Category

Voyages – Tourisme

Category

Toujours dans l’idée de vous faire découvrir mes bonnes adresses, voici le restaurant italien incontournable de Troyes : Giuseppino. Ne visitez pas la ville sans y passer.  Les locaux l’appellent « chez Pino ». Suivez-moi, je vous le fais découvrir.

Les atouts incontestables de ce lieu  ? Des pizzas succulentes (à la pâte fine), un service au top et un très bon rapport qualité-prix. Last but not least, la cuisine est égale dans le temps, je n’ai jamais été déçue et cela fait maintenant 25 ans que je suis cliente chez eux (Oh My God, ça ne me rajeunit pas !!!).

La particularités du restaurant italien Giuseppino

Restaurant situé au coeur du vieux troyes ( rue Paillot de Montabert), les gens y viennent majoritairement pour leurs pizzas. Elles figurent parmi les meilleures que j’ai mangées. Mais, ils ont quelques pratiques qui pour moi font la différence :

  • Une pâte à pizza très fine et une cuisson parfaite (au feu de bois).
  • Un bon dosage de sauce tomate sur la base à pizza (rien de pire que les ingrédients qui baignent dans une mer de sauce tomate).
  • Quand la recette de la pizza comprend un oeuf, ils ne mettent que le jaune (goûtez et vous verrez la différence).
  • Quand la pizza comprend des poivrons, ils sont « sans la peau ». Des poivrons cuits avec la peau, c’est pour moi le crime absolu. C’est âpre, indigeste, je n’y vois aucun intérêt. Soyons clairs, éplucher des poivrons, c’est super chiant. Mais quand je repense à ma grand-mère pied-noir qui passait ses poivrons au four pour les faire légèrement griller et retirer la peau, des souvenirs gustatifs sans pareil me reviennent en mémoire.
  • Une carte généreuse mais pas longue comme le bras, donc des produits frais !

Qu’est-ce que je vous conseille de déguster chez Pino ?

Dans mes habitudes, mes incontournables, il y a :

  • Côté entrée : l’oeuf cocote au gorgonzola est à tomber par terre. Vous pouvez obtenir à peu près tout ce que vous voulez de moi avec ce genre de plats. Dans les entrées périodiques, j’ai adoré les bâtonnets de polenta au romarin et les aubergines à la mozzarella. Mon prochain objectif : le gorgonzola chaud sur lit d’épinards.
  • Côté pâtes : mon coeur penche pour les tagliatelles au magret de canard. Ils ont aussi des pâtes à l’ail extra (très bon choix pour se débarrasser d’une « date » qui ne vous plaît pas).

thecelinette_guiseppino_1

  • Côté pizza : la Princesse (je pourrais vivre de pizza Princesse et d’eau fraîche), la Pino. Mais ils ont beaucoup d’autres pizzas succulentes (certaines temporaires d’autres permanentes).

thecelinette_guiseppino_2

  • Côté dessert : mon seul regret, ils ont changé la recette du moelleux au chocolat, il y a quelques années et il me manque vraiment beaucoup. Du coup, je me reporte sur la tarte au citron meringuée et sur le merveilleux (chocolat, meringue, vanille). Oui, j’ai un vrai penchant pour la meringue ;)

Informations :

  • Leur site Internet : http://giuseppino.fr/
  • Leur page fan Facebook.
  • Possibilité de manger à l’intérieur ou en terrasse selon le temps.
    Pizza sur place ou à emporter.
  • Prix  (exemples) : entrée entre 5 € et 9 €. Pizza entre 8 et 15 euros.
  • Leurs coordonnées : Giuseppino 26 Rue Paillot de Montabert 10000 Troyes
  • Réservation conseillée au : 03 25 73 92 44

Bonne nouvelle, le restaurant est en train de s’agrandir. On a hâte de découvrir le résultat. Et vous qu’est-ce que vous aimez particulièrement dans cette bonne adresse ?

Je continue le tour de mes bonnes adresses à Troyes. Parmi celles-ci, côté restaurant, on trouve le discret : Dom Sovietov

Quand j’aime un lieu, j’ai envie de voir l’envers du décor. Je l’avais déjà fait en décembre dernier avec le chocolatier Pascal Caffet qui m’avait fait découvrir son labo de fabrication (le paradis a un nom). J’ai réitéré l’expérience car je suis une blogueuse influente dans mon quartier (enfin au moins, jusqu’à la rue de Turenne ;). J’ai demandé à la cheffe du restaurant, si à titre exceptionnel, elle pouvait me permettre de cuisiner avec elle. Lyudmila m’a donc invitée à préparer avec elle le temps d’un après-midi des pelminis, des varenikis aux champignons et de la kasha. Quel bonheur !



