Faire chauffer de l’huile. Quand elle est bien chaude, jeter le tout pour les faire dorer. Attendre quelques minutes et jeter la kasha pour la faire dorer à son tour. Au bout de 2-3 minutes mettre de l’eau chaude (jusqu’à 1cm au dessus des grains). Dès qu’il y a une ébullition vous baissez au maximum et vous attendez jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bulles.

C’est parti pour mon cours particulier :


Je pose fièrement avec ma veste grand chef de chez Bragard, que j’ai brodé moi-même (bon ok, à la machine)

Ca cuit, ça mijote …

La cuisson se fait avec un peu de persil et une feuille de laurier … On les plonge dans l’eau bouillante et on attend patiememnt qu’ils remontent à la surface !

C’est enfin prêt, j’ai faimmmmmm !!!

Kasha (graine de sarrasin) avant cuisson

Je suis les instructions de la cheffe …

J’émince les champignons, tout se passe bien …

J’émince les oignons, c’est le drame oculaire …

J’apprends comment former de beaux pelminis. On va dire que les miens, c’est de l’art brut. Enfin, une forme un peu à part, quoi.

J’ai vraiment peiné pour faire de beaux pelminis, mais Lyudmila les faits à la perfection. La jalousie s’empare de moi … Injustice, j’écris ton nom !

Photos : Olivier Douard

Allez déguster des plats russes au bistrot de l’Artot бистро

  • Adresse : Dom Sovietov, 52 rue du Général Saussier 10000 Troyes.
  • Tél. : 09 52 79 24 94
  • Horaires : ouvert le midi et le soir du mardi au samedi.
  • Conseil : pensez à réserver si vous êtes nombreux.
  • Page fan Facebook : Dom Sovietov


Que peut-on manger au Bistrot de l’Artot ?

Le concept est une petite carte, mais que du frais et du fait maison : 3 entrées / 3 plats / 3 desserts (… rien à voir avec la ville hein). Les plats sont, sur demande, servis avec un petit verre de vodka glacée. J’adhère !


L’incontournable « seliodka pod chouboï » : hareng, pomme de terre, mayonnaise, carottes, œuf et betterave

Voici les fameux raviolis russes (pelmini et varenikis) servis dans des cassolettes.

Choux farcis

Vous pouvez déguster vos plats avec un verre de Vodka glaçée. La maison en a plusieurs sortes

Gâteau d’airelles à la crème

Pour les fêtes de fin d’année le célèbre chocolatier Pascal Caffet m’avait invitée à découvrir ses ateliers de pâtisseries à Troyes. Le programme était clair, faire ses chocolats de Noël soi-même … Ou presque, puisqu’un MOF (Meilleur Ouvrier de France), Alexandre Gié Jacquot était là pour nous guider pas à pas.

Me voilà donc sur ma fidèle bicyclette à la recherche du fameux atelier dans les environs de Troyes. L’idée de déguster du chocolat, ça me motiverait pour aller au bout du monde. 15 minutes de bicyclottage plus tard, me voilà prête à oeuvrer. J’entre dans la boutique, l’accueil est parfait : chaleureux et professionnel. On me guide jusqu’au laboratoire. Là, on m’offre un tablier et un livre de recettes à découvrir ensemble. Pour ma part, j’enfile ma veste de cuisine Grand Chef brodée par mes soins, que j’ai acquis suite à de nombreuses heures de travail quand j’étais étudiante.

L’équipe encadrante et les participants sont très sympathiques. Je fais tout de suite équipe avec ma nouvelle partenaire. Puis, Alexandre Gié Jacquot prend la parole, il va nous guider pas à pas dans le travail du chocolat. Il nous précise les fondamentaux : travailler avec d’excellents produits. Je confirme, puisque je les ai tous goûté (l’investissement personnel, tout ça, tout ça …). Un peu comme pour du vin qui serait travaillé en mono-cépage, à la maison Caffet, on travaille avec une seule variété de fèves. Alexandre nous livrera aussi au fur et à mesure quelques astuces, comme : ne pas mettre d’eau dans le chocolat quand il fond, ne pas faire rentrer d’air dans la pâte quand on travaille la ganache …