Plantons le décor : nous entrons dans un restaurant russe situé rue Général Saussier dans un ancien immeuble des économiques troyens. Le bistrot de l’Artot est tenu par un charmant couple franco russe. Lyudmila, d’origine sibérienne est aux fourneaux. Romain, autochtone champ-ardennais est au service. Ici, tout est frais et fait maison.

Pour mon cours particulier, nous avons décidé de vous faire découvrir les raviolis russes. Nous avons en avons choisi deux sortes : des raviolis à la viande (pelminis) et des raviolis aux champignons (varenikis). La pâte est identique dans les deux cas, mais le façonnage des raviolis change un peu. En piste !!!

Quelques recettes de cuisine russe :

Vous trouverez des recettes sur le net en voici quelques-unes :

  • vareniki : remplacer la pomme de terre par des champignons frais.
  • pelminis à la viande . L’avantage de ce plat, c’est qu’avec un peu d’imagination vous pouvez le faire en version omnivore, végétarien ou végétalien.

Parmi les conseils donnés par Lyudmila :

  • Tout faire soi-même et prendre des produits frais !
  • Pour les varenikis : bien saisir les champignons dans l’huile (pour les rôtir légèrement – donc on ne les laisse pas tremper dans l’eau sinon ils vont la boire et on ne pourra pas les griller). On les sale qu’en fin de cuisson, sinon on n’obtient pas le même goût.
  • Pour les pelminis : pour la farce prendre deux types de viande, par exemple boeuf et porc. Car le porc est plus gras et cela va éviter d’avoir des pelminis trop secs. Attention à la quantité d’oignons que vous allez mettre. Soyez conscients que cela apporte de l’humidité à la farce !
  • Pour la kasha : Lyudmila la prépare d’une autre façon que les recettes que j’ai trouvé sur le net et le résultat est vraiment meilleur. Si vous voulez vous pouvez avant de commencer torréfier votre kasha (sarrasin) dans une poêle.  Puis vous les réservez dans une assiette. Ensuite, couper des oignons frais et quelques champignons frais. Faire chauffer de l’huile. Quand elle est bien chaude, jeter le tout pour les faire dorer. Attendre quelques minutes et jeter la kasha pour la faire dorer à son tour. Au bout de 2-3 minutes mettre de l’eau chaude (jusqu’à 1cm au dessus des grains). Dès qu’il y a une ébullition vous baissez au maximum et vous attendez jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bulles.

C’est parti pour mon cours particulier :


Je pose fièrement avec ma veste grand chef de chez Bragard, que j’ai brodé moi-même (bon ok, à la machine)

Ca cuit, ça mijote …

La cuisson se fait avec un peu de persil et une feuille de laurier … On les plonge dans l’eau bouillante et on attend patiememnt qu’ils remontent à la surface !

C’est enfin prêt, j’ai faimmmmmm !!!

Kasha (graine de sarrasin) avant cuisson

Je suis les instructions de la cheffe …

J’émince les champignons, tout se passe bien …

J’émince les oignons, c’est le drame oculaire …

J’apprends comment former de beaux pelminis. On va dire que les miens, c’est de l’art brut. Enfin, une forme un peu à part, quoi.

J’ai vraiment peiné pour faire de beaux pelminis, mais Lyudmila les faits à la perfection. La jalousie s’empare de moi … Injustice, j’écris ton nom !

Photos : Olivier Douard

Allez déguster des plats russes au bistrot de l’Artot бистро

  • Adresse : Dom Sovietov, 52 rue du Général Saussier 10000 Troyes.
  • Tél. : 09 52 79 24 94
  • Horaires : ouvert le midi et le soir du mardi au samedi.
  • Conseil : pensez à réserver si vous êtes nombreux.
  • Page fan Facebook : Dom Sovietov


Que peut-on manger au Bistrot de l’Artot ?

Le concept est une petite carte, mais que du frais et du fait maison : 3 entrées / 3 plats / 3 desserts (… rien à voir avec la ville hein). Les plats sont, sur demande, servis avec un petit verre de vodka glacée. J’adhère !


L’incontournable « seliodka pod chouboï » : hareng, pomme de terre, mayonnaise, carottes, œuf et betterave

Voici les fameux raviolis russes (pelmini et varenikis) servis dans des cassolettes.

Choux farcis

Vous pouvez déguster vos plats avec un verre de Vodka glaçée. La maison en a plusieurs sortes

Gâteau d’airelles à la crème

Pour les fêtes de fin d’année le célèbre chocolatier Pascal Caffet m’avait invitée à découvrir ses ateliers de pâtisseries à Troyes. Le programme était clair, faire ses chocolats de Noël soi-même … Ou presque, puisqu’un MOF (Meilleur Ouvrier de France), Alexandre Gié Jacquot était là pour nous guider pas à pas.

Me voilà donc sur ma fidèle bicyclette à la recherche du fameux atelier dans les environs de Troyes. L’idée de déguster du chocolat, ça me motiverait pour aller au bout du monde. 15 minutes de bicyclottage plus tard, me voilà prête à oeuvrer. J’entre dans la boutique, l’accueil est parfait : chaleureux et professionnel. On me guide jusqu’au laboratoire. Là, on m’offre un tablier et un livre de recettes à découvrir ensemble. Pour ma part, j’enfile ma veste de cuisine Grand Chef brodée par mes soins, que j’ai acquis suite à de nombreuses heures de travail quand j’étais étudiante.

L’équipe encadrante et les participants sont très sympathiques. Je fais tout de suite équipe avec ma nouvelle partenaire. Puis, Alexandre Gié Jacquot prend la parole, il va nous guider pas à pas dans le travail du chocolat. Il nous précise les fondamentaux : travailler avec d’excellents produits. Je confirme, puisque je les ai tous goûté (l’investissement personnel, tout ça, tout ça …). Un peu comme pour du vin qui serait travaillé en mono-cépage, à la maison Caffet, on travaille avec une seule variété de fèves. Alexandre nous livrera aussi au fur et à mesure quelques astuces, comme : ne pas mettre d’eau dans le chocolat quand il fond, ne pas faire rentrer d’air dans la pâte quand on travaille la ganache …

atelier_mof_pascalcaffet_1

On nous amène les plaques de chocolat à couper au couteau. Je trouve ça magique. Je m’attèle à la tâche. Mes petits bras forcent, forcent mais n’y arrivent pas bien (deux semaines plus tard, j’achète des altères pour les bras, coïncidence, je ne crois pas). Ce chocolat-là est bien plus robuste que le nôtre. Un membre de l’équipe encadrante vient m’aider. On se réparti les tâches : il coupe le chocolat et moi je le mange. Ces 3 heures sont passées à la vitesse de l’éclair. J’ai réalisé environ 3,5 tonnes de truffes, un sapin de Noël aux fruits secs et une plaque de chocolat au lait aux fruits confits. Inutile de vous préciser que même les fruits secs et confits sont faits maison. Je pense ne jamais en avoir mangé d’aussi bon de ma vie.

Je ne savais pas qu’il y avait ce genre de cours sur Troyes, je vous les recommande vivement. Et je trouve que c’est une excellente idée cadeaux. Pour les parisiens deux options : venir me rendre visite sur Troyes et/ou découvrir ces chocolats dans la nouvelle boutique.

atelier_mof_pascalcaffet_2

Dates des prochains ateliers Pascal Caffet :

  • Vendredi 20 février 2015 : verrine – Pour toutes les occasions, surprenez vos convives
  • Vendredi 20 Mars 2015 : pâte à choux pour épater vos amis ou enfants (éclairs, choux…à croquer)
  • Vendredi 24 avril 2015 : macarons moelleux
  • Vendredi 22 mai 2015 : fraisier revisité façon Pascal Caffet
  • Vendredi 26 juin 2015 : macarons moelleux

Prix et inscription aux ateliers  :

  • Prix : 99 €
  • Inscription en ligne , en boutique ou au : 03 25 73 35 73

Billet sponsorisé

J’aime les coïncidences, les clins d’oeil de la vie. Il y a quelques jours, à l’issue d’une conversation passionnée avec une amie, nous avons décidé de planifier un voyage à New York. Le lendemain, je recevais un mail d’EasyVoyage me demandant de relayer leur jeu-concours sur mon blog pour gagner un voyage … pour New York. Hello destin !

Comment gagner un aller-retour pour New York ?