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On nous amène les plaques de chocolat à couper au couteau. Je trouve ça magique. Je m’attèle à la tâche. Mes petits bras forcent, forcent mais n’y arrivent pas bien (deux semaines plus tard, j’achète des altères pour les bras, coïncidence, je ne crois pas). Ce chocolat-là est bien plus robuste que le nôtre. Un membre de l’équipe encadrante vient m’aider. On se réparti les tâches : il coupe le chocolat et moi je le mange. Ces 3 heures sont passées à la vitesse de l’éclair. J’ai réalisé environ 3,5 tonnes de truffes, un sapin de Noël aux fruits secs et une plaque de chocolat au lait aux fruits confits. Inutile de vous préciser que même les fruits secs et confits sont faits maison. Je pense ne jamais en avoir mangé d’aussi bon de ma vie.

Je ne savais pas qu’il y avait ce genre de cours sur Troyes, je vous les recommande vivement. Et je trouve que c’est une excellente idée cadeaux. Pour les parisiens deux options : venir me rendre visite sur Troyes et/ou découvrir ces chocolats dans la nouvelle boutique.

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Dates des prochains ateliers Pascal Caffet :

  • Vendredi 20 février 2015 : verrine – Pour toutes les occasions, surprenez vos convives
  • Vendredi 20 Mars 2015 : pâte à choux pour épater vos amis ou enfants (éclairs, choux…à croquer)
  • Vendredi 24 avril 2015 : macarons moelleux
  • Vendredi 22 mai 2015 : fraisier revisité façon Pascal Caffet
  • Vendredi 26 juin 2015 : macarons moelleux

Prix et inscription aux ateliers  :

  • Prix : 99 €
  • Inscription en ligne , en boutique ou au : 03 25 73 35 73

En 2012, j’ai pris un mois sabbatique pour découvrir quelques aspects de la Thaïlande et de la Malaisie. Le point de départ de mon circuit était Chiang Maï, dans le nord du pays. J’ai profité de cette escale pour y prendre un cours de cuisine locale.

Après quelques renseignements pris sur le net, j’ai arpenté les rues de Chiang Maï à la recherche d’une école de cuisine accueillante. Située dans une petite ruelle de la ville, le « Baan Thaï Cookery School » a retenu mes faveurs, et a fait mon bonheur.

Pendant toute une journée, cette équipe dynamique nous accueille dans une maison traditionnelle transformée en école de cuisine. Dès l’arrivée, on nous remet un petit livre de recettes dans lequel on doit choisir les plats, entrées et desserts que l’on souhaite réaliser. Puis, à la fin du livre, petit détail fort agréable, il y a un plan de table pour noter les noms et mails des autres personnes ( entre 4 et 6 pers.) avec lesquelles vous partagez cette journée atypique.

Acheter de quoi faire de la cuisine thaï :

C’est alors que votre professeur vous annonce que nous allons acheter nos produits pour la journée, directement au marché. Nous voilà donc, munis de notre petit panier, pour découvrir une variété impressionnante de légumes, d’arachides, d’huiles, de poissons séchés … Leurs basilics sont incroyablement parfumés et ne se ressemblent pas. Ils ont des haricots verts de 30 cms de long. Dans mon panier vous pouvez aussi apercevoir du galanga frais, appelé « gingembre de Siam » qui est une forme de rhizome.


Ce que j’ai appris à cuisiner en Thaïlande :


Mes choix de réalisation se sont portés sur les plats suivants :

  • Hot and Sour Prawn Soup : soupe épicée à la crevette
  • Spring Roll : rouleaux de printemps (mais ceux-ci sont frits)
  • Pad Thaï au poulet : l’incontournable
  • Red Curry Paste : viande au curry rouge dont nous avons entièrement réalisé la pâte à la mano et au mortier ! C’est le meilleur curry que j’ai mangé là-bas
  • Water Chestnuts in Coconut Milk : un fruit dont le nom m’échappe qui se sert dans un lait de coco  glacé. Je précise que le lait de coco a également été réalisé nos soins.

Il y avait d’autres plats que je voulais faire, mais je vous avoue que j’ai fini sur les rotules. Je précise que chaque plat réalisé est dégusté à la suite de sa réalisation. Mon ventre était au bord de l’explosion mais mes papilles étaient en fête !


BaanThai Cookery School

  • 9 Prapokklao Rd. Lane 9, Phra Sing, Mueng, Chang Wat Chiang Mai 50200, Thaïlande
  • Site web : cookinthai.com
  • +66 53 357 339

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai failli commencer l’année avec comme bonne résolution : un régime. Mais ayant trouvé cela trop « mainstream ». J’ai préféré opter pour l’option « testeuse de pâte à tartiner » qui rentre tout à fait dans ma philosophie : nous serons sans doute un peu grassouillet mais tellement heureux !

Mr Cluizel, quel goût a-t-elle, votre pâte à tartiner au praliné ?

C’est la question que je me suis posée lorsque je fus invitée à livetweeter pour le Salon du Chocolat de Paris. Car parmi les nombreuses activités proposées un des membres de la famille Cluizel nous proposait une recette de chocolat chaud succulente. C’est là, que l’animateur a eu le bon goût de nous révéler que sieur Cluizel s’était lancé dans la confection d’une pâte à tartiner pour séduire ses enfants. J’ai eu la chance de rencontrer une partie de l’équipe Cluizel qui m’a convaincue, sans trop de peine, de tester la fameuse pâte. Et le bonheur est au rendez-vous !

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Faut-il rentrer dans un débat Nutella contre les autres pâtes à tartiner ?

Mon avis est : non. Elles ont chacune leur saveur, leur composante et leurs qualités. Celle-ci est composée à 78% de praliné ou plus exactement de « praliné à l’ancienne, sans aucun artifice, en bannissant les arômes et les matières grasses ».

Comment est-elle conçue ? « Le praliné à l’ancienne de la Manufacture Cluizel est fabriqué à partir d’amandes et de noisettes entières, cuites à l’ancienne dans des chaudrons en cuivre avec du sucre caramélisé ; puis broyées selon la tradition, lentement sur des meules en granit pour atteindre une osmose parfaite entre les parfums de fruits secs et le sucre au caramel ».

Est-elle meilleure sur une tranche de brioche ? Je ne peux pas vous dire puisque depuis le début, je le mange à la petite cuillère, parfois en regardant un film romantique mais pas que.

Où peut-on trouver cette fameuse pâte au praliné…

… Et les autres produits de cette manufacture familiale ? Dans leurs magasins, sur leur magasin on-line, ou chez leurs revendeurs. Si comme moi vous êtes troyen, je vous conseille d’aller à l’épicerie fine « Le royaume des papilles« , rue Pithou, qui m’a gentiment permis de prendre quelques photos.

Si vous achetez vos produits là-bas, vous aurez le droit à une bise de la patronne. Ok, elle n’est pas trop au courant de ce deal, mais c’est un détail.

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Hier soir après une réunion de travail qui s’est terminée un peu tard, nous avons décidé de tous aller déguster des burgers dans un bus impérial. Nous voilà donc, en train de découvrir une déclinaison du concept de street food par une équipe de jeunes troyens.

 

Claire & Hugo : la restauration option « Street Food » à Troyes.

 

Aller au restaurant, c’est bien. Mais quand le restaurant vient à toi, c’est encore mieux. C’est exactement ce qui se passe grâce au binôme Claire & Hugo, pâtissiers de formation qui ont décidé d’ouvrir un restaurant ambulant par l’entremise d’un bus impérial entièrement aménagé pour la cause.

Le principe : se rendre sur leur page Facebook pour savoir où ils se posent cette semaine. Mais également pour découvrir leur carte. Elle change chaque semaine. Ils proposent une cuisine simple mais de qualité avec le plus souvent des produits régionaux.

Si vous êtes curieux du concept, vous pourrez trouver sur la même page, la transformation progressive du bus berlinois (bus de la vielle, acheté aux enchères) en restaurant nomade.

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Claire & hugo : mon avis sur le concept et la cuisine.

 

Côté expérience client, ça donne quoi ? Du plaisir. Celui de se poser au calme avec quelques amis dans un cadre atypique, que ce soit à l’intérieur du bus, ou en détournant un parking en terrasse improvisée. J’aime cette idée de s’approprier la ville sous un angle différent.  Le bus fait 12 mètres de long et comporte un étage. On a donc la possibilité de déjeuner ou de dîner en intérieur comme en extérieur.