  • Rendez-vous sur Facebook, c’est là que ça se passe : Saison 2 EasyGame .
  • Rêvons un peu : imaginez que vous ayez un budget vol de 200 euro pour la Toussaint et que vous souhaitiez aller le plus loin possible.
  • Aidez-vous du comparateur de vols (cliquez ici) pour trouver la destination la plus lointaine pour 200 € pour la toussaint (aller-retour au départ de Paris Roissy Charles de Gaulle entre le 18 et 21 octobre 2014)
  • Vous avez trouvé  ? Extra ! Donnez votre réponse sur cette page FB et tentez votre chance !

Quels sont les astuces voyages que je peux trouver sur EasyVoyage ?

 

Easyvoyage, c’est :

  • D’abord un comparateur de voyage. Cela permet de ne pas engloutir tout votre budget dans le vol et de vous payer des activités sur place. En Thaïlande, par exemple, j’avais pris des cours de massage et de cuisine. A moi, les piments et la papaye verte !
  • C’est moins connu, mais c’est aussi, un guide de voyage (à jour !!!) avec la possibilité de poser des questions à l’expert qui a rédigé la partie du guide sur le pays qui vous intéresse. Mon avis : j’aime l’idée d’un guide en ligne, du coup soit consultable depuis « all around the world » (bon ok avec une connexion). J’aime aussi l’idée qu’il soit actualisé autant côté bon plan, qu’actu sur le pays.
  • Des avis d’experts et de voyageurs pour la sélection de vos hôtels.
  • Et bien sur, ils s’attachent à vous proposer leurs meilleures offres de séjours et leurs bons plans.

Bon, je vous laisse, je vais tenter ma chance !

 

En 2012, j’ai pris un mois sabbatique pour découvrir quelques aspects de la Thaïlande et de la Malaisie. Le point de départ de mon circuit était Chiang Maï, dans le nord du pays. J’ai profité de cette escale pour y prendre un cours de cuisine locale.

Après quelques renseignements pris sur le net, j’ai arpenté les rues de Chiang Maï à la recherche d’une école de cuisine accueillante. Située dans une petite ruelle de la ville, le « Baan Thaï Cookery School » a retenu mes faveurs, et a fait mon bonheur.

Pendant toute une journée, cette équipe dynamique nous accueille dans une maison traditionnelle transformée en école de cuisine. Dès l’arrivée, on nous remet un petit livre de recettes dans lequel on doit choisir les plats, entrées et desserts que l’on souhaite réaliser. Puis, à la fin du livre, petit détail fort agréable, il y a un plan de table pour noter les noms et mails des autres personnes ( entre 4 et 6 pers.) avec lesquelles vous partagez cette journée atypique.

Acheter de quoi faire de la cuisine thaï :

C’est alors que votre professeur vous annonce que nous allons acheter nos produits pour la journée, directement au marché. Nous voilà donc, munis de notre petit panier, pour découvrir une variété impressionnante de légumes, d’arachides, d’huiles, de poissons séchés … Leurs basilics sont incroyablement parfumés et ne se ressemblent pas. Ils ont des haricots verts de 30 cms de long. Dans mon panier vous pouvez aussi apercevoir du galanga frais, appelé « gingembre de Siam » qui est une forme de rhizome.


Ce que j’ai appris à cuisiner en Thaïlande :


Mes choix de réalisation se sont portés sur les plats suivants :

  • Hot and Sour Prawn Soup : soupe épicée à la crevette
  • Spring Roll : rouleaux de printemps (mais ceux-ci sont frits)
  • Pad Thaï au poulet : l’incontournable
  • Red Curry Paste : viande au curry rouge dont nous avons entièrement réalisé la pâte à la mano et au mortier ! C’est le meilleur curry que j’ai mangé là-bas
  • Water Chestnuts in Coconut Milk : un fruit dont le nom m’échappe qui se sert dans un lait de coco  glacé. Je précise que le lait de coco a également été réalisé nos soins.

Il y avait d’autres plats que je voulais faire, mais je vous avoue que j’ai fini sur les rotules. Je précise que chaque plat réalisé est dégusté à la suite de sa réalisation. Mon ventre était au bord de l’explosion mais mes papilles étaient en fête !