 

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Côté cuisine : impeccable. Des produits frais et de qualité. La cuisine est faite maison (exit les produits surgelés) et de très bonne qualité. Étant pâtissiers, je vous laisse bien imaginer, que les pains à hamburgers et les desserts sont à tomber. A tel point que j’ai failli finir le mien avant de penser à vous en faire un cliché. La viande des burgers est hachée par leurs soins à la commande, et je peux vous dire que gustativement, ça fait la différence. Le petit plus : j’ai pu déguster une bière locale (blanche ou ambrée).

 

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Le bus Claire & Hugo est Célino-validé !

Je vous invite à aller découvrir leur cuisine et à encourager ces jeunes vingtenaires dans leur concept.

 

Street food Claire & Hugo : les infos
  • Pour savoir où ils sont : leur page fan Claire & Hugo.
  • Les avis : Tripadvisor Claire & Hugo.
  • Ce que l’on peut y déguster (selon la créativité des cuisiniers) : un burger classique ou pas, un tajine de poulet, une assiette de crudité, une salade au Soumaintrain … Et bien d’autres choses.
  • Le service : dure jusqu’à 21h30 ou 22h selon les cas.
  • Possibilité de réserver.
  • Prix : ex. 7,50 le burger. Compter environ 12€ pour un burger, une boisson et un dessert.

 

J’ai découvert le SoupMaker de Philips alors que je recherchais une recette de smoothie sur le net. Intriguée par cet appareil qui peut faire des smoothies, des soupes (chaudes ou froides), des compotes sans oublier la fonction simple de mixeur, j’avais envie de tester l’appareil.

Philips m’a donc fait parvenir un colis. Quelques jours plus tard, le SoupMaker trônait fièrement sur la table de ma cuisine. J’étais impatiente de tester mes premiers smoothies mais vu le climat tropical, j’ai opté pour des soupes chaudes. Mes saisons froides sont ponctuées de diverses soupes, des plus traditionnelles aux plus exotiques. J’ai donc commencé le test avec une soupe petits pois frais – lait de coco. Autant il m’arrive d’utiliser des produits surgelés autant pour cette soupe rien ne remplace la saveur de petits pois frais.

L’utilisation du SoupMaker pour les soupes chaudes.

Rien de plus simple. Vous coupez vos ingrédients en dés d’environ 2 cm. Vous les mettez dans le SoupMaker. Vous sélectionnez le programme soupe chaude, et 23 minutes plus tard vous pouvez vous servir. Ce qui m’a enchanté : la simplicité ! Plus besoin de vérifier si le feu est trop ou pas assez vif, de piquer les légumes, de les transvaser dans le bol à mixeur. De plus, il peut maintenir votre soupe au chaud pendant 40 minutes. Quid du nettoyage de l’appareil. Il est très simple, de l’eau bien chaude, un coup d’éponge et le tour est joué. Comme toujours pour ce genre d’appareils, ne pas attendre et laver assez rapidement après usage.


L’utilisation du SoupMaker pour les smoothies.

Malgré le mauvais temps persistant, j’ai décidé dans un ultime geste de rébellion de me faire un smoothie. J’ai donc fait avec ce que j’avais sous la main : une banane, un fruit de la passion, du lait, de la crème liquide, de la poudre de vanille, et une touche de miel liquide. Résultat en 3 minutes j’avais une délicieuse boisson, avec son potentiel de vitamines, idéale pour combler mon appétit naissant entre deux repas.

Avantages &

  • Facile d’utilisation, un vrai bonheur.
  • Il fait gagner du temps.
  • 5 programmes disponibles : soupe veloutée – soupe consistante – compote – smoothie – mixeur.
  • Cuve en acier inoxydable.
  • Peut s’utiliser avec des légumes / fruits frais ou congelés.
  • La lame se met en route plusieurs fois pendant le programme.
  • Un livre de recettes est fourni avec. Les différents programmes permettent diverses possibilités de recettes.
  • Facile à nettoyer.
  • Ne prends pas beaucoup de place (pas plus qu’une bouilloire électrique par exemple).

Inconvénients du SoupMaker

  • Difficile de choisir la contenance à préparer. La différence entre le mini et le maxi est vraiment très faible. Du coup, difficile de faire des petites quantités. Quand on vit seule, mais cela vous permet de faire une soupe pour plusieurs repas ou d’en congeler une partie. L’appareil est donc utilisable de 1 à 4 personnes.
  • Le petit moins du mixeur : laisse quelques morceaux plus gros au fond quand on a pas mis la bonne quantité d’eau.
  • Pas de bouton marche / arrêt du coup, il faut à chaque fois débrancher la prise.
  • Le mettre sur socle aurait permis de pouvoir se servir et de le nettoyer sans avoir à le débrancher.
  • Manque un programme pour réchauffer (car une soupe me fait environ 2 jours).
  • Design un peu triste.

Mon avis sur le SoupMaker :

J’en suis satisfaite et je le recommande, même si je pense que Philips devrait apporter quelques améliorations (voir dans la partie inconvénients). Il est généralement en vente dans les 100 € mais on le trouve aussi selon les modèles à 70 € en neuf sur Amazon .


Article partenaire – test de produit

Elle me regardait avec un air un peu désespéré. La poussière qui la recouvrait, lui troublait la vue. J’ai d’abord détourné mon regard, puis je suis revenue affronter la réalité. Cela faisait des mois que je ne l’avais pas touchée. Il fallait que cela cesse. Je vous annonce, un peu émue, le retour de la machine à pain… Mais surtout du pain maison.

J’ai longtemps fait du pain maison, en alternance avec l’achat de baguette parce que bon la boulangerie, c’est un métier. La réussite des dits pains était aléatoire, mais je persévérais. La bonne nouvelle, c’est que j’ai découvert une vidéo qui propose une recette très simple (et réalisable même sans machine à pain avec un peu d’huile de coude).

Recette pain maison (de Nicolas Bécam) :

Ingrédients

  • 500 gr. de farine (il en mélange 4 sortes)
  • 3 gr de levure de boulanger fraîche
  • 10 gr de gros sel de Guérande
  • 330 gr d’eau

Réalisation du pain maison (pour 4 personnes) :

 

  • Mettre dans le récipient de la machine à pain ou dans votre récipient :  de l’eau (330 gr.), du gros sel de Guérande (10gr), de la farine (500 gr.) et de la levure fraîche de boulanger (3g).
  • Faire pétrir la pâte à la machine ou à la main entre 5 et 10 minutes.
  • Sortir la pâte, former une boule et la laisser reposer au frigo pendant 12 heures (c’est à dire, faire le pain le soir pour le lendemain).
  • Après la levée, faire la signature du boulanger (inciser la pâte) et l’enfourner une demi-heure à 250 °. Ne pas oublier de mettre une coupelle avec de l’eau pour humidifier le four pendant la cuisson.

Mon avis sur cette recette :

C’est une recette super simple qui fonctionne très bien. Je viens de la tester, avec une préparation spéciale pain (farine + levure) et ça a très bien fonctionné aussi.

Les astuces de pro :


Pour aller plus loin voici quelques astuces données par le M.O.F (meilleur ouvrier de France) en boulangerie Frédéric Lalos. Il a notamment travaillé chez Lenôtre avant d’ouvrir ses propres boulangeries. Auxquelles, j’ai ajouté des conseils donné par Nicolas Supiot, Meilleur artisan du pain au monde.


  • La température des ingrédients : la température de votre farine + celle de l’eau + celle de votre cuisine doivent être environ égale à 60° Vous n’allez donc pas mettre une eau à la même température selon la saison. Nicolas Supiot conseille quant à lui que la somme corresponde à 72° pour avoir une pâte à 26 °
  • L’ordre des ingrédients : mettre l’eau avant la farine. Nicolas Supiot utilise de l’eau filtrée
  • Couvrir le pain pour éviter qu’il ne dessèche pendant qu’il lève.
  • Humidifier le four : en lançant de l’eau sur lèche-frites bien chaud en début de cuisson (une fois que les pains enfournés).
  • Poser le pain chaud sur une grille (attention à la condensation).
  • Laisser le pain dans un huche ou un récipient en bois (le bois va boire ou rejeter l’eau selon le contexte).

Si vous avez le temps et l’envie, je vous conseille de regarder cette vidéo de Nicolas Supiot, dans laquelle on découvre son amour du pain. Ainsi que l’attention particulière qu’il porte à la qualité des ingrédients.