BaanThai Cookery School

  • 9 Prapokklao Rd. Lane 9, Phra Sing, Mueng, Chang Wat Chiang Mai 50200, Thaïlande
  • Site web : cookinthai.com
  • +66 53 357 339

Quand on est formatrice, on est habituée à voyager. On parcourt la France de long en large. On découvre des villes inattendues, des gens charmants. Et on se rend vite compte que les hôtels deviennent vite un second chez soi. C’est là, que l’on comprend si les concepteurs de ces hôtels se mettent à la place du client. S’ils comprennent ce que l’on vit, ce que l’on ressent, et quels sont les repères dont on a besoin pour s’y sentir comme chez soi.

C’est pourquoi quand on m’a demandée de me pencher sur les nouveaux concepts des hôtels Mercure, j’étais vraiment intéressée.  Quel est le fruit de leur réflexion ? Un spécialiste de Mercure m’a répondu :

« L’aménagement est un élément clé de la valeur ajoutée du concept EasyWork by Mercure. Ce n’est ni un lounge traditionnel, ni un business center, ni un bureau. L’aménagement a été conçu autour de 2 principes :

  • 1/ répondre aux besoins des spécifiques nomades : espaces isolés pour des entretiens confidentiels ou au contraire zones de travail en équipe, coins dédiés aux coups de téléphone, casiers sécurisés, équipements informatiques…
  • 2/ apporter un confort de travail : acoustique de l’espace, mobilier design, couleurs relaxantes, atmosphère cosy… 98% de satisfaction sur le confort ! « 

Si comme moi, tu as hâte de découvrir ces espaces EasyWork by Mercure en France, rendez-vous dans les hôtels suivants :

 

Deuxième nouveauté, leur concept de la chambre Privilège. Oh ! Joie, Oh ! Bonheur ! Mes repères essentiels sont là : design, confort, de quoi accueillir les objets connectés… Et pas besoin de descendre au bar pour me faire un thé ou un café si je travaille tard … Routes de France, me voilà !!!

Chambre privilège - Mercure Lyon centre Saxe lafayette

 

Quand en 2012 j’avais décidé de partir avec mon boyfriend en Thaïlande, j’avais prévu l’essentiel à mes yeux : choisir une bonne école pour apprendre le massage thaï. Par contre, pour le reste, j’étais « as usual » quelque peu à l’arrache.

C’était notamment le cas pour l’argent. Je suis arrivée à Chang Maï sans monnaie locale. Et quand j’ai voulu tirer de l’argent pendant mon séjour, je me suis aperçue que malgré le fait d’avoir de l’argent sur mon compte, mon plafond me laissait comme une âme en peine devant le distributeur. Quand on m’a proposé de vous parler d’une solution facile pour vous éviter ce genre de déboires, j’ai naturellement dit oui.

 

La bonne étape avant de voyager : acheter ses devises en ligne.

Travalex vous propose d’acheter vos devises en ligne, et c’est rudement pratique. Ce site vous offre :

• Des économies : taux de change en ligne compétitifs + engagement à vous rembourser la différence si vous trouvez un prix global moins cher ailleurs. Last but not least : 0% commission sur toutes les devises.
 La rapidité de la mise à disposition des devises lors d’une commande de change en ligne : 9 devises « majeures » disponibles sous 48h.
• Une présence nationale française avec plus de 40 agences réparties sur l’ensemble de la France ainsi que dans les aéroports de Paris – Charles de Gaulle et Orly – Toulouse, Lyon, Marseille, Lille et Beauvais.
• Une offre élargie avec une capacité à délivrer plus de 55 devises.

homepage-travalex

 

Miser sur la sécurité avec la carte prépayée Cash Passport.

 

Finito les chèques voyages, Travalex opte pour la carte prépayée Cash Passport (en partenariat avec MasterCard).

  • Elle existe en 3 devises : Dollars US, Dollars Canadiens et Livres Sterling.
  • Les avantages ? Facilité d’usage : elle fonctionne comme une carte bancaire. Ce système permet de mieux contrôler les taux de change et d’éviter de se déplacer avec de grosses sommes en espèce. Pas de frais de commission sur les retraits et les achats chez les commerçants.
  • Niveau sécurité ça donne quoi? La carte est protégée par une puce et un code PIN personnel.
  • Pour avoir plus d’argent on fait comment ? La carte est rechargeable sur le site Travelex.fr de n’importe quel pays et n’est pas lié au votre compte bancaire ce qui évite les problèmes de fraudes.

Et vous quand vous voyagez, vous privilégiez quelle solution ?

image_avion
Article sponsorisé